Metro, l'Apocalypse à vos portes : Forum RPGCHRONOSREP
Amélioration du contenu graphique

29.05.2017 | Découvrez les dernières améliorations graphiques du design !

Recrutement & Animation

10.06.2017 | Lazarus passe à la vitesse supérieure !

Recensement & Prépa V3

29.07.2017 | Préparez-vous à de gros changements...

Version 3.0 en ligne !

03.09.2017 | Récapitulatif des changements et feedbacks des joueurs

Du mouvement dans les rangs

03.09.2017 | Changements dans le staff

Boutique & Races 3.0

16.10.2017 | Elles sont enfin là :)

test
test

L'Enfer Administratif. [PV : Tamata Griffin]

  • Claudius Dussard
    CIVIL - Juge
    (0)10/2112020203861none
    id24.07.17 14:56
    (0)Volonté : 10Messages : /$US : 2Xp : 11Force : 20Résilience : 20Agilité : 20Réflexes : 38Spiritualité : 61Astuce : noneBadges :
    (0)10/2112020203861none
    avatar
    (0)10/2112020203861none
      CIVIL - Juge
      - Novembre 2016, Jour 1 d’un réel commencement d’activité dans la ville de LibertyTown.

      La ville est … Bondée.

      Sympathique, mais tout de même très agitée. Il faut dire que le coin que l'ONU a choisi pour le détective n'est pas des plus sensationnels : gardant bien loin l'idée de tout luxe pour préserver un maximum l'idée de l'agent infiltré, elle l'a mis dans un appartement dans le quartier « Alpha » de la ville. Soit un des plus populaires, et qui fait également office de place forte de toutes les sortes de centre d'affaires, d'entreprises, et de lieux de travail divers et variés. Autrement dit le parfait endroit si l'on veut passer inaperçu.

      Cela ne dérange pas Martial, lui qui est venu là pour essayer d'en savoir un peu plus sur tout ce qui se trame au sein de cette ville. Des guerres de gangs, des méta-humains, des rumeurs de toutes sortes … La lumière doit être faite sur cette ville, et pourtant à première vue, rien ne semble la différencier d'une grande ville classique des États-Unis, ou même de sa France qui l'a vu naître.

      Si ce n'est que les gens sont peut être un peu moins regardant, et encore. On ne peut pas dire que les Parisiens brillent de sympathie, et puis c'est dans l'ambiance du quartier. Un haut lieu de passage et de transfert n'est pas fait pour qu'on s'y arrête boire du thé.

      Du haut de son appartement dans une des tours résidentiels du quartier, il regarde le flot ininterrompu de petits points noirs qui défilent, en même temps qu'il fait du tri dans ses cartons. C'est toujours la même chose quand Claudius part en mission, à chaque fois le minimum nécessaire le suit partout : son ordinateur, un minimum d'argent, quelques outils d'analyse pour lui permettre de trouver des indices, deux ou trois dossiers très importants qui contiennent des informations capitales sur son nouveau lieu de travail, une vieille montre à gousset qui possède en son sein deux photos de ses défunts parents … Et enfin ses nouveaux papiers, et plus particulièrement son passeport.

      Une demi-seconde avant de l'ouvrir : toujours cette petite hésitation avant ce premier geste, qui marque officiellement le début des hostilités. Et pourtant, ce n'est pas la première fois qu'il l'entreprend ce petit geste. Mais bon … L'expérience, et le temps qui passe, n'ont jamais vraiment guéri cette petite appréhension.

      Il effectue le geste.

      Martial Impero. Voilà son nom de code pour ce qui s'annonce être comme une de ses plus grosses affaires qu'il ne lui ai jamais été donné de traité. Lever le voile sur toute une ville, et peut être essayer de clarifier une situation à l'impact potentiellement mondial. Sacré défi, pour un seul homme, et pour le coup il ne peut pas vraiment avoir l'excuse de « J'en ai vu pire ». Parce que Martial sait très bien que dans sa vie, il n'a probablement jamais eu tâche plus compliquée que celle ici présente.

      Mais cette affaire, ce travail, il a milité pour l'avoir. Car après avoir vu les informations, l'amateurisme des journalistes de l'international -qui était déjà un cas avéré, mais qui ne se faisait que s'accentuer dans ce cas présent-, les mouvances qui étaient de tout types sauf constructives des États-Unis quant à cette situation, et tout ce qu'on rapportait de cette ville d'une manière générale, Martial ne pouvait rester sur son fauteuil, là sans rien faire.

      C'était probablement se lancer dans une tâche inexorable que d'avoir militer pour être en charge de ce lieu, c'était probablement également se condamner à une mort certaine vu tout ce qu'on disait à propos de ces métas-humains, et également de ceux qui ne sont pas forcément pour leur existence.

      Mais c'était justement pour ça qu'il était là. Les « On dit », et les situations dites « instables » à l'international, en 2016, n'avaient en son sens pas lieu d'être. Et puisqu'il n'y avait jusque là aucun autre moyen réellement constructif qui avait été mis en place pour pallier à tout ces problèmes, il avait décidé de prendre en charge la chose lui même, en tout cas pour tout ce qui concernait les relations internationales.

      Et … Étonnamment l'ONU avait accepté qu'une telle manœuvre soit mise en place, alors qu'on sait la place que les États-Unis ont dans cette organisation. Miracle, Piège tendu, ou simple coup de chance ? Martial ne savait pas ce qui les avaient réellement motivés, et il regardait d'ailleurs la situation avec un stoïcisme certain : il se tiendrait à ce qu'il avait dit à de nombreuses reprises à l'organisation, et il ferait son travail en toute objectivité.

      Rigueur de juriste, professionnalisme du détective expérimenté. Tout ce qui avait fait sa réputation, sans forcément qu'il ne s'en rende compte. Cela ne s'annonçait pas facile, mais il allait tout mettre en œuvre pour classifier cette affaire.

      Seulement, comme une des premières choses à faire n'est pas forcément des plus amusantes, ce qui l'attendait c'était … Des papiers.

      Trépidante vie d'agent infiltré n'est-ce pas ? Comme quoi le quotidien des uns et des autres n'était pas forcément différent. Un petit soupir s'extirpa de la bouche de Martial. Il n'appréciait pas des masses les papiers, quand bien même il n'avait pas grande difficulté à les comprendre, vu qu'il avait eut la chance de faire des études qui facilitaient grandement sa compréhension. Le Français qu'il était posa donc sur son nouveau bureau deux ou trois de ses importants dossiers, avant de consulter ce qu'il avait de spécial à faire. Confirmer son changement d'adresse à la mairie, éventuellement remplir deux ou trois formalités d'état civil nécessaire pour les expatriés, … Il avait également entendu parler d'une formalité de recensement supplémentaire ? Il n'en savait pas plus cependant.
      En bref, une longue épreuve administrative l'attendait, mais qui était nécessaire pour commencer son nouveau travail sur de bases saines. Et puis, une visite à la mairie pourrait déjà lui permettre de récupérer quelques informations. En tout cas c'est ce qu'il se disait, principalement pour se rassurer sur le temps qu'il allait passer là bas.

      En France, on avait l'habitude de faire de mauvaises blagues sur l'administration du pays … Il espérait qu'à LibertyTown, on ne l'embêterait pas plus que ça, surtout à la vue de sa situation disons particulière « d'employé » pour l'ONU.

      Après avoir déballé le nécessaire, et pris correctement possession des lieux, en répartissant un minimum ses affaires, Martial pris ses nouveaux papiers, ainsi qu'une chaude veste et son chapeau, et il ouvrit la porte de son nouvel appartement pour se diriger vers l'extérieur.

      Il était temps d'affronter l'enfer administratif.

      Trouver le chemin de la mairie Alpha ne fut pas très compliquée, puisque les indications étaient suffisamment claires et qu'il n'avait aucun soucis à comprendre et parler parfaitement l'anglais, bien qu'il n'interrogea aucune personne se doutant que celles-ci n'avaient pas le temps de lui répondre. Quoi qu'il en soit ce fut l'affaire de quelques minutes de transport, et de marche, qui s'annoncèrent calme et paisible.

      Puis vint la recherche du bon endroit à la Mairie, et la -trop longue- queue qu'il était forcé de faire. Il en profita de nouveau pour regarder les gens, et là de nouveau aucun signe de « méta-humanisme », ne le frappa plus que cela, et pourtant c'était quelque chose d'avéré. Il faut croire que les hommes avec des écailles de lézard à la place de la peau, ou des êtres entièrement fait d'énergie, cela ne courrait pas vraiment les rues ici, contrairement à ce que lui avait pris les enseignements fondamentaux des films d'action. Il eut un petit sourire : tu parles d'une affaire sordide … se disait-il, alors qu'il se rapprochait lentement mais sûrement d'une jeune femme qui tenait un comptoir de l'état civil dans le quartier Alpha aujourd'hui.

      Une jeune femme assez séduisante par ailleurs. Ce genre de femme qui a du charme, et qui le sait. Cela se voyait dans ses yeux verts. Et aussi dans le fait qu'aucun homme qui passait auprès d'elle ne partait indifférent de son rapide entretien avec cette jeune femme. Elle leur rendait le sourire aux lèvres, et parfois, ils se faisaient un peu regardé de haut par leurs propres femmes présentes avec eux. C'était comique, une vie de famille. Chose que Martial n'avait jamais eu vraiment la chance de connaître. Mais parfois il ne se disait que c'était pas plus mal ainsi : qu'aurait dit ses enfants, et sa femme, au vue de ces déplacements fréquents, et ses enquêtes multiples ?

      Il préférait largement une vie comme la sienne qu'il avait actuellement, au moins il était plus en paix avec son existence.

      Vint enfin son tour, ou il put s'approcher du comptoir, qui le séparait lui et elle. Un échange bref de regard, et de sentiments avec celui-ci. Martial n'était pas du genre à être séducteur-né, mais ses quelques aventures par le passé montrait qu'il avait du charme également. Mais aujourd'hui il n'était pas vraiment là pour ça.

      « Bonjour Madame, je me suis permis de me présenter à la Mairie parce que je suis nouvel habitant expatrié à LibertyTown. J'ai un changement d'adresse à confirmer je crois, et éventuellement deux trois papiers à signer pour me mettre en règle … On m'a également parlé d'un genre de recensement je crois ? Est-ce nécessaire de le faire pour ma personne ? Je suis désolé si je suis mal informé, mais je viens d'arriver, alors je préfère en être sûr … »

      Des questions simples et efficace, en espérant qu'il puisse à priori avoir des retours positifs, tout en échangeant un brin de causette avec la jeune femme devant lui. Après tout son enquête commençait dès à présent.
    • Tamata Griffin
      Kerberos - Malfaisant
      (0)69228469000000none
      id26.07.17 18:46
      (0)Volonté : 69Messages : 2284$US : 69Xp : 0Force : 0Résilience : 0Agilité : 0Réflexes : 0Spiritualité : 0Astuce : noneBadges :
      (0)69228469000000none
      avatar
      (0)69228469000000none
        Kerberos - Malfaisant


         Une journée comme les autresavec une personne pas comme les autresComme tant d'autres fois dans la journée, Tamata adressa un sourire chaleureux au couple qui lui faisait face. L'homme avait ce sourire un peu idiot ravis d'avoir une jolie secrétaire face à lui, son épouse faisait la moue. La plupart des hommes avaient cet air niais et baveux ou ce regard concupiscent et sans finesse. Tamata s'en lasserai presque, mais leur bêtise parvenait toujours à l'amuser.

        _ Bien tout est en ordre. Je vous souhaite une bonne journée !

        Laissant le couple s'éloigner sans leur accorder plus d'attention, elle termina de ranger le dossier qu'elle venait de corriger et réceptionner. Elle confirait la saisie informatique à quelqu'un d'autre, aujourd'hui, elle n'avait qu'un travail de comptoir et elle en était très heureuse. Passer des heures assise à un bureau face à un ordinateur n'était pas des plus passionnant. Rencontrer des personnes et apprendre à les connaitre l'était beaucoup plus !

        * Tiens, en voilà un qui m'a l'air intéressant *

        Son regard croisa un instant celui de l'homme qui s'était approché. Il était de ces hommes dans la fleur de l'âge comme on dit. Il avait probablement entre 5 et 10ans de plus que Tamata, mais il ne manquait pas de charme.

        _ Bonjour Madame, je me suis permis de me présenter à la Mairie parce que je suis nouvel habitant expatrié à LibertyTown. J'ai un changement d'adresse à confirmer je crois, et éventuellement deux trois papiers à signer pour me mettre en règle … On m'a également parlé d'un genre de recensement je crois ? Est-ce nécessaire de le faire pour ma personne ? Je suis désolé si je suis mal informé, mais je viens d'arriver, alors je préfère en être sûr…

        * Tiens, il a un petit accent... Européen ? Français, peut-être... *

        _ Bonjour Monsieur. Alors pour commencer, je dois vérifier que vos papiers d'identité sont valides et en cours de validité. Je confirmerais ensuite votre adresse et différentes informations administratives.

        Tout en parlant, Tamata chercha du bout des doigts différents livrets fournis par l'office du tourisme ainsi que le guide du nouvel arrivant. L'ensemble contenait différentes informations sur la ville et son histoire. Il y avait une liste partielle des activités possibles et de lieux à visiter. Bref, tout ce qu'un touriste ou un expatrié pourrait vouloir savoir. Rien bien sûr concernant les gangs dirigeant la ville ou la forte concentration de Méta-Humains.

        _ Ceci pourrait vous être utile par la suite. Concernant le recensement, il s'agit d'une démarche réservée aux méta-humains. La condition de méta-humain conditionnera votre séjour parmi nous, car il y a certaines restrictions d'emploi et d'activités. En êtes-vous un ?