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Mais qu'est ce qu'on fou là ? ça caille ! [PV Kate Ikeld]

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  • Kate Ikeld
    Chef brigadier - Croisé
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      Chef brigadier - Croisé
      Mais qu'est-ce qu'on fou là ?
      ça caille !


      Centre Commercial – Gamma. Début Février 2016


      « Très bien. Donc il y a quelques minutes, tu disais qu’tu n’pourrais pas exécuter n’importe quel ordre venant d’un supérieur, en raison d’une soi-disant notion de libre arbitre, et parce que t’avais constaté que les choses tournaient pas rond. Et là, maintenant. Et là, maintenant, tu me sors que tu n’désobéirais pas à un ordre ?  Waouh, cette cohérence de propos »  

      Il est vrai que je manque de cohérence sur mes propos, mais c’est du fait que ce n’est pas encore arrivé d’avoir ce genre de dilemme face à moi.
      Mais, maintenant que cette femme me parle, si un jour on me demande de tuer un enfant ou une personne chère à mes yeux, quelle sera ma réaction ?
      Dans le premier cas, je suis presque sûre que pour des questions de morale, je n’exécuterais pas cet ordre et dans le second cas, pour cette fois-ci des questions de bon sens, je ferais de même.
      Quelle serait la réponse de mon armée ? Normalement, je serais envoyée en cour martiale pour insubordination mais, je pense bien ressortir de ce procès dans le cas où c’est un enfant. Par contre dans l’autre cas, ça risque d’être compliqué…

      « Bien, admettons. Ta position t’permet de donner ton avis et eux, ils font semblant d’écouter en hochant la tête pour qu’tu leur foute la paix. Soyons honnêtement deux p’tites minutes : ils ont déjà changé d’avis sous prétexte que t’avais un peu levé la voix ?
      C’est bien beau d’avoir son mot à dire, mais faut-il encore qu’il soit écouté. Etre une machine, ça n’se limite pas à ne pas avoir de conscience et de réflexions. C’est juste une des définitions les plus basiques, celle qui rassure. Mais être une machine, c’est aussi être incapable de faire changer les choses. Entre autres»

      Elle m’irrite cette rouquine à comparer les membres de l’armées à des machines. Aurait-elle oublié que c’est des personnes comme moi qui protège sa petite personne ? Je commence un peu en avoir ma claque de ce genre de comportement provenant des citoyens lambda, ne se souciant pas de ce que nous vivons sur le terrain, en les protégeant au périple de notre vie…

      « Je vais être très claire. Je comprends que ça te paraisse louche que je donne deux versions des faits, mais c’est parce que je n’ai jamais été confrontée à un paradoxe comme cela. Devrais-je suivre les ordres ou la morale ? Je répondrais simplement que, malgré le fait d’être militaire, je suivrais en premier la morale. Je ne tuerais pas un gamin pour l’armée. Il y a des limites. Mais malheureusement, certains soldats ne pensent pas comme moi, ce sont simplement des machines à tuer sans cervelle.  » répondis-je un peu sèchement à cette rouquine « Il y a que dans ce cas-là que je t’autorise à comparer un soldat à une machine. Mais je ne fais pas parti de cette catégorie de monstres… Je te rappelle que nous risquons nos vies pour vous, citoyens lambda. Un minimum de reconnaissance serait le bienvenu. Essaye de te mettre à ma place, de mon point de vue. J’ai risqué ma vie une quantité de fois que tu ne peux pas t’imaginer pour que des citoyens comme toi puissent se coucher le soir tranquillement, sans avoir peur d’être attaqué dans son sommeil. Et le seul remerciement que je reçois c’est d’être catégorisé comme machine ? »

      « Si t’estimes qu’ils devraient réfléchir un peu plus, et que t’aurais pas réagi de la même manière c’est que, quelque part, leur façon de faire ne te convient pas plus que ça. Donc, que ça va un peu contre tes principes, quand même. Hm ?
      Tu sais, y’a un truc qui serait bien, c’est que t’arrêtes de tourner autour du pot comme tu l’fais, à dire une chose et son contraire quelques minutes plus tard. Si ça te dérange, dis-le. Si tu trouves pas ça normal, manifeste toi. Crie un bon coup, ça soulage ‘parait. Et ça évite de s’faire bouffer par les loups. Parce que t’as p’t’être l’impression d’être écoutée, d’avoir ton mot à dire, d’être du type prédateur par-delà ta position. Mais en vérité, t’es plus la proie, gamine. Sache- le.
      Tu fais c’que tu veux. Si tu veux v’nir, tu viens. Si tu veux pas, tu viens pas.»

      Elle se met le doigt dans l’œil jusqu’au coude cette rouquine, elle ne peut pas comprendre mon point de vue étant civile. Ça ne sert à rien que je rajoute des mots sur les siens, je parlerais dans le vide.
      La proie ? Je ne serais jamais une proie, je suis un soldat, c’est moi qui chasse et non moi qui me fait chasser. Elle se trompe complètement cette russe.


      « Je ne rajouterais rien, ça sert à rien de vouloir débattre avec une citoyenne n’ayant pas connu la guerre. Tu ne pourrais, heureusement pour toi d’ailleurs, connaître ce que j’ai pu voir sur le front. »

      Je n’ai rien rajouté sur sa dernière phrase, je suis encore dans mes pensées à me demander si ça vaut vraiment le coup de suivre cette femme aux paroles inverses des miennes. Puis je remarque que cette dernière venait de partir sans même attendre une réponse de ma part. Je n’aime pas trop laisser une mauvaise impression de moi-même, puis de l’armée surtout. Après quelques minutes de réflexions, je me dirige alors dans la direction où est allé cette rouquine. Elle sortit de la pharmacie au moment où j’allais y rentrer.

      « Nous sommes partis sur de mauvaises bases toutes les deux. Je ne suis habituellement pas comme ça, désolé. Je reviens juste d’une mission sanglante donc je suis encore un peu irritable. Est-ce encore temps de pouvoir se rattraper ou c’est trop tard ? » lui demandais-je en souriant

    • Maryana Kovalevski
      CIVIL - Esprit Libre
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        CIVIL - Esprit Libre

        Une conversation approfondie en un conflit sans la moindre profondeur dans les paroles échangées entre les deux femmes. Sans doute aurait-ce pu l’être cependant, si la brune ne perdait pas tant pieds à chaque réplique envoyée. Des incohérences que l’informaticienne ne se priait pas de signaler ces inconsciences de la part de la militaire. Une chose détestée, ces gens incapables de tenir un discours rationnel. Une fois oui. Une fois non. Assurément, ces ignares en devenaient presque lassant. Et si de prime abord Maryana avait laissé une chance à cette empotée de faire ses preuves, ce n’était désormais plus à l’ordre du jour. Une position auparavant source d’intérêt, transformée en un harassement certain. Adieux vagues illusions ; cette gourde ne lui serait d’aucune utilité. Tant est si bien qu’elle ne prenait plus de pincettes, la Russe. Plus la peine, se disait-elle. Futilités, également. Néanmoins, force était d’avouer qu’elle battait des records en termes de mauvaise foi.  Un honneur brillant par son absence, autant que le serait des promesses illusoires. Les siennes.

        Dévoilée, son âme véritable : celle de cette femme aussi sombre que l’était ses mèches. Ou plutôt, hautaine. Certainement ce mot était-il plus proche de la réalité. Parce qu’elle montait sur ces grands chevaux, cette soldate qui tentait tant bien que mal de justifier l’écoute de ces paroles aberrantes. Par ailleurs, la suite n’allait qu’en empirant. Des mots prononcés tel un ordre, tel une parole presque sacrée. Et la nuance était précisément là ; chose que la brunette était bien incapable de comprendre. Qu’importe les paroles sèches, les mauvais regards, et toutes ces perceptions que la jeune Kovalevski interceptait : L’avis était désormais tranché.

        « Si tu n’sais pas toi-même ce vers quoi tu tends, tu penses vraiment pourquoi accomplir quoi que ce soit ? »

        Une simple question résonnant alors dans la surface du centre commercial, assassine. Assassine, et pourtant appuyée par ce calme déroutant. En fait, à l’heure actuelle, tout était déconcertant dans son attitude.  

        « Soyons clairs, j’me fou éperdument de tes états d’âmes, et j’n’ai aucunement besoin de ton autorisation pour les mots que j’emploie. Tu risques ta vie pour le gouvernement, elle est là, ta vérité. Et si t’as autant que ça le besoin d’attention et de reconnaissance, soyons honnêtes, t’as choisi le mauvais job. Parce que oui, tu sembles l’oublier, mais le job que tu fais, c’est un choix. Ton choix.  Si ça t’emmerde tant qu’ça, si ça t’fait rager d’voir les autres « dormir tranquille », changes-en. Mais dis-toi bien une chose, ma grande. La vie n’est pas tout’ rose, hors de la sphère militaire. Tu penses avoir tout vécu car t’es dans l’armée… Ne serais-tu pas quelque peu présomptueuse ? Les citoyens « Lambda » dans mon genre n’ont peut-être pas connu la guerre en tant que militaire, mais je peux t’assurer que certains l’ont vécu aux premières loges. Bien plus proche encore que les tiennes. Chacun son expérience. Chacun son vécu. Chacun ses démons. Sors donc cinq minutes de ta p’tite bulle où tu s’rais le centre du monde pour te rendre compte de ça. Certains ont connu la guerre, différemment. Et certains ont mené et mènent encore leur propre guerre, qu’elle soit avec ou sans arme. Avec ou sans technologie. Psychique ou physique. Alors oui, t’es dans l’armée, et tu sais sans doute plein de choses en théorie. Mais tu vois, dans les faits, t’es qu’une sale gosse ignare brandissant le drapeau de l’armée. Parce que ça fait bien sur le papier. Rien d’autre. Et au final, tu piges juste que dalle à la vie. »

        Bombe lancée. Et une Maryana disparaissant jusqu’à la pharmacie sans prendre le temps d’attendre une quelconque réponse de la part de cette usurpatrice. Non mais elle s’prend pour qui c’te garce, à déblatérer comme si l’monde allait parfaitement bien pendant qu’ça p’tite personne souffre en silence pour le soi-disant bien de tous ? Tsh. Fêlée. Ou nombriliste. Dans tous les cas, l’une de celles qui pensait avoir la science infuse par le biais de sa position, son statut. Et là encore, c’était là le comportement de ceux qui ne connaissait rien à la dure réalité. Certes, l’armée était sans aucun doute d’une certaine violence, démontrant un certain nombre d’horreur. Cependant, cela ne signifiait en rien le qui, ni même le pourquoi. En fait, cela ne justifiait tout simplement rien. Juste une putain de pleurnicheuse, s’entendait penser la rouquine tandis qu’elle sortait de la pharmacie, sachet en main. Ne restait plus que le processeur.

        Prunelles cobalts toisant la silhouette de celle qui fût précédemment assise sur ce même banc, brillantes. Paires de mots parvenant alors jusqu’à la barrière de son ouïe, écoutées par la force des choses. Encore l’une de ces femmes, de ces hommes. C’en était presque usant. Pourtant, rien ne semblait filtrer de la Kovalevski en apparence. Ne restait qu’un faible pincement des muscles orbiculaires, ceux des lippes.

        « Ton attitude, et après tu te demandes pourquoi l’armée à mauvaise réputation passée une certaine catégorie de citoyens ? Ne te la pose plus. La réponse est là, juste sous ton nez. Et- »

        Une suite momentanément interceptée par la sonnerie démodée d’un téléphone. Le sien. Billes levées brièvement vers le ciel, sortant l’appareil de sa poche. Un coup d’œil, avant de le ranger de manière abrupte.

        « Tu n’as aucune excuse. Maintenant, je vais me délester de sa grandeur. »

        Un jeu de quelques dixièmes de secondes s’installant alors. Simplement le temps d’improviser cette révérence exagérée. Interprétation ironique, visant à faire comprendre l’absurdité de l’image qu’elle renvoyait. Puis, sans attendre, ses pas prirent la direction de la sortie, sans même prendre la peine de se retourner. Parce qu’elle n’avait plus ni l’envie, ni le temps de passer dans la boite d’informatique du coin, la mordue de technologie.

        « Allez, à plus toutou »

        Toutou. Celui de l’armée. Celui du gouvernement.


        Maryana K. a écrit:
        Pour l'explication : les deux petits passages en gras, c'est pour signifier que Maryana insiste un chouilla sur le mot ou l'expression lorsqu'elle parle. ^^

        Maryana quitte le RP ! o/


      • Kate Ikeld
        Chef brigadier - Croisé
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          Mais qu'est-ce qu'on fou là ?
          ça caille !


          Centre Commercial – Gamma. Début Février 2016


          « Si tu n’sais pas toi-même ce vers quoi tu tends, tu penses vraiment pourquoi accomplir quoi que ce soit ? »
          Sauver des vies peut être connasse ?
          Sérieusement, ça commence à me saouler de parler avec ce genre de personne. Trop d’innocence rend con d’après ce que je peux voir dans cette femme. Elle croit qu’une militaire comme moi, ayant un grade aussi élevé ne peut rien accomplir dans sa vie ? Ralala… C’est limite drôle ce genre de comportement provenant d’une civile. Je suis presque sûre qu’elle ne tiendrait pas deux jours dans l’armée. Encore moins dans les escouades que j’ai rejointes…

          « Soyons clairs, j’me fou éperdument de tes états d’âmes, et j’n’ai aucunement besoin de ton autorisation pour les mots que j’emploie. Tu risques ta vie pour le gouvernement, elle est là, ta vérité. Et si t’as autant que ça le besoin d’attention et de reconnaissance, soyons honnêtes, t’as choisi le mauvais job. Parce que oui, tu sembles l’oublier, mais le job que tu fais, c’est un choix. Ton choix.  Si ça t’emmerde tant qu’ça, si ça t’fait rager d’voir les autres « dormir tranquille », changes-en. Mais dis-toi bien une chose, ma grande. La vie n’est pas tout’ rose, hors de la sphère militaire. Tu penses avoir tout vécu car t’es dans l’armée… Ne serais-tu pas quelque peu présomptueuse ? Les citoyens « Lambda » dans mon genre n’ont peut-être pas connu la guerre en tant que militaire, mais je peux t’assurer que certains l’ont vécu aux premières loges. Bien plus proche encore que les tiennes. Chacun son expérience. Chacun son vécu. Chacun ses démons. Sors donc cinq minutes de ta p’tite bulle où tu s’rais le centre du monde pour te rendre compte de ça. Certains ont connu la guerre, différemment. Et certains ont mené et mènent encore leur propre guerre, qu’elle soit avec ou sans arme. Avec ou sans technologie. Psychique ou physique. Alors oui, t’es dans l’armée, et tu sais sans doute plein de choses en théorie. Mais tu vois, dans les faits, t’es qu’une sale gosse ignare brandissant le drapeau de l’armée. Parce que ça fait bien sur le papier. Rien d’autre. Et au final, tu piges juste que dalle à la vie. »
          La vie n’est pas toute rose en dehors de la sphère militaire ? Sérieusement… Je sais très bien que ce n’est pas facile non plus dans la vie civile. Mais il y a un putain de faussé entre les deux. C’est largement plus compliqué dans l’armée... Mais cette fille ne comprendra jamais cela. Je ne peux pas vraiment la blâmer, il est difficile de se donner un avis fondé sans avoir essayé.

          Voir la guerre en première loge, bien plus proche que les miennes ? Laissez-moi rire. Elle n’a pas vu ses amis se faire déchiqueter par une grenade sous ses yeux, se prendre une balle en pleine tête devant soi ou d’autres trucs dans le genre.


          Ces dernières paroles ne faisaient que passer dans mes oreilles, sans vraiment que j’y prête une attention particulière, je savais pertinemment bien que c’était encore des suites de mots sans connaître leurs vraies valeurs.
          « Ton attitude, et après tu te demandes pourquoi l’armée à mauvaise réputation passée une certaine catégorie de citoyens ? Ne te la pose plus. La réponse est là, juste sous ton nez. Et, Tu n’as aucune excuse. Maintenant, je vais me délester de sa grandeur.  »  
          Je m’en foutais royalement de ce qu’elle venait, les citoyens peuvent être tellement con. Ils ne se soucient guère de ce que nous faisons pour eux. Temps qu’ils sont chez eux, faisant leur train-train habituel. Temps qu’on ne vient pas changer leurs habitudes, ils restent là, à blâmer les militaires en disant seulement qu’ils vont ramener la guerre dans leurs foyers.
          Ils se trompent tellement, si nous ne faisions pas tout cela, la guerre serait déjà chez eux, à attendre patiemment qu’ils rentrent.
          « Allez, à plus toutou »
          C’était vraiment nécessaire comme réplique ? Tsss... C’est tellement débile un citoyen dans son genre. Ce type de personne me dégoute de les représenter sur le front. Heureusement qu’ils ne sont pas tous comme cela !


          « Putain de rousse… »
          soufflais-je avant de partir dans la direction inverse de celle de Mary.


          Kate a écrit:
          Ce fût un plaisir de faire un RP avec toi, malgré que ton perso soit ultra obstiné sur sa façon de voir les choses :p
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