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Une maison accueillante...

  • Arthur Lumière
    Crows - Indécis
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      Crows - Indécis
      Alors qu'il pénétrait à Upsilon, ce dernier apparut comme un oasis au jeune Arthur. Liberty Town lui semblait à présent une zone en pleine guerre froide, dont la moindre étincelle pouvait tout faire sauter... Gamma, Beta et Epsilon sous contrôle total des gangs, Alpha sous contrôle gouvernemental... seul Upsilon semblait jouir d'une relative tranquillité, malgré la présence d'une base militaire.

      Mais... cet oasis se révélerait-il un cruel mirage au final ?

      Arthur avait pénétré dans cette zone avec un seul objectif : trouver une maison pour ses filles.
      Il ne pouvait pas les laisser à Gamma alors que les rapports entre Delta et Crows pouvaient changer du jour au lendemain, et un appartement n'était pas l'idéal pour leurs activités, aussi joli soit-il. Une petite maison discrète mais élégante dans un quartier libre de l'influence directe des gangs était la seule option. Bien que le choix le plus sécuritaire aurait bien entendu été de les faire loger à Beta, la misère du quartier ne convenait absolument pas au bien-être de ses anges: elles auraient fini par faire une dépression ou pire!

      Alors qu'il avançait en direction de l'agence immobilière qu'il avait choisi sur internet, Arthur se promit pour la énième fois qu'après ça, il s'occuperait de se trouver un vrai chez lui... la banquette arrière de sa "voiture de fonction" commençant à lui procurer de réelles douleurs.

      Le quartier était plutôt humble, surtout en comparaison de Gamma ou Alpha, mais il possédait un certain charme malgré tout.

      Cela ne lui coûtait pas grand chose de faire quelques recherches.

      La porte de l'agence fit tinter une clochette qui fit lever la tête des trois agents immobiliers présents à leurs bureaux. Ils se regardèrent tous trois une seconde avant que celui le plus à droite ne réagit plus vite que les autres, se levant comme un ressort et tendant déjà sa main vers le nouveau client potentiel habillé en costume italien...

      C'était l'une des principales raisons pour lesquelles Arthur aimait au moins avoir une tenue correcte, même si sa fortune personnelle était inexistante : les fausses idées. L'agent avait vu en Arthur un homme riche et propre sur soi, sûr de lui... en résumé un très bon client potentiel... alors qu'il était techniquement un SDF.

      Quelques amabilités commerciales plus tard, l'agent entreprit de guider et faire visiter cinq maisons correspondantes aux demandes du jeune homme : quatre à cinq chambres, un étage, un garage, sans vis-à-vis, des commodités proches et surtout un voisinage pas embêtant.

      Cinq maisons, vu la superficie du quartier-ville qu'était Upsilon, était à la fois peu et beaucoup à la fois.

      La première maison qu'ils visitèrent... était purement et simplement une ruine. Les murs semblaient prêts à s'effondrer au premier coup de vent, les fenêtres étaient fermées par des planches clouées... des graffitis partout...

      Arthur regarda l'agent un instant, sans dire un mot, jusqu'à ce que ce dernier prenne la parole avec un léger rire nerveux:

      " Ah! Ah ah... hum... voilà ! je voulais vous montrer ce que vous auriez pût risquer de rencontrer avec d'autres agents moins professionnels que ceux de notre agence ! Upsilon a connu son heure de gloire, mais depuis la fermeture des usines bien des choses ont changé!" tenta-t'il de plaisanter, sous le regard blasé d'Arthur.

      " Bon... et si nous passions à notre véritable première visite ? C'est juste à côté monsieur Lumière, par ici je vous prie !" Enchaîna-t'il très vite.

      Et cette fois-ci, le jeune Veilleur se retrouva devant une petite maisonnée très simple, propre, avec un étage et un petit garage comme demandé... mais malheureusement, juste en face d'une école maternelle.

      " Trop de passage. Suivante." dit-il simplement.

      La troisième aurait été parfaite, si l'absence de garage et la voiture traversant la porte d'entrée n'avait pas ruiné la visite...

      ... oui. une VOITURE avait défoncé la porte d'entrée et le mur autour, ne laissant plus que le coffre au-dehors de la maison!

      " Décorateur avant-gardiste ?" demanda Arthur à l'agent muet de stupeur et d'embarras fixant le désastre en face de lui. " Si vous permettez, je préférerais une maison avec une porte et non cinq..." tenta-t'il de dire en gardant son sérieux, mais il ne put s'empêcher d'afficher un sourire en coin.

      " Je... je suis désolé! C'est la première fois que je vois ça! Je vous promet que la prochaine sera parf...!!!" s'excusa l'agent, avant de s'interrompre en lisant l'adresse de la quatrième maison. Il s'arrêta de marcher un instant, sembla hésiter à dire quelque chose, se ravisa et reprit sa marche.

      Cette réaction était étrange, et trop peu subtile pour échapper à l'Ange-gardien à ses côtés. Quelque chose n'allait pas avec la prochaine maison... mais quoi?

      Ils prirent la voiture de l'agent, traversèrent la moitié du quartier et arrivèrent enfin dans un petit bloc résidentiel, avec l'une des maisons légèrement isolée des autres... comme dédaignée, exclue par les autres maisons autour.
      Elle ne semblait pourtant en rien différente de ses consœurs : un étage, un petit jardin, un garage, quatre chambres, légèrement en hauteur par rapport à ses voisines empêchant les vis-à-vis...

      Honnêtement elle semblait parfaite... hormis deux légers détails.

      Les graffitis partout sur les murs d'une part... et la voiture de police garée devant d'autre part.


    • Jude Morgen
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        Une Maison Accueillante
        Ft Arthur Lumière

         


         
        Encore une journée ennuyante ! Fut la première pensée que j’eus en me levant ce matin-là. J’éteignis alors mon réveil qui affichait 6:00 et me levai, après avoir fixé le plafond pendant plusieurs minutes. Je ne commençais mon service qu’à huit heure précise mais depuis que j’avais été muté au commissariat du quartier d’Upsilon, j’avais pris l’habitude d’aller courir tous les matins. Et donc j’enfilai le premier T-shirt propre que je trouvai, il fallait vraiment que je fasse une lessive, ainsi qu’un short de sport. Je me dirigeai ensuite vers la cuisine, je n’avais qu’à sortir de ma chambre et à traverser le salon pour y arriver car mon appartement n’était pas très grand, et me servis un grand bol de céréales avec du lait. Le repas frugal fut vite avalé et en moins de dix minutes, j’avais mangé et rangé mon bol. J’enfilai donc mes chaussures de sports, mon téléphone (au cas où j’aurais un appel du bureau) ainsi que mes clés et mon insigne de police. J’étais prêt à partir.

        Après avoir fermé la porte à clé, je dévalai les escaliers de l’immeuble deux à deux et quand je fus dehors, je pris la direction du parc le plus proche pour aller y courir. C’est toujours plus agréable de le faire dans la verdure que sur un trottoir. Enfin je trouve. À cette heure-ci, il n’y avait pas grand monde et seuls les plus motivés, ou ceux qui y étaient obligés, étaient déjà debout. Je couru ainsi pendant près de trois quarts d’heure quand mon smartphone vibra. Je décrochai.

        Lieutenant Morgen à l’appareil… huhu… Je suis tout près… Je m’y rends tout de suite.

        C’était le poste de police qui m’appelait pour me prévenir qu’un corps avait été retrouvé. Et à seulement deux ou trois rues d’où j’étais. Pour gagner du temps, je décidai de me rendre directement sur les lieux sans me changer. J’aurai le temps de le faire avant de me rendre au commissariat.

        En courant, il me fallut un bon quart d’heure pour arriver sur place. J’essuyai mon front du revers de la main, puis sortit mon insigne que je montrai au policier qui surveillait que personne n’entre dans le périmètre de la scène de crime. Il me laissa alors passer et me salua d’un hochement de tête. Alors que je m’approchais du corps, je remarquai que c’était une jeune femme à peine plus jeune que moi et que Ben, le médecin légiste, était déjà penché au-dessus d’elle pour l’examiner.
        Il était tellement occupé dans sa tâche qu’il ne m’avait sans doute pas remarqué.

        Faut toujours que tu arrives avant moi.

        Quand il entendit ma voix, il eut un léger sursaut. Il ne m’avait pas entendu.

        Qu’est-ce que tu veux, quand on est parfait… déclara-t-il sur le ton de l’humour. Et très belle tenue !

        J’étais en train de courir quand on m’a appelé et si tu es si parfait, comment s’appelle la victime ?

        Elle s’appelle Sophia Lewis et je peux même te dire comment elle est morte. Tu vois le balcon où il manque une rambarde ? Eh bien elle est tombée de là. Et vu qu’elle n’a rien sous les ongles, à première vue, soit elle est suicidée soit elle connaissait l’agresseur et il l’a poussée par surprise. Dans tous les cas, je pourrai t’en dire plus quand je l’aurai examinée à la morgue.

        Et elle avait des papiers sur elle ?

        À part sa carte d’identité et quelques billets, rien du tout.

        Il se trouva également que le balcon d’où elle était tombée était celui d’une chambre d’un hôtel. Et à part quelques drap froissé, comme si quelqu’un s’était assis dessus, il n’y avait rien. Le gérant de l’hôtel nous remit tout de même les enregistrements des caméras. Quant à moi, je décidai qu’il était temps que je repasser chez moi pour me changer. Rentrer chez moi alla assez vite vu que cette fois-ci je pris le chemin le plus directe. Je pris alors une douche assez rapide et enfilai des vêtement propres et plus adéquats pour le travail. Une fois prêt, je vérifiai que je n’avais rien oublié et me dirigeai vers ma voiture. Alors que j’allais monter dedans, je reçu un nouvel appel du commissariat. C’était pour me prévenir qu’ils avaient trouvé une adresse dans un des sms qui lui avaient été envoyé récemment et malheureusement, le destinateur avait utilisé un téléphone prépayé. On ne pouvait donc pas savoir qui l’avait envoyé. Cependant, je décidai de me rendre à l’adresse qu’on m’avait donnée.

        Celle-ci se trouvait dans le quartier résidentiel d’Upsilon et grâce à mon GPS, il ne me fallut pas très longtemps pour trouver. Tout d’abord, il faut savoir que l’adresse correspondait à une maison un peu spéciale. Alors que toutes les autres étaient mitoyennes, celle-là était isolée des autres et avait quatre façades. Et si elle semblait en bon état, elle était recouverte de graffitis si bien qu’on en comprenait presque plus rien. Je me garai alors juste devant l’entrée et sortis de ma voiture pour aller frapper à la porte mais personne ne réagit. Je frappai alors plus fort.

        C’est la police de LibertyTown, ouvrez s’il-vous-plait.

        Suite à ma déclaration, j’entendis des bruits à l’intérieur mais personne ne vint m’ouvrir.

        Je sais qu’il y a quelqu’un !

        Comme personne ne réagissait, je m’apprêtais à partir. Cependant, quand je me retournai, je remarquai que deux personnes se dirigeait vers la porte d’entrée. Je me présentai :

        Lieutenant Morgen de la police de LibertyTown, est-ce que cette maison vous appartient ?


         
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          © Halloween


         
      • Arthur Lumière
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          Crows - Indécis
          Allons bon... des flics maintenant ! Mais c'est pas possible ! Quelqu'un lui avait-il lancé une malédiction aujourd'hui ???

          Ironiquement, ce n'était pas Arthur qui avait des sueurs froides, mais l'agent immobilier à sa gauche... ce dernier semblait aussi se dire que cette journée ne démarrait pas sous les meilleures auspices. Mais il n'avait pas hésité tantôt à cause des flics - impossible qu'il ait su qu'ils étaient là- ses inquiétudes se situaient donc ailleurs, et Arthur devait savoir où exactement.

          Mais chaque chose en son temps. Pour l'instant, le plus urgent était de se faire bien voir des poulets.

          « Bonjour Lieutenant. Non ce n'est pas ma maison, du moins pas encore. Justement l'agent immobilier que voici, Mr Dieter, et moi allions la visiter. Que se passe-t'il au juste je vous prie ? »

          Arthur, lui, n'avait rien à craindre du lieutenant. Après tout il n'avait rien fait d'illégal depuis son arrivée à LibertyTown... à part peut-être planter un couteau dans la cuisse d'un gars... mais c'était pour protéger ses filles !... ah ! Et un petit double-meurtre aussi...



          … Mouais... même si c'était entre mafieux, ce n'était pas tout à fait légal au sens strict du terme effectivement.

          Se concentrant sur son calme et sa bonne humeur comme d'autres joueraient du piano, Arthur décida d'utiliser le policier afin d'extirper des informations à l'agent immobilier . Le grand blond se tourna légèrement vers Mr Dieter, et lui demanda d'un air étonné et interrogateur :

          «  Dites-moi, tout à l'heure vous aviez l'air inquiet à l'idée de venir visiter cette maison... pourquoi ça ? Cela a-t'il un rapport avec les graffitis et la présence de cet honorable agent des forces de l'ordre ? »

          L'agent écarquilla les yeux, à la fois surpris et prit de panique par la question, avant de balbutier quelques mots :

          «  Ma-mais non voyons ! Je n'ai aucune idée d'où peuvent bien provenir ces graffitis ! » lança-t'il avec légèrement plus de véhémence que nécessaire.

          Et hop ! Un suspect paniqué servit sur un plateau pour vous monsieur l'agent !

          Le plus intéressant, nota Arthur, ne fut pas tant ce qu'il avait dit mais ce qu'il avait omit de préciser : il ignorait tout des graffitis... mais pas pourquoi la police serait présente ?
          Pourtant il avait été aussi surpris qu'Arthur en voyant la voiture officielle... il ne savait donc pas qu'un flic serait là, mais n'était pas étonné non plus de sa présence... qu'est-ce que cela voulait dire ?

          Soit il mentait pour les graffitis, soit non, mais cela n'avait pas vraiment d'importance pour l'instant. Le plus urgent était de lui faire cracher ce qu'il dissimulait sur cette maison ! Et quoi de mieux qu'un représentant de la Loi pour cela ? L'agent aurait certainement menti à Arthur afin de pouvoir réaliser sa vente et toucher sa participation aux bénéfices, mais mentir à un policier se révélerait bien plus compliqué... du moins pour un « honnête » homme comme Mr Dieter.

          Arthur enfonça donc le clou une dernière fois pour être certain d'ôter toutes échappatoires au vendeur :

          «  Cette maison est vraiment bizarre je trouve... un mauvais mojo comme dirait ma mère... qui étaient les anciens propriétaires ? »
        • Jude Morgen
          ORDRE - Bienfaiteur
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            Étrangement quand je leur posai la question, la plus petite des deux personnes sembla commencer à stresser. Ce fut l’autre personne, le grand blond, qui prit la parole. Apparemment, celui qui stressait s’appelait Mr Dieter et était agent immobilier tandis que l’homme en costume italien était son client. Et celui-ci semblait riche.

            J’enquête sur le meurtre de Sophia Lewis, et il semblerait qu’elle soit liée à cette maison. Est-ce que vous la connaissez, demandai-je en montrant la photo sur mon téléphone même s’il y avait peu de chance qu’ils la reconnaissent.

            Une qu’ils eurent pu observer l’image, je rangeai mon portable et observai l’agent immobilier. Plus les choses avançaient, plus il semblait stresser. Son client lui demanda s’il avait connaissance des graffitis, ce qu’il nia bien entendu. L’homme tremblait presque et je pouvais voir ses mains qui s’agitaient nerveusement. Malheureusement pour lui, j’avais d’autres questions à lui poser :

            Mr Dieter, j’aurais une ou deux questions à vous poser, si vous le permettez ? Pourriez-vous me dire qui est l’ancien propriétaire de la maison et surtout pourquoi est-ce qu’il la vend ? Et vous êtes sûr de ne pas savoir d’où viennent ces graffitis ? Je fis alors une pose pour lui laisser le temps de répondre avant de reprendre. Est-ce que vous pourriez me donner le nom de votre agence, s’il-vous-plait.

            C’en était tout pour ma part, je n’avais plus de question à lui poser. En tout cas pour l’instant. Soudain, j’entendis un bruit de voiture qui se gare. Je tournai alors la tête et reconnu tout de suite la plaque de la voiture. C’était Farah qui arrivait. La jeune policière au caractère bien trempé, avait un an ou deux de moins que moi et était détective à la police d’Upsilon. Sous mes ordres donc. Contrairement à moi, elle a toujours vécu à LibertyTown et dans ce quartier en plus. Cela lui donnait un gros avantage vu qu’elle connaissait bien mieux que moi ces rues et je dois bien l’avouer ça nous était souvent utile. Alors qu’elle remontait l’allée, je la présentai :

            Voici le Détective Aliane, ma coéquipière.

            Quand elle arriva, elle serra la main des deux hommes mais ne dit rien. Je décidai de lui faire un rapide résumé de ce que je savais en aparté. Pour ce faire, nous redescendîmes sur le trottoir, près de ma voiture.

            Ces deux hommes viennent ici pour visiter la maison et je ne pense pas qu’ils aient un lien avec la victime. Par contre les personnes dans la maison…

            Parce qu’il y a des gens à l’intérieur ?

            Des squatteurs à mon avis, mais je ne suis pas sûr. En tout cas l’agent immobilier à l’air au courant vu comment il stresse. Et d’après moi, ils ne seront pas coupables que de squatter illégalement.

            Si on allait lui demander d’ouvrir la porte ?

            Sur ce nous retournâmes près du client blond et de son agent et d’un simple hochement de tête d'ouvrir la porte. Il avait intérêt à obéir sinon il allait m’entendre.


             
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              Crows - Indécis
              Comme prévu, l'officier commença à poser ses questions à l'agent immobilier.

              Note personnelle : la police peut être utile de temps en temps tous comptes fait...

              La photo de la dénommée Sophia Lewis n'éveilla aucuns souvenirs chez l'agent, pas plus que chez Arthur, qui répondirent simplement par un hochement de tête négatif.

              Et enfin commença la partie intéressante.

              «  Bien sur officier. L'ancien propriétaire était monsieur Strauss. Edouard Strauss. Un ingénieur je crois ? Il est malheureusement... décédé l'année dernière. Étant sans famille proche, sa banque est actuellement propriétaire de la maison. En ce qui concerne ces graffitis, je ne peux que supposer que quelques voyous aient profité de l'isolement relatif d'une maison vide pour s'amuser ?
              Notre agence est Liberty U Immobilier, n'hésitez surtout pas à venir nous voir si vous cherchez un nouveau lieu de vie sur Upsilon ! »
              finit-il en tendant sa carte de visite à l'enquêteur, sourire commercial en bonus.

              Mr Dieter ne put que répondre sembla-t'il honnêtement, mais le fait qu'il paraissait regagner un certain calme au fur et à mesure de ses réponses chagrina fortement Arthur.
              Bien que légèrement hésitant sur la cause du décès, cela ne lui posait aucuns problèmes de répondre à ces questions là... zut.

              Arthur attendit avec impatience la suite des questions, mais l'arrivée d'un nouveau policier interrompit ses attentes. Le lieutenant Morgen présenta sa collègue et ils s'éloignèrent tous deux afin de discuter, laissant Arthur seul avec l'agent un court moment :

              «  Mr Dieter... est-ce que Mr Strauss est mort dans sa maison à tout hasard ? Je trouve assez étrange qu'elle n'ait pas été vendue depuis un an ? » interrogea à son tour le Veilleur.

              «  Ah ah ! Et bien en fait vous voyez, Mr Strauss était un... excentrique en quelques sortes. C'était un homme qui aimait sa tranquillité et... » Mais il fut interrompu par le retour des deux agents de police.

              L’officier Morgen eut  alors une espèce de tic nerveux avec sa nuque... ah non, il devait sans doute vouloir qu'on vienne le voir... pas terrible la politesse chez les flics du coin, mais ce n'était pas vraiment une surprise.
              Dieter et moi nous approchâmes donc, curieux de savoir ce qu'ils pouvaient vouloir de plus. Une fois les quelques mètres nous séparant d'eux traversés, j'attendis silencieusement la suite des événements. A moins qu'il n'y ait eu un meurtre dans les 24 heures dans cette maison, rien ne devrait empêcher Arthur de la visiter, en théorie.

              «  Oui Officier ? Avez-vous besoin d'autre chose ? Sinon, je dois encore montrer à mon client les fabuleux avantages de cette maison... une fois les décorations murales superflues retirées bien entendu. »

              Arthur fut honnêtement impressionné par l'agent immobilier. Il ne lâchait pas l'affaire !  Même après avoir dût révéler le décès de l'ancien propriétaire, son incapacité à vendre une maison ayant pourtant tout pour elle à première vue, des graffitis partout et des flics devant l'entrée... il continuait à y croire !
              Normalement, n'importe quel client normal aurait déjà fait demi-tour - ou au minimum demandé à passer à la maison suivante- mais Arthur n'était pas vraiment un client lambda : si les choses continuaient à empirer pour l'agent, cela ferait baisser d'autant le prix du terrain et des murs, ainsi que ceux des maisons voisines...
            • Jude Morgen
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                Malheureusement, l’agent immobilier ne sembla pas comprendre mon geste et me demanda ce que je voulais. Tout en essayant de rester calme, je lui répondis :

                Monsieur Dieter, auriez-vous l’amabilité d’ouvrir cette porte s’il-vous-plait. Et tout de suite, ajoutai-je en montant légèrement de ton.

                Étrangement, l’agent immobilier ne sembla pas remarquer mon ton et se dirigea vers la porte. Après l’avoir ouverte, il se tourna vers nous :

                Si vous voulez bien me suivre, la visite de la maison va commencer,déclara-t-il d’un ton solennel.

                Je suppose que ça ne vous dérange pas si on vous accompagne ?

                Bien sûr que non, Lieutenant. Et votre coéquipière peut même vous accompagner !

                Que c’est aimable à vous, répliqua l’intéressée.

                L’homme finit tout de même par ouvrir la porte et nous laissa voir l’intérieur. Celui-ci, s’il n’était pas des plus nouveaux, semblait en plus ou moins bon état. Nous avions alors face à nous un couloir avec une porte sur notre droite, une tout au fond et des escaliers pour monter. Une vieille peinture jaunâtre, qui avait dû être blanche au départ, recouvrait les murs et s’écaillait par endroits. Il y avait aussi une grosse tache d’humidité au-dessus de la porte de droite. À part-ça c’était un peu près tout… si on oubliait le fait qu’il n’y ait pas de rampe aux escaliers ! C’était très dangereux mais cela ne me regardait pas et du coup, je préférai me taire. Soudain, Farah prit la parole en chuchotant tout en sortant son arme de service :

                Jude ? Il y a quelqu’un dans la pièce à côté…

                Je lui fis alors signe que j’allais ouvrir la porte et qu’elle devait se préparer à tirer au cas où. Alors qu’elle allait rentrer dans la pièce, elle trébucha et faillit tomber : le sol était recouvert de matelas. Tandis que leurs propriétaires avaient tous reculés prêt à s’enfuir par derrière.

                Personne ne bouge, cria la jeune femme en pointant son arme sur eux et tous les squatteurs s’arrêtèrent net.

                Pendant que la détective maintenait les personnes, je décidai de fouiller les matelas et fus rapidement récompensé de mon initiative. De la drogue. Il y avait plusieurs kilos de drogues cachés dans les matelas. Donc en plus d’être squatteurs, ils étaient dealeurs et très certainement drogués. Je m’approchai alors des suspects.

                Vous avez de la chance, déclarai-je, je suis de la crim’ et pas des stups. Donc à moins d’appeler un collègue je ne vous arrêterai pas. En tout cas tout cas pas pour ce motif-là.

                Je sortis alors téléphone et leur montrai la photo de Sophia.

                Si vous m’aidez, on vous laisse partir sinon, on vous arrête pour obstruction à la police. Et ça je peux le faire. Alors personne ne reconnait cette jeune femme ?

                Ce n’est qu’après plusieurs minutes de silence que l’un d’entre eux décida de parler.

                Elle est déjà venue ici plusieurs fois. Pour acheter de la drogue.

                Et est-ce qu’elle a toujours su payer ?

                Toujours.

                On pouvait donc écarter le motif de l’argent. Une piste en moins à explorer mais je ne savais pas si c’était bien ou pas.

                Et quand est-ce que vous l’avez vue pour la dernière fois ?

                C’était hier soir… il était 20h environ.

                Et elle allait bien ?

                Comme d’habitude…

                Ok, c’est bon. Vous pouvez y aller. Farah baisse ton arme s’il-te-plait.

                Le petit groupe s’enfuit alors le plus vite possible et quand l’un d’entre eux fit mine de ramasser la drogue, je déclarai :

                Laissez ça là, c’est pour nous, et une fois qu’ils furent tous sortis, je m’adressai à l’agent immobilier, la visite peut commencer.


                 
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                  © Halloween


                 
              • Arthur Lumière
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                  Arthur observa la petite danse entre le lieutenant et l'agent immobilier avec un certain amusement. Restant tranquillement en retrait, le grand blond regarda l'arrivée en fanfare des deux membres des forces de l'Ordre... se disant que cette manière de faire avait dût en tuer plus d'un : crier des avertissements dans tous les coins étaient vraiment la pire manière de mener un assaut.

                  Il n'avait jamais eu à mener ce type d'opération, mais rien n'indiquait qu'il n'aurait jamais à le faire... aussi Arthur examina minutieusement la manière de faire de la police du coin. Les bons points étant que tout ceci était méthodique et fluide, mais beaucoup trop bruyant et dangereux à son goût. Si les gars à l'intérieur avaient été armés et moins pétochards, les choses se seraient passées bien différemment !
                  Hors, les deux flics ne semblaient pas du tout savoir à quoi s'attendre avant d'entrer... En clair ? Des casse-cou !

                  Mmm... bien qu'il ait commencé à prendre sa santé physique au sérieux et ses techniques de corps-à-corps, ça ne suffisait pas. Le plus gros avantage de la police était évident à cet instant : l'équipement. Il avait besoin d'armes et des compétences pour s'en servir... ainsi que de partenaires de confiance.
                  Donc de l'argent encore une fois... décidément tout tournait autour du fric comme d'habitude !

                  Alors que les deux flics disparaissaient dans la maison, Arthur se rapprocha de l'agent immobilier d'un pas calme.

                  «  Bien... quel est le prix de cette maison déjà ? » demanda-t'il avec un sourire. Sous le regard médusé de Dieter.

                  «  Heu ? Le prix ? Vous voulez toujours... Hum ! Oui bien sûr ! Le prix ! Et bien c'est une affaire ! Seulement 210 000 dollars ! » répondit-il avec un sourire maladroit.

                  C'est alors que tout un groupe d'hommes sorti en panique de la maison, à mi-chemin entre des clochards et des junkies...

                  «  Mouais... je doute que vous puissiez la vendre à ce prix... » lança Arthur avant de tourner la tête vers le lieutenant déjà de retour.  « Lieutenant ! Avez-vous trouvé ce que vous cherchiez ? Merci encore de nous avoir débarrassé de ces squatteurs ! Je suis heureux de voir que nous autres citoyens de LibertyTown pouvons compter sur les forces de l'ordre ! » dit le grand blond d'un ton sonnant parfaitement sincère.

                  Mr Dieter réussit comme il pût à se reprendre et commença la visite de la maison, sa voix disparaissant peu à peu à chaque nouvelle pièce à la vue des sachets de drogues et autres ordures laissées derrière par le groupe d'hommes...

                  L'intérieur de la maison méritait un bon rafraîchissement et quelques travaux d'aménagements mineurs... surtout un bon désodorisant... mais dans l'ensemble c'était un bel endroit, parfait pour ses anges.

                  Arthur eut alors un léger frisson, l'isolation était aussi à revoir. Il faisait froid dehors, l'hiver débutait en force et il était hors de question que ses filles attrapent la crève !

                  A la fin de la visite, le jeune Veilleur redemanda le prix à l'agent immobilier : «  Vous disiez au sujet du prix ? »

                  Ce dernier était décomposé. Il balbutia difficilement : «  150 000 dollars. Frais d'agence inclus. »

                  Un grand sourire vint illuminé le visage de l'ange-gardien : «  Mieux ! Vous savez quoi ? Oubliez la dernière visite... j'ai un bon sentiment avec celle-ci... mais il me manque quelques informations. Peut-être devrions-nous en discuter avec le Lieutenant Morgen ? »

                  Arthur emmena alors l'agent immobilier devant le lieutenant, avant d'enchaîner ; «  Lieutenant Morgen ! Je me suis dit que vous seriez certainement intéressé par les détails de la mort de l'ancien propriétaire et la raison pour laquelle cette si jolie maison n'a jamais été vendue depuis un an... mais je me rend compte qu'il est certainement inadéquat que ce soit moi – le client- qui pose ces questions à Mr Dieter. Peut-être ces informations vous seraient-elles utiles ? »

                  Il était temps de creuser un peu et mettre l'agent immobilier sur le grill.
                • Jude Morgen
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                    Une Maison Accueillante
                    Ft Arthur Lumière

                     


                     
                    Je fus à peine arrivé auprès d’eux que le grand blond pris la parole pour nous demander si nous avions trouvé ce que nous cherchions.

                    Eh bien pas exactement mais ce que j’ai trouvé est tout aussi intéressant, dis-je en désignant le paquet de drogue.

                    Nous pûmes alors commencer la visite de la maison et celle-ci était à l’image du hall d’entrée : en bon état (tout est relatif) mais dégueulasse. Des taches d’humidités recouvraient les murs, il y avait de la moisissure près de certaines fenêtres, le sol était jonché d’ordures et de sachets de drogue que Farah et moi ramassions. À l’étage, le sol était recouvert de moquette mais celle-ci était rempli de tache de coca et d’autres tache suspectes. Peu importe où on mettait les pieds, cela collait. Malheureusement, cette visite ne fut pas du tout fructueuse pour ma collègue et moi. Nous n’avions trouvé aucun indice reliant le meurtre et cette maison. À mon avis, Sophia n’avait jamais dû dépasser le salon où ils vendaient leur marchandise et je fis donc part de ma réflexion à ma collègue :

                    Je ne pense pas qu’on découvrira autre chose à propos de l’enquête, déclarai-je.

                    Tu as sans doute raison mais il vaut mieux fouiller correctement la maison avant de partir. On aura peut-être plus l’occasion de le faire…

                    Je voulu répondre à Farah, quand le grand blond amena l’agent immobilier devant nous pour me demander quelque chose s’assez particulier. Il voulait que j’interroge Mr Dieter à propos de la mort de l’ancien propriétaire qui avait eu lieu il y a plus d’un an. Sauf que j’étais un peu coincé. Si c’était un suicide, il n’y avait rien à savoir et si c’était un meurtre, j’étais bloqué. Enfin techniquement car il devait y avoir un dossier déjà ouvert pour enquêter dessus et il ne m’avait pas été attribué. Du coup ce n’était pas à moi de poser les questions… Mais l’agent immobilier n’en savait rien ! Je me tournai alors vers celui-ci et l’observai. Je voyais bien qu’il stressait, il avait peur de révéler ce qui s’était passé et que son client ne veuille plus acheter le bien. C’était compréhensible.

                    Si vous voulez… finis-je par dire car la curiosité l’avait finalement emporté sur la raison. Tout d’abord, j’ai une petite question. Est-ce que c’était un meurtre ou un suicide ?

                    C’était un suicide, il me semble.

                    Est-ce que vous pourriez en dire plus par hasard ? Comme les raisons du suicide, où il s’est suicidé… Bref, ce genre d’informations.

                    Oh oui bien sûr, Lieutenant. En fait, Mr Strauss travaillait à la centrale d’Upsilon et un jour, je ne sais pas trop comment, vu que les détails sont gardés secret, il a été irradié. Et au lieu de le tuer, ça l’a transformé. Je n’en sais pas beaucoup plus au sujet de ses pouvoirs mais une chose était certaine, il détestait les métas d’une haine si puissante qu’il n’a pas supporté d’en être un lui-même. Et il s’est tiré une balle dans la tête juste… là, finit-il en montrant l’endroit où se trouvait Farah qui recula d’un pas.

                    Donc ça n’avait rien d’un meurtre ?

                    Non, rien du tout mais vous pourrez vérifier dans les archives de la police, je suppose ?

                    Tout à fait et je suis désolé mais s’il n’y a pas de meurtre je ne peux rien faire, Mr… Au fait, vous ne m’avez pas donné votre nom.


                     
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                  • Arthur Lumière
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                      Lorsque l'agent immobilier termina d'expliquer la mort de l'ancien propriétaire, Arthur le regarda avec un grand sourire d'enfant devant un sapin le matin de noël... Ce à quoi Mr Strauss ne put que hocher positivement la tête, complètement abattu : l'un comme l'autre savaient très bien que le prix allait baisser drastiquement lorsqu'ils seraient seuls à nouveau.

                      Le Lieutenant s'adressa alors à Arthur, lui demandant son nom. L'Ange-gardien hésita un instant à donner un faux nom... mais pourquoi faire ? Il n'était ni recherché, ni en pleine transaction illégale ! De plus il allait falloir commencer à travailler sur son identité « légale » à LibertyTown...

                      «  Mr Lumière, officier. Cela signifie « light » en français. Et ne vous inquiétez nullement ! Vous en avez fait bien assez je vous en remercie grandement ! Qui a dit que la police n'était pas serviable et professionnelle ? Je vois au contraire que les forces de l'Ordre de cette magnifique ville sont clairement l'élite de la Cote Est... et sûrement parmi les meilleures du pays ! » répondit-il en gardant son sourire d'enfant à l'adresse de l'agent.

                      Le silence du petit quartier résidentiel déserté fut alors brusquement rompu.

                      Un crissement de pneu se fit entendre alors qu'une Ford Gran Turino de 1975 rouge avec des bandes noires apparue en plein dérapage au coin de la rue !

                      La première pensée d'Arthur aurait pût être de se mettre à couvert, ou bien de se demander l'identité de ce chauffard... mais non. Sa première pensée fut simplement : * Un fan de Starsky et Hutch ? Ah ! Il s'est planté avec les bandes latérales tiens... elles n'étaient pas noires mais blanches ! *

                      Voir un si vieux modèle – plus voiture de collection qu'autre chose- était déjà étrange, bien que le son du moteur affirmait une amélioration des plus modernes, mais l'approche du véhicule en ligne droite vers nos quatre protagonistes effaça rapidement les éventuelles illusions de ces derniers. Ce n'était clairement pas un jeune qui s'amusait, le plus gros indice étant les deux bras sortant des fenêtres armés de pistolets... et commençant accessoirement à tirer.

                      *BANG BANG BANG BANG BANG !*

                      Sans surprise, les balles pénétrèrent un peu partout autour sans faire mouche. Ils étaient encore à bien 50 mètres, dans un véhicule en mouvement rapide et dans une position de tir des plus aléatoires... c'était déjà un miracle qu'ils ne se brisent pas les poignets tout seuls avec la force du recul de leurs armes !

                      Arthur bondit alors vers l'agent et le traîna de force à l'intérieur de la maison, sans se préoccuper du couple de flic : ils étaient armés et payés pour ça après tout !

                      Une fois Mr Strauss allongé dans un coin à l'abri, Arthur se plaça contre une fenêtre, caché, et osa un coup d'oeil à l'extérieur : La voiture venait de se garer, et trois hommes en sortirent... tous armés.

                      «  Et mer...credi. »

                      Sans armes, avec trois témoins et une maison à protéger... Arthur était dans une position des plus précaires. Première étape, identifier les trois hommes.

                      Pas de blason appartenant aux trois grand gangs, c'était déjà une énorme épine dans le pied en moins ! Un petit groupe isolé donc.

                      Second problème, comment les empêcher de trouer les murs, sans armes... et sans les tuer ?

                      Compter entièrement sur les deux flics était contre-nature pour le Veilleur venu de la Nouvelle-Orléans. Il fallait donc filer un coup de main discrètement... et pour ça il devait d'abord faire le point sur les réactions et décisions des policiers... Il les observa donc afin de collecter et analyser les données nécessaires.
                    • Jude Morgen
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                        Une Maison Accueillante
                        Ft Arthur Lumière

                           


                           
                        Ainsi, il s’appelait Mr Lumière et qui, je supposai, avait des origines Françaises. Après s’être présenté, il commença à nous couvrir d’éloges, d’affirmé nous étions les meilleurs, l’élite des États-Unis. Étrangement, je ne décelai aucune hypocrisie dans sa voix, ou presque pas.

                        Vous savez, nous ne faisons que notre travail.

                        Alors que je parlais, un bruit attira mon attention. C’était le crissement des pneus d’une voiture qui arrivait très vite. Trop vite même. C’était une vieille Ford rouge, dont je ne connaissais pas le modèle, qui fonçait droit sur nous. Cependant, ce qui me marqua le plus ce furent les bras qui sortaient par les fenêtres, armés de pistolets et qui nous tiraient dessus. Mon premier réflexe fut de vouloir rentrer me mettre à l’abri des tirs, je ne voulais pas prendre une balle perdue, mais Mr Lumière et Dieter me prirent de vitesse et rentrèrent en nous bousculant.

                        C’est à ce moment-là que nos agresseurs se garèrent dans l’herbe devant la maison. Ils étaient trois, nous étions deux. Mathématiquement, ils avaient gagné mais rien n’était moins sûr et sans hésiter une seconde de plus, nous sortîmes notre arme de service. Tout en tirant, nous reculions vers la porte d’entrée pour nous mettre aussi à l’abri et par chance, je réussis à en toucher un… au bras gauche. Il s’arrêta deux secondes avant de reprendre les tirs de la main droite.

                        Farah, couvre-nous. J’appel du renfort. Je sortis alors ma radio et déclarai, ici le Lieutenant Morgen. J’ai besoin de renfort sur Red Oaks Street, nous sommes pris dans une fusillade. Il y a deux civils non armés avec moi. Terminé.

                        Une voix m’annonça alors que des renforts allaient être envoyés le plus vite possibles mais qu’il n’y avait aucune patrouille dans les environs et que ça prendrait donc un peu de temps. L’homme avait à peine finit sa phrase que j’entendis un cri venant de dehors. Farah venait de mettre un des assaillants à terre. C’était celui que j’avais déjà touché et il avait maintenant une balle en plus dans la jambe droite.

                        Vous deux, dis-je aux deux hommes, reculez et allez à l’étage. Ça va vite devenir dangereux ici.

                        En voyant un de leur collègue à terre, les deux autres stoppèrent leur avancée. Un d’eux se cacha derrière un arbre, tandis que l’autre choisis une poubelle comme seul rempart. Nous étions bloqués ainsi, chacun à tirer sur l’autre sans jamais se toucher. Enfin, jusqu’à…

                        Euh… Jude, déclara soudain Farah, je crois que je n’ai plus de munition.

                        Et merde ! Je ne lui en voulais pas mais si elle n’avait plus de munitions, je n’allais pas tarder à être à court également. À ce moment-là, plus rien n’empêchera les dealeurs de venir récupérer leur drogue et de nous tirer dessus. Et ça arriva beaucoup plus vite que je ne l’avais prévu. Je rangeai alors mon arme et fis signe à ma coéquipière de me suivre, nous devions chercher une arme dans la maison pour nous défendre. Cela pouvait être n’importe quoi : une batte de baseball, un pied-de-biche, une poêle à frire… N’importe quoi tant que ça fait mal et qu’on le trouve rapidement.


                           
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                        id20.08.17 20:56
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                          Crows - Indécis
                          Mr Strauss et Arthur obéirent illico au lieutenant Morgen, et coururent dans l'escalier pour rejoindre le premier étage.

                          Ils entrèrent dans une chambre et refermèrent la porte derrière eux. A l'intérieur, rien d'exceptionnel : deux sommiers à même le sol, une table de camping rouillée et quatre chaises pliables en tout aussi piteux états.

                          Une fenêtre donnant sur l'avant de la maison vola immédiatement en éclat, une balle perdue la traversant pour aller se ficher dans le mur opposé à peine un mètre à droite de l'agent immobilier qui s'effondra au sol, les jambes coupées par la peur.

                          Arthur risqua un coup d’œil par la fenêtre et vit un des trois hommes à terre près de leur voiture, alors que les deux autres étaient à couvert. Les deux policiers quand à eux rentrèrent dans la maison à leur tour. Bon... et bien autant pour l'efficacité policière... Les cours de tirs des forces de l'ordre semblaient ne pas être particulièrement efficaces !

                          Il n'empêche, ils avaient eu au moins le mérite d'en mettre un à terre sans prendre de balles eux-mêmes. Cela en disait long sur les qualités de tireurs des petites merdes d'en face... à se demander pourquoi il se cachait !

                          Blague à part, le problème restait sérieux : il restait deux mecs armés, prêts à débarquer, face à... deux policiers non-armés apparemment vu qu'ils avaient rangés leurs flingues... à court de munitions déjà ?

                          Arthur avait deux choix qui se présentaient... soit il tentait d'aider les flics, soit il attendait de voir quel côté en sortirait vivant. Le choix fut vite fait.
                          S'installant confortablement dans un coin de la pièce, il attendit tranquillement la suite des événements... nulles besoins de se faire remarquer par deux flics ! Si les choses tournaient au vinaigre, il devrait intervenir, mais en attendant la seule chose importante était sa propre survie et celle de l'agent immobilier.

                          Il entrouvrit la porte de la chambre afin d'entendre et peut-être voir ce qui se passait à l'intérieur de la maison, mais tout ce qu'il entendit fut la porte de la maison claquant derrière les policiers.

                          Il s'avança jusqu'à l'escalier et lança à l'adresse des policiers :

                          «  Alors ? Comment se présentent les choses ? »

                          Arthur avait parfaitement entendu le Lieutenant appeler du renfort, mais d'ici à ce qu'ils arrivent tout le monde serait peut-être déjà mort. Que les flics meurent n'étaient pas un problème, mais si jamais Strauss venait à prendre une balle perdue, Arthur aurait toutes les peines du monde à retrouver une telle occasion !

                          « Vous savez, je comprends que votre devoir vous impose de nous protéger, nous autres pauvres citoyens... mais vu la situation... peut-être pourrions-nous aider ? »

                          A peine eut-il entendu la réponse, que déjà des coups de pied résonnèrent contre la porte d'entrée !

                          «  Bon sang ! Ils vont tout défoncer ces abrutis ! » Hurla Arthur, voyant déjà le coût des rénovations augmentées à vue d'oeil.
                        • Jude Morgen
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                            Une Maison Accueillante
                            Ft Arthur Lumière

                             


                             
                            Depuis la cuisine, où je cherchais un grand couteau ou quelque chose dans le genre, j’entendis une voix crier depuis l’étage. C’était Lumière. Il nous demandait si on s’en sortait. J’eus presque envie de lui crier que tout allait de travers et qu’on risquait d’y laisser notre peau mais tout ce qui put sortir de ma bouche fut :

                            Pas trop mal.

                            Je sentis alors le regard accusateur de Farah se poser sur moi. Elle détestait mentir et moi aussi mais je n’arrivais pas à dire la vérité aux deux personnes coincées à l’étage. Je continuais de chercher une arme pour me défendre et pour ça je passai dans la buanderie qui se trouvait derrière la cuisine. Et enfin, je trouvai ce qu’il me fallait : un vieux tuyau. Celui-ci était un peu rouillé mais il semblait solide. Ma coéquipière, quant à elle, avait trouvé une poêle de la taille de ma tête. Et comme nous nous dirigions vers l’entrée pour accueillir nos invités comme il se doit, le grand blond reprit la parole. Cette fois-ci ce fut pour nous proposer son aide.

                            À moins que vous arriviez à faire sortir des armes de votre grand manteau, je ne pense pas que vous puissiez faire quoique ce soit sans vous mettre en danger, répliqua la jeune femme.

                            Tandis que Farah répondait, j’entendis les coups sur la porte. Ils tentaient de la défoncer. Il fallait juste qu’elle tienne un maximum de temps pour que les renforts arrivent à temps. Ma coéquipière et moi, nous nous cachâmes finalement de part et d’autre de la porte du salon pour les attaquer par surprise quand ils passeront celle-ci.

                            Quelques coups à la porte d’entrée plus tard, celle-ci volait en éclat pour laisser le passage aux hommes. Comme nous l’espérions, ils se dirigèrent en premier vers le salon. Quand le premier passa à peine un pied, Farah tapa de toutes ses forces au niveau du visage et un grand « craque » retentit alors. Elle lui avait cassé le nez. Quant à moi, je visai ses jambes avec mon arme de circonstance qui s’arqua pour prendre la forme de ses genoux. L’homme s’écroula par terre et lâcha son arme qui tomba malheureusement trop loin pour qu’on puisse la récupérer. Le troisième dealeur se mit alors à tirer mais d’où il était, il ne pouvait pas nous atteindre sans se mettre en danger.

                            Cependant, comme la porte s’ouvrait vers le couloir, il claqua celle-ci puis j’entendis des bruits de pas qui courent dans l’herbe. Après un rapide coup d’œil par la fenêtre, je constatai que notre homme s’enfuit tout en aidant celui qui s’était pris une balle dans le bras et dans la jambe. Ils allaient s’échapper ! Sans réfléchir, je pris l’arme du dealer qui était étendu inconscient et sortis de la maison. Je tirai un premier coup et manquai ma cible de peu. J’en tirai alors un deuxième qui fit mouche cette fois-ci. Je l’avais touché à la jambe et les deux criminels s’effondrèrent. Nous avions gagné, les trois hommes étaient à terre et aucun d’entre nous n’était blessé. Du coup, je m’approchai d’eux pour les menotter.


                             
                            We are all like the bright moon,
                            We still have our darker side.

                             


                             © Halloween


                             
                          • Arthur Lumière
                            Crows - Indécis
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                              Les coups de feu avaient cessé, la maison était tout à coup silencieuse à nouveau et Arthur s'empressa de passer un œil par la fenêtre. Il vit les deux officiers, indemnes apparemment, en train d'appréhender deux des trois hommes dans le jardin.

                              Même si ce n'était pas des tireurs d'élites, il fallait avouer que les flics du coin étaient tenaces !

                              Arthur descendit l'escalier avec l'agent immobilier puis sortit - découvrant au passage le troisième homme à terre et KO- dans le jardin.

                              «  Bravo officiers ! Très bon travail ! Je sais à présent que la sécurité de ce quartier n'est pas que de la poudre aux yeux avec des durs- à-cuirs comme vous ! Néanmoins je m'inquiètes quelque peu de la suite des événements... pensez-vous que d'autres pourraient venir pour les venger ou récupérer la maison ? »

                              Aucunes chances. A la place des dealers, Arthur éviterait ce lieu comme la peste. Une planque découverte ne valant plus rien, et ces trois-là ne devaient être venus que pour récupérer la drogue... les policiers allaient saisir la came, ce qui du coup enlevait toute raison aux malfrats de s'approcher à nouveau d'ici. En fait, pour les prochains mois, ce petit quartier résidentiel serait certainement un des plus calmes de la ville ! Tout du moins en ce qui concerne la délinquance classique...

                              Mais bon... jouer les civils inquiets amusait Arthur et faisait naître des rides de désespoir sur le front de Mr Strauss... ce qui valait tout l'or du monde ! Le jeune Veilleur se découvrait-il des tendances quelque peu sadiques ?

                              Il n'empêche, ces deux flics avaient réellement été impressionnant. En sous-nombre et sous-armés, ils avaient réussi à arrêter les trois dealers sans les tuer et sans être blessés eux-mêmes ! Il y avait quelques nouveaux trous dans la maison, mais rien de vraiment méchant.
                              Un bilan à la fois rassurant et inquiétant du point de vue d'Arthur : Rassurant car tout ceci cataloguait cet endroit comme « sûr » pour y installer ses anges, mais inquiétant car si tous les flics étaient aussi performants que ces deux là... les choses allaient se révéler compliquées pour l'Underworld à LibertyTown.

                              A moins qu'ils ne soient corruptibles ? Tout le monde a un prix, il suffit de trouver le bon type de paiement et la bonne somme. Mais ce n'était pas son domaine, préférant laisser cet aspect politique aux gros bonnets. Arthur n'était qu'un petit poisson après tout ! Pas un de ces requins nageant avec aisance dans les profondeurs de l'Underworld !

                              Les émotions fortes arrivant à leur terme, Arthur s'approcha assez pour bien mémoriser le visage des malfrats en train de se faire menotter. Le premier l'était déjà, prestement maîtriser par le Lieutenant Morgen, alors que le second était en train de se faire refermer le second bracelet sur son dernier poignet libre... Que !?!

                              Au dernier instant, il profita de la distraction provoquée involontairement par Arthur pour pousser la jeune femme et sortit un couteau de sa ceinture !!!

                              Morgen avait les mains prises, l'agent immobilier resta figé... seul Arthur était assez proche pour agir... mais le voulait-il ? Un flic de moins était toujours une bonne chose après tout... d'un autre côté, il n'aimait pas vraiment que l'on s'en prenne aux femmes, même policières.

                              Le choix ne fut pas le sien au final. Au lieu d'enchaîner et de poignarder la femme policière, l'homme préféra se jeter sur Arthur et lui coller le couteau sous la gorge en restant dans son dos.

                              Lui ? Un otage ? Sérieusement ?

                              Passée la surprise de l'instant, Arthur dut mobiliser toute sa volonté pour ne pas partir en fou-rire. Un dealer prenant un Veilleur en otage pour faire céder deux policiers... situation surréaliste !

                              Le contact de la lame sur sa gorge l'énerva tout de même quelque peu. Si les flics n'agissaient pas au mieux très vite, les choses allaient devenir violentes, et pas forcément dans le bon sens. Si Arthur était forcé de régler cela seul, il devrait certainement éliminer tous les témoins... ce qui ne l'arrangeait pas du tout, mais alors vraiment pas du tout !


                            • Jude Morgen
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                                Une Maison Accueillante
                                Ft Arthur Lumière

                                 


                                 
                                Tandis que nous nous dirigions vers les deux dealeurs pour les menotter, j’entendis du bruit derrière moi. C’étaient Mr Lumière and Dieter qui descendaient et venaient nous rejoindre à l’extérieur. Après un rapide coup d’œil dans leur direction, je sortis les fameuses menottes et les passai à ses poignets. Farah voulu en faire de même mais au moment où elle jeta un coup d’œil pour voir Mr Lumière arriver, tout dérapa. L’homme qu’elle tentait de menotter la poussa violement et sortit un couteau de sa ceinture. Il y eut alors comme un moment de flottement, personne n’osa bouger ou dire quoi que ce soit et c’est le malfrat qui rompit le charme. Il se jeta alors sur le grand blond et lui mit son arme sur la gorge.

                                Dans un premier temps je ne sus pas trop quoi faire, je n’avais pas souvent avoir à faire à ce genre de cas. Puis je me repris et commençai à réfléchir à ce que j’allais pouvoir bien faire mais le criminel prit les devants.

                                Jetez votre arme ou je le bute.

                                Calmez-vous, ou vous risquez de faire quelque chose que vous allez regretter, dis-je calmement.

                                JE-TEZ votre arme, répéta-t-il en insistant sur le verbe, avant d’ajouter en criant, maintenant !

                                Bien entendu, je préférai lui obéir pour ne pas risquer la vie du civil. Et alors que je déposais l’arme par terre, j’entendis ma radio. Je ne compris pas ce qu’ils disaient car le volume était au minimum mais cela ne voulait dire qu’une chose : les renforts arrivaient. Le criminel me semblait plus calme quand il reprit la parole.

                                Vous allez m’obéir ou je tranche la gorge du monsieur. C’est bien compris ?

                                Voyant que Farah et moi acquiescions de la tête, il m’ordonna de détacher son collègue et de les laisser partir. Bien entendu c’est ce que je fis. Alors que l’homme marchait à reculons tout en maintenant son couteau sur la gorge de son prisonnier, je commençai à sourire.

                                Pourquoi tu souris, ils vont s’enfuir et on ne peut rien faire, me demanda Farah, interloquée.

                                Tu vas voir.

                                Au moment où il mit un pied sur le trottoir, il lâcha Mr Lumière et se retourna pour courir dans le sens contraire. Cependant, ils n’eurent pas fait cinq mètres que des sirènes retentirent dans tous le quartier. Les renforts étaient là. Des voitures arrivaient dans des deux côtés de la rue bloquant les malfrats dans leur retraite. Une voix cria alors :

                                À genoux et les mains sur la tête !

                                La phrase fut répétée jusqu’à ce que les deux hommes finissent par obéir à l’injonction. Des policiers sortirent des voitures pour les menotter tandis que j’indiquais qu’il y en avait un troisième étendu dans la maison. J’indiquai ensuite à ma coéquipière qu’elle pouvait retourner au poste de Police pour s’occuper des trois dealeurs. Pendant ce temps-là, moi je ferais un dernier tour pour être sûr que nous n’avions pas laissé passer d’indice sur le meurtre de Sophia Lewis. C’était quand-même pour elle que j’étais là, à la base !
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