Metro, l'Apocalypse à vos portes : Forum RPGCHRONOSREP
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The show must go on ⊰ Liam

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    id30.11.16 21:34
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      Liam
      Fao
      & Murphy
      Lindell
      Time to shine.



      C'était un monde somptueux. L'astre céleste approchait dangereusement de son énième trépas, tandis que l'obscurité étendait progressivement son long manteau, imposant une lune bien trop faiblement lumineuse. Les lumières aveuglantes de Gamma et de ses hôtels particuliers, de ses casinos et baraques à fric annihilaient la beauté des cieux et volaient la vedette aux plus belles constellations. A l'ouest, il ne restait qu'un océan de nuages enflammés par les derniers rayons du soleil. Et ce spectacle pour le moins macabre touchait Murphy au plus profond de son coeur : qui sait ce que le Jour pourrait penser quant à sa défaite face à la nuit, si seulement avait-il eu une conscience?

      Les pas de Murphy se faisaient de plus en plus las, de plus en plus tranquilles. Elle foulait des terres qui ne lui appartenaient pas mais ne prenait pourtant aucune précaution. Si un Delta avait voulu lui planter un poignard dans le dos, juste par fierté ou par pure rivalité, elle aurait déjà succombé depuis longtemps. Pourtant, elle sentait une violente vague de liberté transcender son corps et la pousser un peu plus en avant. La Cerbère n'avait pas mis les pieds à Gamma depuis des lustres et bien qu'elle ait grandi à Liberty Town, elle n'avait pas réellement eu l'occasion d'en découvrir ses richesses. Elle n'était pas déçue : tout était beau, tout était lumineux et luxueux, comme un appel à la dépense et à la luxure. Mais Murphy tentait avant tout de se concentrer sur sa mission : s'accaparer de nouveaux territoires, que cela plaise au gang dominant du quartier ou non. Il y avait tant de belles choses à découvrir, tant de bâtiments à apprécier. Malheureusement pour la volupté des lieux, les desseins de la belle étaient bien trop sombres pour qu'elle soit conservée. Dans son esprit, tout était clair, net et précis. Faire reculer les équipes adverses pour grignoter davantage d'espace, de secteurs d'activités et même d'adeptes. Le désir pur de domination et de pouvoir est une sensation insatiable et l'héritière crevait de faim.

      Il y avait ce casino parmi tant d'autres, un peu plus particulier qu'il n'aurait du l'être. C'était une bâtisse non pour le moins magnifique mais surtout particulièrement attrayante. Les faisceaux lumineux d'Usketon se baladaient nonchalamment sur sa façade tandis qu'une brume artificielle et colorée venait lécher les escaliers qui menaient à l'entrée. Il y avait une foule de touristes - sans doute - amassée près de la porte, elle-même protégée par quelques videurs. Ne sait-on jamais ce qui peut se produire dans un quartier si luxueux, aurait dit la mère O'Cahan. Murphy esquissa un sourire tenté : pourquoi pas tenter sa chance? Elle s'approcha un peu plus du bâtiment et, dans un naturel déconcertant, saisit méticuleusement l'épaule d'un passant. « Excusez-moi, savez vous à peu près ce qui se trouve dans ce casino? Y'a t-il des tables de Blackjack ou des machines à sous? » A vrai dire, elle ne connaissait absolument rien à l'univers des jeux de hasard et cette soirée serait sa première fois ; elle saurait enfin si la chance était de son côté ou non. Le passant la toisa de haut en bas d'un air désinvolte mais finit par lui adresser un sourire chaleureux. « Oh je suis désolé, je ne suis jamais entré au Blue Lagoon. Mais je suppose qu'il y a tout ce que vous cherchez, ça reste un casino après tout!» C'était une réponse convenable. Elle le remercia d'un prompt hochement de tête pour finalement s'avancer vers les gardiens et entrer dans le temple de la luxure.

      C'était un tourbillon de folie, une douce illusion fantasmagorique qui vint embrumer son esprit le temps d'un verre. Murphy fut surprise par la grandeur des lieux, c'était un espace particulièrement agréable et dérangeant à la fois ; il faut dire que la foule n'était pas spécialement son fort. Une serveuse lui proposa une collation, puis une deuxième et, enfin, une troisième. Quel délire. Elle déambula fièrement dans les allées entre les tables de jeu à la recherche d'une activité plaisante. Elle n'avait jamais touché aux jetons ni frôlé la douceur des cartes d'un casino, ni savait aucunement faire la différence entre Blackjack, Poker et bataille corse mais elle se sentait particulièrement enivrée. Elle finit finalement par s'installer au bar, seule, et commanda un double whisky sans glaçon tandis que son regard dérivait sur tous ces futurs pigeons ruinés auxquels elle aurait souhaité se joindre.
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      id01.12.16 1:40
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        THE MAN IN HIGH CASTLE ♕ La bref son d'un cliquetis, la chaleur d'une flamme, une odeur âcre et d'un simple souffle je crachais la fumée qui s'extirpait de la substance que je venais d'allumer. Mes pupilles valsaient dans mes orbites comme deux rockeurs dans un bal des années 80. Esquissant un mouvement vaguement ressemblant à un hochement de tête je m'élevais de mon canapé afin d'observer la grandeur de cette chambre dans laquelle je dépravais mon esprit de sordides drogues dont même un dépressif n'oserait tester les effets. Tentant de ressentir mes jambes je recherchais au fin fond de mon esprit une quelconque liaison qui aurait pu m'amener à me relever cependant il n'y avait jamais rien de bon qui sortait lorsque l'on mélangeait alcools et drogues diverses...

        Mon nom est Liam Fao, je suis sur le chemin boueux mais cependant agréable de la dépravation. Je ne suis pas dépressif, suicidaire ou encore artiste, non je me considère seulement comme un rêveur, un philosophe ou encore un drogué. Attention ne confondez pas drogué et drogués ! Je ne puis me mélanger à cette populace qui s'enfile n'importe quelle substance tant qu'elle satisfait ses besoins primaires, non. Je suis le genre de drogué qui s'échappe d'une réalité étriquée à l'aide d'un raccourcis efficace et de très bonne qualité ainsi je n'ai pas à réaliser à quel point ma vie est monotone et merdique.
        Je suis aussi propriétaire de ce palais dans lequel des hommes à l'étage du dessous dépensent leurs économies durement gagnées au travail dans de l'alcool, des drogues et surtout une addiction à ce stress qu'offre la vie lorsque l'on sait que l'on peut tout perdre. Mon marché est efficace, je me nourris du vice des autres et vend cette dépravation à l'organisation DELTA qui en retour me permet de vivre cette vie de déchet humain tout en étant l'un des hommes les plus puissants de ce quartier de merde. Mais cessons de nous perdre dans mes pensées je pense avoir retrouvé le contrôle de mes jambes.

        Durement je me hissais donc sur ces deux guibolles qui avaient du mal à me lever et j'observais ma chambre. Un plafond haut, de la fumée à n'en plus voir devant soit, du bordel, tant de bordel,... Je repérais rapidement mon chemin à travers ce foutoir et me dirigeait donc à l'étage du dessous où je devais tout de même montrer signe de présence en tant que directeur. Je me dirigeais de mon armoire et d'un coup de main ou deux j'attrapais des vêtements aléatoirement. Un T-shirt, un pantalon slim... déchiré ainsi qu'un long coat ? Ca n'était pas très professionnel mais après tout pourquoi pas tant que j'ai l'air riche !

        Je descendais donc accompagné de deux gorilles en costume armés jusqu'aux dents. Le petit *cling* de l’ascenseur m'indiquait que j'étais arrivé à destination tandis que je sortais. Ma dégaine était celle que les habitués reconnaîtraient entre mille. Un homme au visage plutôt mignon mais négligé. Le visage encore endormi et fatigué par toutes ces substances ingérées. Les cheveux ébouriffés comme le lendemain d'une cuite, des vêtements n'ayant que trop peu de concordance entre eux mais assez chers pour que l'on remarque qu'il n'était pas un simple client de ce palais mais bien son roi.

        Je suis plutôt spécial hein ? Et vous n'avez rien vu. Première chose que je faisais était de prendre des nouvelles de la soirée, si tout se déroulait bien auprès des responsables de chaque services. Une fois assuré que tout se déroulait parfaitement je me dirige souvent au bar où je prend ce cocktail secret dont Blue Lagoon tire sa réputation -en réalité quelques drogues mélangées dans du curçao bleu et une lichette de rhum ne pouvaient pas vous laisser de marbre-. Je le buvais d'un trait comme si c'était un jus d'orange du matin et partait à la chasse. A la chasse à quoi me diriez-vous. Oui car dans un casino il est difficile d'apercevoir l'ombre d'un sanglier cependant il y a des bêtes bien plus sauvages que les sangliers qui rôdent dans les casinos la nuit à la recherche d'un nirvana à conquérir.

        Quelques coups d'yeux suffirent à repérer la pécheresse qui passera la nuit avec moi. Elle a les cheveux châtains, un regard rebelle et assez sombre pour être mystérieux. Son air était spécial et la rendait difficile à cerner, chose que j'apprécie beaucoup bien que cela m'effraie. La trentaine, boit un double whisky sans glaçon et le regard tourné vers la clientèle du Blue Lagoon curieuse de quelque chose. Ah j'ai faim, c'est bien trop dur de me retenir il est temps de passer à l'action.

        Sautillant comme un gamin je m'approchais rapidement de la jeune femme et plaça mon visage en plein dans son champ de vision avec un sourire si niais qu'il aurait donné envie de se suicider à un dépressif. Faisant alors une sorte de révérence assez étriquée pour mener n'importe quel homme saint d'esprit direct direction l'asile je m'exprimais :

        Enchanté, j'espère que vous appréciez votre soirée ! William FAO, roi de ce palais de joie et de luxure *je m'abaissais lentement tentant de lui faire un baise-main avec ou sans succès tandis que je continuais* il ne me semble pas vous avoir déjà vu dans les parages, si c'est la première fois que vous ne venez dans ma demeure pourquoi ne pas recevoir une visite guidée ? Je serais votre guide.  
             ©borderliness FEAT Me
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        id04.12.16 1:01
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          Liam
          Fao
          & Murphy
          Lindell
          Time to shine.



          Lentement, Murphy se laissait envoûter par la force exquise de son whisky. Elle n’en perdait pas une goutte, bien que ses gorgées soient de plus en plus espacées afin de savourer sa boisson et, surtout, rentabiliser son prix excessivement cher. Elle grogna en faisant tourner le liquide dans son verre. « Si je rencontre le proprio, faut que je pense à me rembourser putain ». Elle lâcha un rictus et porta une nouvelle fois le whisky à ses lèvres. L’alcool dévala son œsophage, brûla chaque millimètre de muqueuse avant d’achever sa course au fond de son estomac. La jeune femme sentait l’ivresse lui monter au crâne et chacun de ses proches en était averti : une Murphy avec un coup dans le nez était synonyme de catastrophe. Sa tête sembla prendre vingt kilos d’un coup, comme si on lui avait accroché des poids aux oreilles. Elle se trouva particulièrement instable et, consciente de sa situation, préféra ne pas bouger de sa place. Le barman la dévisagea un instant lorsqu’elle poussa son verre vers lui. « Vous êtes sûre que c’est raisonnable? » Elle ricana et approcha davantage le verre du bord intérieur du bar. « Ferme la et fais ton job. » Il ne dit pas un mot de plus et versa le précieux breuvage dans le réceptacle sacré. Lorsqu’il releva le goulot vers le haut, la Cerbère entreprit un mouvement circulaire saccadé. Vas-y, déchaîne toi et mets-en plus.

          Le temps d’un verre, elle oublia le but de sa venue à Gamma. Elle fracassa le verre sur le comptoir et, dans un “oops” maladroit, commença à se dire que sa soirée prenait une tournure assez inquiétante. En fait, tout allait plus ou moins bien (approximativement, hein) jusqu’à ce qu’un gus débarque avec sans grand mouvement. Il entreprit la présentation de sa petite personne, charabia incompréhensible tant Murphy ne se donnait pas la peine d’écouter. Ce n’est que lorsqu’il révéla son rang en ces lieux qu’elle releva la tête d’un mouvement sec. Elle retira sa main alors qu’il tentait de l’embrasser et fronça les sourcils. « Vous êtes? Roi de ce palais blablabla? » Elle saisit son verre de whisky et le posa devant lui. Le fond d’alcool vacilla dans son réceptacle et éclaboussa un peu le bois du bar. « Vous trouvez ça sérieux de faire payer un verre de whisky aussi cher? » Elle poussa un long soupir sujet à diverses possibles interprétations. Encore un arnaqueur, tous les mêmes. « J’espère que votre visite vaudra la petite fortune que je viens d’offrir à votre entreprise. »

          Dans un mouvement lent, sensuel mais incertain, Murphy mit finalement pied à terre. Elle n’était pas bien grande en comparaison avec son interlocuteur mais dégageait tout de même une forte aura, peut-être plus violente que celle de Liam. Il semblait bien sûr de lui, un peu trop à son goût, et ses intentions restaient bien trop obscures pour la Cerbère pompette. Elle prit les devants et fit quelques pas en avant. Elle les mena rapidement aux fameuses tables de jeu qui l’intriguaient tant et, sans porter trop d’intention à ces attrape-pigeons, continua de slalomer entre joueurs et serveuses. La jeune femme trébucha à plusieurs reprises pour se rattraper sur des individus totalement aléatoires. Elle accusa, dans l’ordre, sa robe trop longue, ses talons trop hauts puis des chaussures encore trop neuves. « S’il vous plaît, monsieur Fao, ne restons pas trop longtemps près de ces tables de jeu. Je n’y comprends rien, ça me donne un mal de crâne atroce et le bruit des jetons m’irrite ».
          Décidément.





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          id04.12.16 2:34
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            INVITATION A CONNOTATION PLUS QU'AMICALE ♕ Lors d'une rencontre tout se passe dans le regard. Lorsque je vois une femme ce n'est pas les mots que je ragote qui me permettent de l'amener directement dans mon lit mais le regard que je lui jette. Cependant celle-ci avait une étincelle dans son regard qui m'annonçait une mauvaise nouvelle. Elle était complètement bourrée,... Non pas que je n'ai jamais couché avec une femme ivre morte, si le taux d’alcoolémie était un problème, mon dieu, mon nom ne serait plus Liam ! Non bien sûr cependant les femmes pompettes étaient souvent des problèmes sur pattes et celle-ci avait l'air d'un gros gros problème -sans allusions à son poids bien sûr, ce ne serait pas très respectueux ♥-.

            Déjà elle commença à bien me faire comprendre qu'elle avait strictement rien capté et rien écouté de mon spitch -connasse- pensais-je discrètement, cependant cela m'attirait un peu donc je gardais l'air vif pour qu'au moins un de nous deux écoute l'autre parler. Chose que je n'aurais pas dû car bon ce n'est pas que la suite de la conversation ne m'attirait pas des masses mais parler des prix onéreux d'un double whisky dans un casino de luxe ressemblait plutôt à une discussion de sourd plutôt qu'à un vrai sujet, business is business bae !

            Et voilà maintenant qu'elle soupirait entre deux de ses phrases. Chose que je n'oubliai pas d'interpréter... Était-elle saoulée de ma présence ? L'alcool lui était-il monté au cerveau ? Mes yeux de biches et mes abdos en hibernation lui faisaient-ils de l'effet ? -peu de chance pour celui-ci je crois,...- Bref mon cerveau de mâle en instance de flirt était en surchauffe. Cependant celle-ci commença une nouvelle phrase qui actualisa le fil de mes pensées... C'est bon elle acceptait ma visite cela avait au moins le mérite de dire que je ne la saoulais pas tant que ça, sinon j'aurais eu le droit à ce refus que les femmes savent tant offrir aux hommes.

            Bref Murphy, bien que je ne connaissais pas encore son prénom, se levait d'un mouvement qui se voulait pathétiquement sensuel. C'est qu'elle se faisait désirer la petite,... Mon cerveau de mâle chauffait encore. Elle était plutôt petite, bien que la personne que je suis n'est pas bien grande, j'arrivais à la dépasser d'une petite tête qui me rendait un prétendant potable pour cette dame. Dame qui par ailleurs dégageait un sacré aura, non pas que j'avais peur d'elle mais un petit peu quand même, peut-être que celle-ci était dans le mois rouge ?, cela expliquerait l'aura... -bien que cela ne serait pas de chance-. Tout à coup elle prit les devants, chose qu'un homme interprète forcément, elle se plaça devant lui et d'une démarche titubante celle-ci naviguait entre les tables tout en ne cessant de se justifier. Justification inutile, comme si je n'avais pas remarqué qu'elle était complètement torché.

            MURPH ▬ S’il vous plaît, monsieur Fao, ne restons pas trop longtemps près de ces tables de jeu. Je n’y comprends rien, ça me donne un mal de crâne atroce et le bruit des jetons m’irrite

            Alors c'est bon elle avait dit les mots magiques afin de faire surchauffer ENCORE mon pauvre petit cerveau et réveiller discrètement une virilité jusque là endormie sous l'effet des substances que j'avais déjà ingérées. Que faire ? Il n'y avait pas soixante-dix options qui se présentaient. C'était clairement une invitation, du moins c'était comme ça que je le lisais. En tant que Don Juan expérimenté à ramener des femmes chez lui je n'hésitai pas une seconde :

            Je peux vous proposer un peu de calme, ma chambre est au dernier étage... L’ascenseur est par là.  

            Une serveuse passait discrètement par-là à ce moment et avant même que celle-ci n'eus le temps de me donner sa réponse j'attrapais deux verres. C'était ce fameux cocktail qu'on servait au BLUE LAGOON, un cocktail qui contenait une drogue en vogue sur le marché qui faisait encore plus d'effets que l’ectasie et était terriblement addictive. Je ne lui proposai aucun verre et m'enfilais les deux d'un trait. Au diable la politesse ! Un homme a parfois besoin de se défoncer afin d'avoir l'esprit tranquille.

            Maintenant mon cerveau envisageait la possibilité où celle-ci répondrait positivement à mon invitation : Tout d'abord je l'emmènerais dans ma chambre, lui proposerait bien évidemment un verre, verre qu'elle pourrait accepter ou refuser -Liam est gentleman-. J'allumerais la stéréo afin de mettre une musique d'ambiance propice à la situation qui se tramerait. Troisièmement je discuterais un peu avec elle, ferais semblant de m'intéresser à cette dernière peut-être ?... Le reste ne pouvant être planifié pour le moment je laisse le destin décider du reste. (HRP : Cette partie c'est pour te donner un peu de contenu pour ton RP.)

            En tout cas tout ce que je savais à ce moment-là de la soirée c'est que celle-ci allait être mouvementée.
                 ©borderliness FEAT Me
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            id04.12.16 23:12
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              Ses paupières devenaient lourdes, comme si on leur imposait de se fermer. Murphy n'avait plus aucune notion du temps et n'avait surtout aucune idée de l'heure qu'il pouvait bien être. Son regard fuyant rechercha une horloge ou quoi que ce soit lui permettant d'avoir une indication quant à l'avancée de la soirée, mais elle comprit rapidement qu'elle mettrait du temps avant de trouver son précieux trésor. Evidemment, dans un casino, on veut retenir le client le plus longtemps possible : on veut qu'il dépense, encore et encore, jusqu'à ce que son compte en banque soit affublé d'un douloureux découvert. Le Blue Lagoon en voulait certainement aux couples également. Lorsqu'un mari rentrait à la maison totalement fauché, il n'oubliait pas de courber l'échine devant sa femme avant qu'elle ne lui inflige des tortures légitimes. Combien de mariages avaient été ruinés après qu'un individu ne rentre chez lui, le visage gonflé d'un rouge coupable? Décidément, Murphy n'appréciait en rien les temples d'or et de luxure ; leur magnificence n'était au final qu'une forme de suicide maquillée en délicat pétale de rose.
              Liam lui indiqua la direction de l'ascenseur, accompagné d'un petit air qu'il considéra comme dédaigneux. Elle grommela dans un souffle inaudible des mots qu'il n'aurait sans doute pas compris. Pensait-il vraiment qu'elle allait lui offrir son corps? Elle? Sérieusement? Elle arqua un sourire malicieux, presque carnassier. Après tout, pourquoi pas jouer? Murphy entendit son hôte engloutir deux verres dans son dos, sans même lui proposer quoi que ce soit. Quel manque de professionnalisme, quel faux gentleman. Elle jura à voix basse. « Tu pouvais pas m'en proposer un, connard? »

              Son pas titubant devint sur et elle entreprit un véritable défilé de Victoria Secret dans le corridor menant à l'ascenseur. Sa robe noire, un peu trop longue pour elle, se prenait régulièrement dans ses talons mais, malgré les quelques grammes d'alcool qui voyageaient à travers ses veines, elle s'en sortait relativement bien. Son maquillage n'était sans doute plus flawless -déjà parce qu'elle est loin d'être la sœur d'Enjoy Phoenix- tant elle avait du le faire souffrir. Elle sentait son fond de teint bouger, les fibres de son mascara lui entrer dans la muqueuse et son rouge à lèvres n'avait plus cette douce et agréable texture. Murphy appuya légèrement sur le bouton de l'ascenseur et, tandis qu'ils l'attendaient ensemble, se racla la gorge. « Monsieur Fao, pourrais-je emprunter votre salle de bain une fois à l'étage? » Le risque était pris, elle savait qu'il prendrait sa question pour une invitation à la débauche. Mais la Cerbère n'offrait aucunement son corps aux hommes inférieurs à elle, surtout lorsqu'ils ne pouvaient rien lui apporter de particulier. Parce qu'être opportuniste dans ce monde signifiait avoir la main mise sur quasiment tout.
              Les portes s'ouvrirent finalement et elle prit place en premier dans la cabine. Murphy tendit la main à son hôte et, une fois qu'il fut entré avec elle, dicta à la machine de les mener au dernier étage. Le temps parut long, très long, et elle pria pour qu'il ne tente rien pendant cet instant de perdition. Elle clôt les paupières un instant, comme pour calmer ces vertiges qui bousillaient ces sens un à un. Le mouvement de l'ascenseur amplifia largement ses symptômes, si bien qu'elle prit une grande inspiration lorsqu'elle sentit cet Enfer entreprendre son ascension. Son équilibre était redevenu instable, son ouïe faisait des siennes et elle ne pouvait visiblement plus compter sur ses yeux pour la guider convenablement. Elle n'éveilla ses sens que lorsque toute secousse cessa.

              Musique, lit, davantage d'alcool. Putain non. Il enchaîne les gaffes, c'est pas possible. La musique, bien qu'elle fut douce, perçait lentement mais surement les tympans déchaînés de Murphy. Le lit était un appel au sommeil profond et à rien d'autre; et Seigneur qu'il était tentant de s'enfouir sous des draps parfaitement bordés et d'une qualité irréprochable. L'alcool? L'alcool... Lorsque Liam lui proposa un nouveau verre, elle sentit un haut le coeur lui traverser tout l'oesophage. Elle déclina d'un simple geste de main et l'invita à baisser le son de la stéréo. « Je suis désolée, mais je pense que je ne me suis pas encore remise du whisky qui m'a ruinée». Elle s'assit sur le bord du lit en prenant soin de ne rien tâcher ou froisser. Il était temps d'avoir une discussion plus ou moins sérieuse. « Et si on parlait maintenant, Liam? »



              (c) AMIANTE

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            id05.12.16 14:36
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              HISTOIRE D'UN FLIRT ♕ L’ectasie et l'alcool me montait lentement au cerveau. Mon regard se troublait de temps en temps et me diriger devenait difficile. Direction l'ascenseur, pensais-je fortement espérant que mon corps suive mes pensées. Ce fut le cas, il me fallut quelques secondes de réaction avant d'enfin faire un pas devant l'autre, certes, mais au moins je m'approchais lentement de mon objectif.

              Alors que nous rentrions dans l'ascenseur je bloquai la porte de ce dernier avant qu'il ne se referme afin de prévenir les deux gorilles qui attendaient devant la porte de celui-ci de ne plus me suivre. En réalité ceux-ci connaissaient parfaitement l'ordre demandé, ils n'avaient plus le droit de me suive physiquement certes mais avaient pour obligation de foncer à la salle de surveillance vidéo afin de garantir ma sécurité. Il était très rare que je sois seul avec une personne car bien que DELTA n'était pas un gang "agressif" il y avait toujours des assaillants qui souhaitaient voler les pauvres avantages que nous avions su acquérir.

              L'ascension se déroula plus vite que prévu du moins de mon point de vue, pourquoi ? Il y eut cette question qui pour moi était un réel appel au vice : " Monsieur Fao, pourrais-je emprunter votre salle de bain une fois à l'étage?. " Raïe aïe aïe, l'homme est puissant !" pensais-je discrètement comme un vrai narcissique qui s'apprêtait à atteindre son objectif. Cependant je me contentais de répondre poliment : " Bien sûr, faîtes comme chez vous.... "

              Un petit bruit nous annonçait que nous étions enfin arrivés. Pour entrer et sortir de cet étage il fallait avoir le badge, badge que je portais toujours sur moi. Je passais rapidement celui-ci devant le détecteur et plaçait mon empreinte digitale dans le lieu approprié, on n'est jamais trop prudent, puis les portes s'ouvrirent enfin afin de laisser découvrir cet appartement luxueux à la jeune femme.

              C'était un appartement de luxe, un lit king size qui aurait pu accueillir 4 Liam's facilement, une stéréo gigantesque que je mettais en route -bien que laissant le volume très bas afin de privilégier l'intimité du lieu-. Je retournais ensuite la voir et lui offrait un verre, verre qu'elle refusa. Choqué et déçu je me consolais en buvant d'un trait mon verre et en m'apprêtant à siroter le sien tout en prenant part à ce petit jeu de flirt auquel nous nous apprêtions à participer. Du moins c'est ce que je croyais. " Et si on parlait maintenant, Liam? " ma tête cessa de réfléchir. Peut-être était-ce le dernier verre qui était mal passé ou l'ectasie qui faisait enfin effet mais je rétorqua rapidement : " Assez de discussion. " et je m'approchai lentement d'elle afin de l'embrasser.

              Malgré la quantité burlesque de drogues et d'alcool que j'avais consommé j'avais toujours cette petite boule au ventre pendant les secondes qui précédaient le premier baisé avec une femme,.... Mes joues étaient rouges, mon ventre me faisait mal cependant je laissais la partie animale en moi prendre la suite de cette soirée, espérant ne pas me prendre un retour de flamme.

              Si seulement j'avais su, je n'aurais sûrement pas agit ainsi....
                   ©borderliness FEAT Me
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                flawless queen

                Murphy avait perdu toute notion du temps, c'est vrai. Dehors, les lumières de Usketon ne l'aidaient absolument pas dans sa quête de l'heure exacte : le ciel était affublé des plus belles illuminations du quartier, ou peut-être bien assailli des spots puissants des multiples établissements de plaisir qui pouvaient entourer le Blue Lagoon. Il y avait de la musique, mêlée sans aucune harmonie aux rires lointains des potentiels futurs pigeons de Liam Fao. C'était un spectacle à la fois ravissant et inquiétant. Usketon n'avait jamais besoin de sommeil? Quand ses drapeaux se mettaient-ils en berne? Quand ses néons s'éteignaient-ils? Visiblement, on n'avait jamais pensé à embaucher quelqu'un pour gérer les dépenses d'électricité à Gamma. Et qui paye? Oui, les honnêtes gens auxquels, évidemment, elle n'appartenait pas.
                Son envie de discuter vira à une certaine forme de dégoût lorsqu'elle constata que les intentions de Liam étaient tout à fait opposées aux siennes. Son visage lui semblait un peu trop proche à son goût, ses lèvres trop détaillées même. Son parfum embrumait les sens de la jeune Cerbère, un peu trop d'ailleurs, si bien qu'elle eut un mouvement de recul violent, suivi d'une gifle incontrôlée. Comme si elle se retrouvait saisie du syndrome de la main étrangère, elle colla puissamment sa paume contre la joue si parfaite du propriétaire du casino. Un millier de pensées traversèrent son esprit, mais la première fut pour sa pomme : Merde, les négociations vont être plus compliquées d'un coup. Tu m'étonnes. Qui négocierait avec plaisir après s'être pris une torgnole en pleine gueule? Un homme en manque de courbes féminines dénudées, sans doute. Les excuses n'étaient pas envisageables; une O'Cahan ne s'excuse pas, on fléchit devant elle. Et il était temps de passer aux choses sérieuses.

                Elle éclaircit sa voix en s'éloignant de lui. La claque qu'il venait de se prendre l'avait sans doute suffisamment refroidi pour qu'il ne tente plus rien avant un moment, mais ne sait-on jamais. On n'est jamais trop prudent. En fait, Murphy était depuis le départ choquée et déçue qu'il ne l'ait pas reconnue. Quand même, elle était une figure de marque dans le coin, plus notable encore que Kate Middleton. « Monsieur Fao, savez-vous qui vous avez tenté d'embrasser si grossièrement? » La question la plus intelligente à poser ensuite était en fait de savoir s'il était conscient de la raison de sa présence ici. Elle avait de grands projets pour cet endroit, de grands espoirs aussi. Elle voyait tout en grand, mais l'idée qu'elle se faisait de l'avenir hypothétique de l'établissement restait floue, bien que grandiose dans son esprit. S'il avait eu ne serait-ce qu'un éclair de génie pour finalement comprendre qui elle était et pourquoi elle était là, il ne l'aurait jamais, ô grand jamais, invitée dans la pièce la plus intime de son palace. Grave erreur. « Je suis Murphy Lindell. Et oui, vous savez qui je suis et à quel groupe j'appartiens » Soupçon de sarcasme dans sa voix, elle se faisait volontairement aguicheuse. Bien qu'encore enthousiasmée par la douleur qu'elle avait pu lui infliger, elle adoucit son regard et détendit sa posture. Se raidir ne servait à rien sauf à le rendre plus réticent encore à la conversation. « Vous avez toujours envie de me galocher, ou ça va aller pour ce soir?»

                Cette chambre serait la sienne. Si elle parvenait à ses fins, bien entendu. Et une fois son méfait accompli, oui, il pourrait éventuellement la rejoindre quelques fois pour des nuits endiablées avec la musique à fond. Murphy n'était pas du genre à vendre son corps. Il y avait une multitude de membres plus douées pour ça, vous savez, celle qui se déhanchent avec grâce sur votre bassin alors que vous les observez, absolument subjugués par leur beauté inhumaine. Celles qui ont de longs et fins cheveux couleur ébène, plus brillants que la lumière elle-même. Leur peau est douce, opaline et vos doigts y glissent avec une douceur ahurissante. Ce sont des sirènes, ou plutôt des putains de succubes qui aspirent sans émotion aucune jusqu'à la dernière goutte de votre volonté. Et à la fin, vous n'êtes qu'un pion soumis aux désirs de Kerberos, une nouvelle pièce sur l'échiquier. Si Liam avait besoin d'un corps, elle ne lui ferait pas le plaisir de dénuder le sien. Le plateau de jeu était prêt, la partie lancée. Et Murphy avait fait fort : elle avançait immédiatement un cavalier. 



                (c) AMIANTE

              • Invité
                Invité
                id18.12.16 18:27
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                  LE LOUP EST DANS LA BERGERIE ♕ Nos bouches se rapprochaient lentement. C'était ce moment qui était le plus précieux, le premier baisé entre un homme et une femme, cet instant de passion infinie croisé au désir et à la bestialité de l'homme. Le temps s'était arrêté, mon cerveau pourtant abasourdi par les substances qui l'encombrait était en irruption tout comme mes hormones masculines qui s'affolaient. Cependant ce ne fut pas l'instant attendu et alors que le temps reprenait son cours tout mes sens jusque-là éveillés dans un instant de passion se concentrèrent rapidement sur une intense douleur à la joue.

                  Alors que nous rentrions dans l'ascenseur je bloquai la porte de ce dernier avant qu'il ne se referme afin de prévenir les deux gorilles qui attendaient devant la porte de celui-ci de ne plus me suivre. En réalité ceux-ci connaissaient parfaitement l'ordre demandé, ils n'avaient plus le droit de me suive physiquement certes mais avaient pour obligation de foncer à la salle de surveillance vidéo afin de garantir ma sécurité. Il était très rare que je sois seul avec une personne car bien que DELTA n'était pas un gang "agressif" il y avait toujours des assaillants qui souhaitaient voler les pauvres avantages que nous avions su acquérir.

                  « Monsieur Fao, savez-vous qui vous avez tenté d'embrasser si grossièrement? »

                  Aïe, surpris par une vague entre haine et fragilité Liam se relevait furieusement du lit sur lequel il était assis et une main posée sur la joue il regardait de travers la femme qui avait osé le toucher. Discrètement celui-ci sortait son téléphone d'une main et écrivait un sms à ses gardes  : " Préparez les armes - oubliez pas mon bazooka- et le médecin et attendez confirmation pour agir !" Après cette courte pause Liam répliqua rapidement : "COMMENT JE SAURAIS QUI T'ES TU M'AS JAMAIS DIT TON NOM !" ce à quoi elle répliqua rapidement : " Je suis Murphy Lindell. Et oui, vous savez qui je suis et à quel groupe j'appartiens ". La pute jurais-je discrètement. C'était l'une des têtes du groupe CERBEROS un groupe que je n'appréciais pas forcément. En effet ce groupe était très influent et bien plus ancien que DELTA, le groupe auquel j'appartiens, que faire ?!

                  Tout à coup celle-ci transforma sa posture plutôt agressive en quelque chose de plus "sensuel" et crachait quelques mots qui me rendirent plutôt anxieux à propos de ma réponse : " Vous avez toujours envie de me galocher, ou ça va aller pour ce soir? - *Mauvaise question la baffe m'a excité pensais-je discrètement* L'envie de vous galocher est encore plus présente sachez-le ! Cependant je suis un homme assez raisonnable pour penser à sa survie.... Je me calmerais donc pour ce soir. " répondais-je à contrecœur.

                  Mais alors que je calmais lentement mes désirs sexuels, qui peut-être à cause de l'alcool étaient devenus fous de désirer un tel démon, je me posai alors la bonne question, celle que j'aurais posé dans un était moins "dur". " Madame Lindell, qu'est-ce qu'une tête de CERBEROS vient faire dans l'antre d'un DELTA ? Avez-vous des intentions cachées derrière cet intrusion dans ma demeure ?..... Sachez que j'ai l'air faible mais je suis bien plus fort qu'on peut l'imaginer ! "  il fallait bien que je ne me protège, moi l'homme faible.

                  Alors que celle-ci s'apprêtait sûrement à me répondre je rejoignais et l'invitais à prendre place dans mon salon, la chambre n'étant pas l'endroit le plus approprié pour une telle discussion, sauf si celle-ci ne souhaitait me faire faire des confessions sur l'oreiller ou céder plus facilement à ses demandes. -Viles femmes-. Une fois dans le salon je m'installais dans mon canapé, m'approchait de ma table basse sur laquelle je pris un joint que je plaçai entre mes lèvres avant de l'allumer.

                  Je fumais la première taffe de cet substance bien sûre médicinale et le proposait à mon invitée qui avait sûrement déjà pris place dans le salon.

                  Maintenant une conversation intéressante s'apprêtait à être entendue....
                       ©borderliness FEAT Me