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16.10.2017 | Elles sont enfin là :)

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Que la fête commence ... ou s'arrête avant même d'avoir commencé.

  • James Black
    Genesis - Destructeur
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      Genesis - Destructeur
      Alors nous sèmerons les graines du

      Chaos




      Pour moi, il y avait la musique utilitaire, simpliste, faite pour danser. La pop, la dance, la salsa. Il y avait celles qui s'étaient vu corrompre par l'argent, comme le Hip Hop ou le Rock. Et enfin il y avait la notre. Celle qu'on vivait en augmentant notre expérience avec une dope synthétique crade et toxique, qui nous faisait vivre la musique comme jamais. Dans nos salles noires, il n'y avait pas de norme, de sexualité, ou de règle conventionnelle : il n'y avait que les fréquences informes d'une texture sonore traversant l'espace, et venant nous nourrir à chaque percussion. C'était ça, notre vision de la vie, et notre vision de la fête. Une femme me frôle. Je la regarde, elle me sourit. Je l'embrasse avec la langue, avant de la laisser partir sourire aux lèvres. Je ne la reverrai jamais, mais la dope venait de nous lier à jamais. La dope. C'était elle, le shaman vers une unité artificielle de chacun d'entre nous...


      Mais ces beaux discours ne valaient pas cette soirée banale et improble improvisée après une discussion houleuse avec la bande, à l'appartement. Alors que la noise perçait le silence du Black Box, club underground, la kétamine coupée au speed rendait mes gestes et pensées parfaitement chaotique. Pas d'ecstasy au menu, mais un sédatif pour cheval plus immonde encore, qui me faisait déjà regretter le rail long comme mon avant bras que je venais de sniffer. Quel abruti : c'était ça, ma façon de préparer mon entrevue avec les types de Genesis ? Je déambule dans le club, avant de tomber sur un dealer que je reconnais aussitôt. Ce fils de pute m'avait vendu de la MDMA coupée au sel il y a six mois, mais je n'oublierai jamais sa sale gueule de rat. "Hey, enculé." dis-je aussitôt, l'agrippant fermement par le col. Il me regarde d'un air hautain, comme le pauvre camé que j'étais, et qui peinait à former des mots intelligibles. "T...T...T...Tu m'as v...v... PUTAIN !" cette dope m'avait congelé le cerveau. "Dégage" me répond t'il, me fixant à nouveau dans les yeux sans la moindre pitié. Sans vraiment mesurer l'impact de mes actions, je sors une lame et essai de la plonger dans son estomac avant de réaliser que je venais de le planter avec mon verre de bière à moitié rempli. J'étais bien trop défoncé. Le liquide se déverse sur lui, le laissant afficher un air colérique que même la drogue rendait évident. Au lieu d'un combat excitant, je réalise cinq minutes plus tard qu'il était déjà loin, et que deux mecs étaient entrain de me traîner vers la sortie où un coin attendait tous les camés désespérés. "Désolé James mais là, t'es vraiment trop loin. Tu sais pas gérer ta défonce ? Franchement ?" Me lance t'il. Je n'arrive pas à le reconnaître. Je sens soudain une main familière. Vicious. Enfin. J'exulte, la prend dans mes bras "Enfin ! Mon amour." J'étais devenu un véritable déchet, mais sa vue génère en moi une poussée d'adrénaline incontrôlable. "Viens, on va ailleurs" me chuchote t'elle au creux de l'oreille, me faisant frissonner. Je regarde mon portable. 2h. La nuit ne faisait que commencer pour nous, en véritables oiseaux de nuit. "Tu peux me filer de la coke. Faut vraiment que je contrebalance cette kéta." elle s'execute, accompagnant mon rituel pitoyable en sortant une dose de son soutien-gorge.

      Les minutes s'écoulent. Je me repose sur un trottoir, alors que la nuit continue à laisser aller et venir les âmes vagabondes. Je reprend peu à peu conscience de mon corps, et de l'instant.
      "- Y'à un coin pas mal Jasper m'en avait parlé : la WeLove" me dit elle, me soutenant toujours alors que je n'en avait plus vraiment besoin.
      "- Encore un squat de camé ? Non, pitié." lui dis-je, désespéré.
      "- Mais non, idiot. c'est un truc plutôt cool, open. Tu peux y fumer, boire, faire de la musique, du skate, ou même niquer si tu veux. C'est une sorte de squat arty." Sourire aux lèvres, je lui susurre dans l'oreille : "J'aime bien. Mais.. plus de dope. j'suis vraiment trop loin." Vicious me regarde, sourire aux lèvres, l'air compréhensive.  La nuit allait peut être finalement repartir sur une meilleur note ?

      Guidés par l'envie de trouver ce nouvel havre de paix, je me laissais porter dans le courant de la fête... A force de croiser des groupes de jeunes désœuvrés, ivres et souriants. Mon regard se posa au passage sur une jeune fille qui attira particulièrement mon attention. Skate sous le bras, le genre latino à la peau sombre. Sa dégaine m'indiquait qu'on était probablement sur le bon chemin. Alors que Vicious se prépare à l'accoster, je la retiens pour y aller, main devant son visage comme pour lui signaler que j'étais désormais en état de causer. Sourire léger aux lèvres, je plonge mes yeux dans les siens.

      "Salut... Désolé, on cherche une fête dans l'coin. On nous a parlé de la WeLove. Tu saurais si c'est ici ?"







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      Invité, ne vois tu pas la guerre qui se profile ?
    • Cerise Martinez
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        Cerise aime traîner à Gamma. Les lieux restent trop chers mais elle s'y perd avec amour. Elle glisse sur son skate-board, un léger sourire aux lèvres. Elle traîne sa batte de baseball à l'arrière de son sac-à-dos comme d'habitude. Plus sûr que Beta, définitivement. Mais sait-on jamais, les bourgeois peuvent se montrer cruels aussi. Mais trêve de méfiance, elle continue de brûler son joint en planant. Sans s'en rendre compte, sa planche s'élevait par rapport au sol. Sans la moindre anxiété, elle comprend qu'elle planait dans les deux sens, rigole puis remet les roues sur terre. La susceptibilité des gens à peu près respectables étant ce qu'elle est, elle préfère garder une discrétion relative. En ce qui concerne les gens respectables, n'en parlons pas...

        Elle effectue un petit truc vite fait avant de rebondir d'un haut saut. Elle descend une côte, accumulant une vitesse agréable. Au menu ce soir, un évènement quelconque. Bah, disons plus simplement un regroupement de jeunes branchés venus faire des trucs pas trop conformistes mais pas trop fous non plus. WeLove. Elle espère que quelques hippies pointeront le bout de leur nez. Ils sont drôles. Un ami d'un ami en avait parlé à Cerise. Son cerveau avait fait le ménage mais par magie elle s'en ait souvenu ce soir. Elle roulait autour d'un lampadaire en ruine de Beta en se demandant bien quoi foutre (bref, comme d'habitude) et l'idée revenait d'elle-même. L'humain est bien fait.

        Elle roule encore en direction du lieu. Il faut marcher un peu avant de s'y rendre – c'est tout près du U3 Center. Quelle heure sur la montre ? Vingt-et-une heure trente. Ça va, la soirée conserve sa jeunesse pour encore de joyeuses heures. Pas de retard, pense-t-elle. Voilà qui fait changement. Elle ramasse son skate deux secondes pour la pause. Prendre les choses tranquillement, voilà la clé. Avant qu'elle le repose par terre, on l'accoste.

        - Salut... Désolé, on cherche une fête dans l'coin. On nous a parlé de la WeLove. Tu saurais si c'est ici ?

        Elle croise le regard du mec, puis de la file à ses côtés. Elle sourit en toute quiétude.

        - Ouais c'est pas loin. Vous marchez huit minutes dans cette direction et vous y êtes.

        À ce moment, elle se rend compte qu'elle va là-bas toute seule. L'idée lui vient naturellement à l'esprit.

        - Ça vous dit que je vous y emmène ? Je vais traîner là aussi... Oh, d'ailleurs, c'est Cherry.


        Elle jette son moyen de transport fétiche sur le sol avant d'y mettre un pied. Elle se prépare à se remettre en route.
      • James Black
        Genesis - Destructeur
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          "Merci ! Vas y on t'suis, Cherry" dis-je, en la regardant de bas en haut. je retiens un rire en réalisant que je venais inconsciemment de parler en rime passables, voir plutôt merdiques. Cherry était mignonne, mais le côté Tony Hawk était carrément pas mon genre. Je note cependant la batte de base ball à l'arrière de son sac. Oh... Tout de suite, la petite regagnait un vif intérêt à mes yeux. Je dois avouer qu'avant de jeter mon dévolu sur les tronçonneuse et autres lames, j'avais un petit quelque chose pour les battes de base-ball, et les craquements d'os qu'ils pouvaient provoquer.

          Je ne sais plus si Vicious me portait, ou si j'avais complètement repris le contrôle de mon corps. Dans tous les cas, nous suivions désormais la nana en skate. Profitant de notre proximité, j'adresse un petit murmure à Vicious en espérant ne pas être entendu : "J'espère que tu ne m'amènes pas à une soirée colorée, en mode My Little Poney. Franchement. Si tu fais ça, j'te défonce !" J'étais un vrai rabat-joie. J'avais évidemment tendance à préférer les soirées en noir dans la pénombre discrète d'un entrepôt désaffecté ou une fête sauvage improvisée dans un bâtiment en ruine. Les autres fêtes et festivals que la ville livrait en pâture à ses citoyens pour les occuper - leur faisant oublier la gestion catastrophique de la ville - étaient tristes à en crever : de la "Sécurité" partout au point où il semblait y avoir plus de vigiles que de belles filles, et des ivrognes dépassés par l'alcool qui cherchent la bagarre à chaque petit espace libre où les gens ne s'agglutinent pas. Mais oui ! Voila le grand problème de notre culture ! On favorise l'alcool et ses ravages, puis on ignore les autres paradis artificiels sous prétexte que la loi les rend interdits ! Cette pensée me frôlant l'esprit, j'allume un joint vengeur, symbolique. Wow, je suis un véritable rebelle. Jetant un œil à la petite Cherry, je lui lance : "Hey ! T'en veux ?" je lui présente le spliff - sourire carnassier aux lèvres - en espérant qu'elle dise oui. Si elle partageait la vision populaire, de la masse, elle allait surement me prendre pour un camé. Certes, c'était peut être vrai, mais cela revenait surtout me catégoriser. Et s'il y avait une chose que je détestait plus que les vigiles et les alcoolos, c'était d'être catégorisé.

          "Tu habites ici ?" Balance Vicious, d'une voix douce et sympathique qui lui convenait pas si mal. Elle semblait véritablement intéressée par la fille, ce qui avait pour don de m'intriguer quelque peu. Peut être voulait elle prolonger la soirée à ses côtés ? Elle avait déjà prévu de m'abandonner et de l'emmener à l'appart ? "Nous, on vient de Beta". Dire ça comme ça risquait de lui faire peur : les habitants de Beta n'avaient pas forcément bonne réputation. Elle continue la conversation. "Lui c'est James. Moi... Tu peux m'appeler Lena." Son surnom avant que Vicious ne devienne la norme. Héléna détestait qu'on l'appelle par son prénom de naissance, et nous forçait à l'appeler par son diminutif. Oublier cette règle fondamentale pouvait vous coûter très cher.

          Huit minutes de marche, voila le genre de trucs que tu peux avaler vitesse grand V en skate. Mais avec des boulets comme moi et Vicious derrière elle, la pauvre latina allait devoir attendre un peu.







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        • Cerise Martinez
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            Elle roule contre le bitume, confiante. Pas trop le choix diriez-vous, elle doit guider ces deux-là à la fête. Elle sourit en solitaire en regardant droit devant elle, contente sans aucun doute. La soirée s'annonce de bon augure et...

            - Hey ! T'en veux ?

            Elle tourne la tête mécaniquement. Cette question revient sans interruption dans la vie de Cerise – à son grand plaisir ou désespoir dépendant de l'interlocuteur. Elle jette un oeil curieux au joint brûlant. Elle renifle l'air. De la marijuana. Il se cache peut-être un peu de tabac enveloppé par ce beau papier. Un sourire amical se profile alors. Elle tend le bras vers le joint, l'attrape avec dextérité avant d'en expulser quelques bourrasques de fumée. Un joint, ça ne se refuse pas, voyons.

            - Merci mec !

            Elle redonne le joint à son propriétaire, trop poli pour se servir d'avantage.

            - Tu habites ici ?

            À cette question, un rire enjoué s'échappe. Un peu par ironie, beaucoup à cause de tout ce qu'elle a fumé ce soir. Ça commence à frapper et à ce moment, Cerise devient toute douceur.

            - Moi ? Nooon.
            - Nous, on vient de Beta.
            - Ah vraiment ? Pareil. J'aime sortir un peu du quartier, parfois... Oh on ne fait pas la fête ici comme à Beta, pour sûr, mais ça reste sympa.
            - Lui c'est James. Moi... tu peux m'appeler Lena.
            - Je vais tenter de m'en souvenir. Mais ne vous inquiétez pas, je suis meilleure pour les visages.

            Effectivement, on repassera pour la vitesse. Avec deux marcheurs à ses côtés, Cerise pouvait dire adieu à cette belle descente qu'elle aurait pu se faire, ce sentiment de glisse et... Mince, cette planche qui plane aléatoirement. Satané drogue... Ah la bonne blague, ça dérange à peine la conscience de la skate-boardeuse. Seulement, elle évite de montrer ses pouvoirs à des nouvelles connaissances. Sur ce, elle retouche le sol à la manière d'un saut ordinaire et fait comme si de rien n'était. Une musique de fête traverse alors les oreilles du groupe. Déceler le genre reste au-dessus de la culture de Cerise et dans le moment elle s'en fiche. Il se joue de la musique à la mode, probablement... N'importe quelle mélodie passe avec assez de drogue dans le sang.

            - On ne doit pas être bien loin.

            Elle scrute les environs. D'autres groupes de jeunes gens se pointent : bien. Des vigiles ? Absents pour l'instant. Double bien, alors. Son opinion sur la police se fond dans le conformisme : il faut bien des gens pour la sécurité et ces trucs... ah oui, les lois. Néanmoins, lorsqu'on connaît bien la Martinez, elle se préoccupe autant de la question légale que la politique économique polonaise des années soixante. De plus, habiter à Beta la fait parfois oublier que les policiers existent, c'est dire. Un skatteur passe près du trio, envoie un salut, ce à quoi elle répond immédiatement par la positive. Ouais, ce sera une bonne soirée.

            - Qu'est-ce que vous aimez faire en soirée ? Personnellement je fais un peu de skate, je socialise et je fume. Je ne sais pas pour vous mais je vais éviter la boisson, je veux pouvoir au moins marcher !

            Elle rit avec chaleur alors que le lieu de rassemblement se concrétise.
          • James Black
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              La nana venait de Beta. Un premier bon point pour celle que nous venions à peine de rencontrer. Elle avait accepté le joint tendu et l'avait rendu sans la jouer perso : deuxième bon point. Une bonne origine, un sens du partage, un sourire se dessine sur mon visage : il restait encore de bons humains sur cette planète condamnée au feu infernal.

              Si seulement elle était aussi Méta-humaine...

              - Elle est cool. Glissai-je dans le creux de l'oreille de Vicious en regardant Cerise faire ses sauts de cabri. J'étais complètement incapable de monter sur ces trucs roulants : ma taille et carrure m'avaient rapidement destinés à la baston sur un sol bien ferme.
              "- Le soir, on sort un peu moins qu'avant. Surtout depuis que je gère un groupe de méta-humains." L'information est donnée sans retenue, si bien que je sens un sursaut irrépressible chez Vicious. Sa main me serra le bras dans un réflexe nerveux, spontané. Mais quoi ? Il fallait que j'ai peur de notre nature ? Honte de mon pouvoir ? Cette information était simple, rationnelle. Genesis faisait désormais partie de mon ADN, et j'en étais devenir le leader. Et cette Cerise - même si elle n'était qu'humaine - n'allait pas foncer voir la police et nous dénoncer : ce genre de chose arriverait surement quand la guerre serait officiellement lancée... mais pas maintenant.
              - Nous aussi, on évitera la boisson ce soir. James à pas mal déjà picolé.
              - What ? J'ai surtout pris un max de dope fam. Coke. Keta. Faut que je redescende.
              Vicious me regarde, fixant mes prunelles d'un air colérique. Bordel ! Il fallait aussi que je fasse semblant de ne pas prendre de drogue ? Quel portrait s'attendait elle que je tisse devant notre nouvelle amie ?

              La soirée semblait se rapprocher à chacun de nos pas. Un groupe de jeunes, tous des mecs complètement enivrés par leurs boissons alcoolisées, s'étaient groupés à une centaine de mètre d'une file d'attente. Ils se sont probablement faits refoulés au vu de leur nombre, me menant à avoir un comportement paternaliste avec Cerise : "Ils sont pétés : viens avec nous. Ils ne te feront pas chier comme ça."
              On ne sait jamais. Je n'avais pas envie de casser des gueules alors que la soirée commençait à peine à prendre une bien meilleure forme...








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            • Cerise Martinez
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                Une remarque sur les méta-humains que Cerise se dépêche d’oublier. Ces histoires de politique et différence, elle passe au-dessus le plus possible…

                - Nous aussi, on évitera la boisson ce soir. James a pas mal déjà picolé.
                - What ? J’ai surtout pris un max de dope fam. Coke. Keta. Faut que je redescende.

                La coke… Une ou deux fois Cerise s’y ait adonné. Le bonheur se trouvait ailleurs. Trop d’agitations, trop d’énergie : ça dérange la tranquillité et sa tête paisible. Suite à ces mauvais trips, elle évite les drogues dures. La marijuana correspond à sa personnalité et forme un joyeux ménage dont elle ne se plaint depuis son premier joint. De plus, ça reste cent fois moins destructeur que les drogues mentionnées.

                Cerise a rencontré des drogués toute sa vie. Cette déclaration la choque autant qu’un grain de poussière entre deux planches de son minuscule appartement. D’une poche, elle extirpe un paquet de cigarette. Elle sort une clope avant de la tendre à James.

                - Tu veux fumer alors ? C’est pas grand-chose mais ça aide un peu.


                La cigarette tient une place secondaire, voir tertiaire dans la vie de la Martinez. Disons que le côté pratique des cigarettes a déjà fait leurs preuves : puis ça aide certains à s’éclaircir l’esprit.

                - Ils sont pétés : viens avec nous. Ils ne te feront pas chier comme ça.

                Elle portait à peine attention à ce groupe de jeunots ; immatures de surcroit, d’après ses oreilles. Le genre de groupe toujours agréable en soirée il va sans dire. Toujours là pour draguer sans charme et se défoncer sans style. Bref, que des gens biens quoi. Cerise les ignore.

                - C’est sûr que toi, on ne te cherche pas d’embrouilles.

                Un clin d’œil s’en suit, sans parler du sourire qui fait toujours du bien. Elle pointe l’arrière de son sac-à-dos d’un bout de pouce.

                - Mais je suis préparé. L’habitude avec Beta. Mais j’aime le baseball aussi. D’ailleurs j’ai mon t-shirt de l’équipe national dans mon sac. Quand on me demande ce que je fous avec cette batte, ça fait plus crédible. D’ailleurs…

                Elle enfonce légèrement la poignée avec l’intérieur avant de fermer le sac au complet. Se défendre sera moins spontané mais ça passera mieux auprès des éventuels vigiles. Puis, un noir avec une batte de baseball attire l’œil de la police. Elle presse vers l’arrière de son skate-board. Elle observe une zone plutôt ouverte, avec une scène, des rampes, des kiosques et des bars improvisés. Néanmoins, on surveille qui entre. Mince.

                - Ah, la jolie file d’attente... J’espère qu’on ne se fera pas trop fouiller… On aurait l'air intelligent à finir avec les mecs de tout à l'heure !

                Au pire, elle partira mine de rien avant de revenir dix minutes à une autre entrée, moins officielle il va sans dire. Bah quoi, elle n’est pas venue ici pour rien la maligne