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Vigilantes hunt in the dark. [ft Rayleigh]

  • Timothy Williams
    CIVIL - Rebelle
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    (6)Volonté : 84Messages : 684$US : 29Xp : 4Force : 4Résilience : 6Agilité : 0Réflexes : 0Spiritualité : 0Astuce : noneBadges :
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    Timothy Williams
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      CIVIL - Rebelle
      La patience est une vertu que se doit de posséder le vrai chasseur. Observer, estimer le danger et les chances de réussite, frapper au moment opportun, la chasse imposait patience et rigueur. Il était vrai que mes méthodes prêtaient à penser que mes raids nocturnes n’étaient qu’un moyen pour moi de satisfaire des pulsions inavouées. Les journaux locaux ne savaient pas comment m’appeler : un justicier ou un détraqué, un chasseur qui s’en prenait à de vulgaires voyous pour assouvir ses envies de violence. Cependant, je n’avais pas besoin des médias pour me définir, pour savoir que je servais un plus grand dessein.

      Mes besoins matériels m’indifféraient au plus haut point. L’argent et le pouvoir n’étaient que des poisons pour l’âme. La notion qui avait acquis ma servitude, mon obéissance, était la Justice. Les maux, qui gangrenaient Liberty Town, sous les formes de mafieux, de policiers véreux, voir de méta-humains malfaisants, étaient les raisons de mon combat. Mon but était d’épurer l’endroit qui m’avait vu naître, faire triompher les innocents et les victimes. Ces tâches me pesaient lourdement sur les épaules. L’hésitation avait d’innombrables fois ébranlée ma confiance, m’avait obligé à me questionner sur mes véritables intentions.

      Combien de fois avais-je jeté mon masque et mon costume, persuadé que mes seules forces ne suffiraient pas à changer la ville ? Combien de fois avais-je décidé de reprendre mes activités, après avoir entendu un appel à l’aide étouffé dans la nuit ? Le doute faisait sans cesse vaciller mon cœur. La peur, une ennemie insidieuse, perfide, attaquait inlassablement ma volonté, m’invitait à prendre la fuite lorsque le danger se faisait trop grand. Je n’étais pas un héros. Pourtant, je n’arrivais pas à détourner le regard lorsque quelque chose de mal se produisait sous mes yeux. Je n’arrivais pas à empêcher mon corps de bouger quand je me devais d’agir pour le bien commun.

      Ce soir, j’étais de sortie, sous mon costume usuel aussi noir que les ténèbres. Mon objectif ? Obtenir la localisation précise d’un associé de Domino, mon éternel Némésis. Un contact fiable m’avait assuré qu’une bande de malfrats, située dans le quartier de Gamma, était susceptible de me cracher l’info.

      « Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept connards…» comptai-je comme adversaires. Sept hommes, exactement, se trouvaient à l’intérieur ou devant un petit bâtiment. Trois à l’extérieur, quatre à l’intérieur. Sans crier gare, j’apparus. « Dites-moi où se trouve Martin. »

      « Mais t’prends pour qui connard ? T’as cru qu’t’allais savoir ça comme ça ? » dit un premier gars. « Hey, mais t’es le fils de... »

      Mon poing s’enfonça dans la gueule du Mexicain qui avait pris la parole. Ils n’étaient pas prêts à coopérer, c’était évident. D’un autre geste précis et sans retenue, je l’étalai au sol. Ses amis me reconnurent immédiatement, hélèrent leurs potes à l’intérieur puis foncèrent sur moi. Un sourire mauvais sur les lèvres, je laissai le champ libre à ma bête intérieure.
    • Rayleigh Harper
      CIVIL - Bienfaiteur
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      id28.08.17 15:09
      (0)Volonté : 30Messages : 33$US : 26Xp : 0Force : 0Résilience : 0Agilité : 0Réflexes : 0Spiritualité : 0Astuce : noneBadges :
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      Rayleigh Harper
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        CIVIL - Bienfaiteur
        J’ai vu l’Enfer. Le vrai. On ne sort pas indemne d’une telle rencontre, encore moi quand elle ressemble à un humain au crâne enflammé. Ce méta-humain a bien failli me tuer, et je ne dois mon salut qu’a la chance. Mon corps se souviendra longtemps de cet affrontement, le premier d’une longue lignée désormais. S’il y a bien une chose qui est ressortie de ce moment d’horreur infernal, c’est bien que certains d’entre nous doivent être arrêtés, et conduit devant la Justice pour leurs actes, tout comme les humains normaux. Notre monde n’a pas besoin d’agitateurs comme eux. De ceux qui plongent cette ville dans un abîme éternel de violence et de vengeance. Je dois faire quelque chose.

              Ce soir-là, je suis sortie de chez moi, à peine remis physiquement de mon dernier combat, portant les mêmes habits, à savoir, mon écharpe sur le visage, et la capuche de mon cache-poussière rabattue. Sans savoir pourquoi, j’y avais ajouté une paire de mitaine en cuir. Avant de partir, j’avais puisé dans l’alimentation électrique de mon manoir, comme pour me charger. Cette sensation de puissance … Elle est enivrante je le concède volontiers. J’ai fermé le poing, gorgé d’énergie, pour le coller sur mon front, fermant les yeux dans un soupire, afin de me donner du courage dans ce que je m’apprêtais à faire.

              Gamma. J’avais entendu parler d’un justicier hors-la-loi vivant par ici. Des légendes urbaines tout droites sorties de l’esprit de quelques illuminées fan de comics. J’étais loin de me douter que les rumeurs étaient vraies. Mais voilà que, marchant au hasard dans les rues, j’aperçois un homme, caché sous un masque. Je n’osais y croire, mais ma curiosité étant ce qu’elle est, je l’ai suivi. Suivis dans cette allée sombre, où plus d’une demi-douzaine de personnes peu avenantes faisait Dieu sait quoi. Et alors, il a frappé sans sommation son premier interlocuteur. Qui semblait le connaître. Pendant une poignée de secondes, je n’ai rien fait, ressentant à nouveau la peur que j’avais ressentie l’autre soir. Mais cette fois, ce n’était que des malfrats de bas étage. Et il surpassait en nombre le héros. Hors de question de détourner le regard. Plus jamais. Mais alors, épris d’un souffle héroïque, je m’élançais dans la ruelle, chargeant mon énergie le long de mes bras.

              Le justicier fait alors un pas en arrière, après quelques coups, et j’en profite pour venir me placer à sa droite, levant la main droite, envoyant un éclair sur l’une des brutes, qui tomba raide assommé par le choc. J’ai tenté de modérer ma puissance, mais je ne maîtrise pas encore totalement mon don. Le reste me regarde alors, ébahis, tandis que mon bras reste à l’horizontal, crépitant d’éclairs bleues. Sans tourner mon regard, je lâche au justicier :

              « - I got your back. Let’s dance, shall we ? »


        "A hero is no braver than an ordinary man, but he is braver five minutes longer."
      • Timothy Williams
        CIVIL - Rebelle
        (6)8468429446000none
        id31.08.17 14:09
        (6)Volonté : 84Messages : 684$US : 29Xp : 4Force : 4Résilience : 6Agilité : 0Réflexes : 0Spiritualité : 0Astuce : noneBadges :
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        Timothy Williams
        (6)8468429446000none
          CIVIL - Rebelle
          Mon corps se figea instinctivement lorsqu'un mouvement se produisit sur ma droite. Un inconnu s'était ajouté à l'équation, équilibrant la confrontation en un deux contre deux. Un bras crépitant d'éclairs, il avait, sans crier gare, électrisé un de mes adversaires, qui s'écroula au sol sous le choc. Son intervention avait stupéfait l'ensemble des combattants, moi y compris. Ce mec m'avait stoppé dans mon élan. Cependant, l'heure n'était pas à la réflexion, mais au combat. Il voulait soi-disant m'aider. Qu'il vienne alors, son aide ne sera pas de refus.

          « Comme tu veux. Mais ne les tue pas. » répondai-je d’une voix grave et sèche avant de m’élancer. « Prends celui à droite, je m’occupe de l’autre. »

          Le moment de flottement n’avait duré qu’une poignée de secondes. Les petites frappes ne furent pas longtemps décontenancées et se précipitèrent sans tarder à notre rencontre. Mon opposant ne présenta aucun problème. Après quelques coups bien placés, je l’avais étalé au sol comme le précédent. Il était bien parti pour un long roupillon lui aussi. Cependant, ses camarades, dans le bâtiment, eurent le temps de se ruer vers l’extérieur. L’affrontement était désormais du deux contre quatre. Cependant, mon petit doigt me disait qu’un méta-humain endurci et compétent valait mieux que deux hommes.

          « Putain, vous leur avez fait quoi bande d’enfoirés ? » s’exclama le boss du groupe. « Encore toi ? » Il m’avait reconnu. « C’est quoi ton problème ? »

          Il avait posé cette question avec une vive colère. Face à mon mutisme, il tapa du pied d’énervement avant d’inviter ses potes à me buter. Leur boss et un autre étaient décidés à s’occuper de moi. Le premier, armé d’un flingue, m’avait dans le viseur. L’autre se tenait légèrement en retrait, un couteau effilé entre les doigts. Sans une once de peur, mon corps bougea dans leur direction avec la ferme intention de les neutraliser. Un premier coup de feu retentit. La balle m’avait clairement raté.

          Un ricanement s’échappa de mes lèvres. Je me demandais bien où cet abruti avait appris à tirer. Pour assurer un tir, mieux valait tenir son arme à deux mains, pas à une seule. Sa prise du pistolet était mauvaise, peu ferme. Le mec était un débutant, mon flair me le disait. Il ne parviendrait pas à toucher l’ex-policier que j’étais. Trois tirs hasardeux plus tard, j’étais face à lui. Blanc comme un linge, la panique se lisait sur son visage.

          « Co-comment t’as pu tout t’esqui... »

          J’ai pas le temps de parler avec toi petit. Cette réponse se formula dans mon esprit. Du revers de la main, je vins frapper son poignet pour le désarmer, puis… Un couteau pénétra au niveau de mon ventre. Le salaud… L’autre avait profité de mon manque d’attention sur lui pour me frapper lâchement. D’un geste rapide, il retira la lame puis sourit à pleines dents.

          « J’espère que ça t’a fait mal ! »

          À mon tour, je décrochai un sourire. L’adrénaline avait pris le dessus. Je ne ressentais rien, ni peur, ni douleur, juste une rage intérieure, intense. Ces deux-là allaient morfler.
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