Metro, l'Apocalypse à vos portes : Forum RPGCHRONOSREPThe Bat and The Wolf Are Among Us [Ft. Nate] 5kv4
Amélioration du contenu graphique

29.05.2017 | Découvrez les dernières améliorations graphiques du design !

Recrutement & Animation

10.06.2017 | Lazarus passe à la vitesse supérieure !

Recensement & Prépa V3

29.07.2017 | Préparez-vous à de gros changements...

Version 3.0 en ligne !

03.09.2017 | Récapitulatif des changements et feedbacks des joueurs

Du mouvement dans les rangs

03.09.2017 | Changements dans le staff

Boutique & Races 3.0

16.10.2017 | Elles sont enfin là :)

test
test

The Bat and The Wolf Are Among Us [Ft. Nate]

  • Timothy Williams
    CIVIL - Rebelle
    (6)8468429446000none
    id29.08.17 16:04
    (6)Volonté : 84Messages : 684$US : 29Xp : 4Force : 4Résilience : 6Agilité : 0Réflexes : 0Spiritualité : 0Astuce : noneBadges :
    (6)8468429446000none
    Timothy Williams
    (6)8468429446000none
      CIVIL - Rebelle
      The Bat and The Wolf Are Among Us [Ft. Nate] Tumblr_o1zhauwfjJ1skfz0so3_500

      Lorsque je n’étais encore qu’un gosse avec des étoiles pleins les yeux, j’avais la conviction que le métier de policier m’était destiné. Mon grand-père l’avait été, un remarquable et sérieux officier selon de nombreux dires. Quant à mon père, il était promis à une longue très carrière au sein des forces de l’ordre. Commissaire à l’âge de trente ans, une jolie petite famille qui l’attendait le soir au retour du boulot, la vie lui avait souri. Naïf et insouciant à l’époque, avec l’idée ancrée dans la tête que la police était un rempart contre l’injustice et le crime, mes yeux avaient pendant longtemps refusé de voir la réalité en face.

      Avec du recul et avec de l’âge, mon passé me parut plus clair et plus sombre. La souffrance m’avait accompagné toute mon enfance. Ce n’était que bien plus tard, une fois enfin sorti du cocon familial, que je pris conscience que la source de ma souffrance ne venait pas de moi, mais de mes parents. Leur égoïsme n’avait eu de cesse de me blesser sentimentalement. Mes parents, liés par un mariage de circonstance, ne s’étaient jamais vraiment aimés. Ma naissance n’avait pas renforcé leur lien. Au contraire, ils avaient été trop obnubilés par leurs besoins personnels, par leur soif de gloire, qu’ils ont fini par m'oublier

      Quand la véritable nature de mon père éclata au grand jour, sur tous les titres des médias de la ville, la honte me pesa sur le front. Être le fils d’un malfrat, d’un ripou, fut un poids pour moi, mais renforça mon idée qu’intégrer la police était le choix de ma vie, qu’ainsi, je pourrais laver le nom de ma famille. Cependant, ce fut entre désespoir et désillusion que mes rêves s’effritèrent lorsque le système policier me fit faux bond, lorsque l’ordure qu’était Domino, mon némésis, parvint à me filer entre les doigts. Mais je n’étais pas du genre à me larmoyer, à pleurer l’imprévisibilité du destin. Mon passé – mon enfance – ma carrière dans la police – les événements ont forgé mon caractère.

      L’indépendance. C’était le mot qui me caractérisait en ces temps troublés par l’apparition massive de méta-humain et les décisions du gouvernement. J’aurais pu faire n’importe quel métier après ma démission du commissariat de Gamma. Mécanicien, boulanger, jardinier, etc. Mais le boulot idéal apparut au moment où je m’y étais le moins attendu, au cours d’une banale discussion avec un vieux chauffeur de taxi. L’homme était fort sympathique et m’avait convaincu qu’il n’y avait rien de mieux que taximan pour être son propre parton. Ni une ni deux, mes économies partirent dans une bagnole de bonne qualité. Depuis, je ne regrettais pas cet investissement. L’ancien n’avait pas menti.

      Dans mon taxi, mes règles, ma loi, mes prix. No chiefs, just me.

      « Ah ! Bonjour ! » m'exclamai-je. Ce nouveau client m’avait sorti de mes pensées. « Vous souhaitez aller où ? »

      Sa tête me disait bizarrement quelque chose. Fouillant dans ma mémoire, je le dévisageais, les sourcils froncés, essayant de me rappeler qui était cette personne. Soudainement, son nom me frappa comme un coup de tonnerre. Le préfet de Liberty Town en personne prenait mon taxi. Eh ben, si on me l’avait dit, je n’y aurai jamais cru. J’étais donc pour le moins surpris. En revanche, je ne ressentais pas d’admiration à son regard, juste du respect. Selon certains dires, malgré son grade de haut placé, il n’hésitait pas à descendre sur le terrain et à enquêter lui-même. Il n’était pas ce type de policier, à la bedaine abondante qui s’essoufflait aux premières personnes d’une course-poursuite. C’était un homme efficace. Son apparition éveilla naturellement ma curiosité. Que faisait-il là ?
    • Nate Weaver
      CIVIL - Juge
      (0)8/1000000none
      id30.08.17 15:52
      (0)Volonté : 8Messages : /$US : 1Xp : 0Force : 0Résilience : 0Agilité : 0Réflexes : 0Spiritualité : 0Astuce : noneBadges :
      (0)8/1000000none
      Nate Weaver
      (0)8/1000000none
        CIVIL - Juge

        The Bat and The Wolf Are Among Us [Ft. Nate] 209725cab


        Encore une journée sans réel intérêt. Nate ne fit que signer de la paperasse et classer quelques dossiers. Assis derrière son bureau, il n'avait qu'une hâte, le quitter. La bureaucratie n'était vraiment pas faite pour lui. Les journées comme celle-ci avaient le don de l'énerver, les considérant comme inutiles et absurdes. Dans ces moments-là, il repensait à son père. Ce grand bonhomme qui de son vivant occupait la même place que lui ; ne jurait que par ça, les dossiers, les dossiers et encore les dossiers. Étonnant. Un homme si dure avec sa famille et si laxiste dans son travail ; du moins c'est ce qu'en pensait Nate. Deux philosophies s'affrontant. Le père et le fils. L'administration et le terrain. Aucune n'était meilleure que l'autre, mais l'une était bien puis apte à régir LibertyTown ; notamment en ces temps troublés par les méta-humains. Le préfet comptait bien le prouver à tous, en commençant par sa propre profession. Le laxisme de ses prédécesseurs avait conduit LibertyTown à ce qu'elle est aujourd'hui. Nate ne pouvait cautionner ça. Il se devait de reprendre en main cette ville qui est la sienne ; aucun criminel ne serait impunis. Le nom "Weaver" resterait ainsi un symbole de changement. Représentant le passé, le présent et surtout le futur.

        Sa secrétaire le sortit de ses pensées révolutionnaires, lui apportant de nouveaux dossiers ainsi qu'une nouvelle intéressante. Elle posa les dossiers sur le bureau et l'informa de la découverte de preuves confirmant la culpabilité d'un suspect. Ce suspect n'était qu'un simple spéculateur à la bourse ayant détourné une somme conséquente de dollars. Il était actuellement en train de parier à Legacy. Rien de fou en soit. Jamais un préfet ne se serait déplacé pour si peu. Pourtant, à ce moment précis tout était prétexte à quitter le bureau. C'était encore la pauvre secrétaire qui allait devoir se charger de tout. Pauvre d'elle. Elle n'était pas gâtée avec un tel supérieur.

        Nate fila plus vite que l'éclair vers sa Jeep. Sa présence n'était pas nécessaire, cependant le préfet comptait bien lancer un message en cueillant lui-même cet homme. Un avertissement à tout LibertyTown. Il était là. Partout. Voyant tout. Tant qu'il serait vivant, aucun citoyen de sa ville ne violerait les lois, peu importe sa classe sociale. C'était sans compter sur les caprices de sa vieille amie. Sa voiture ne voulant pas démarrer, il dût prendre les transports. Oui, les transports en commun. Arrivé à Gamma, il ne lui fallut pas plus de cinq minutes pour descendre exaspéré et choisir plutôt un taxi pour finir sa route.

        Il interpella d'un geste vif un taxi garé à deux pas :

        "Bonjour, Legacy et vite."

        Il aurait pu être plus aimable, mais monta rapidement dans la voiture du jeune homme. Claquant la porte, il remarqua d'un oeil avisé la surprise du conducteur. Il le dévisagea presque. Assis sur la banquette arrière, il ravala son mauvais caractère un brin aigri pour tenter un sourire. Un acte tellement rare qu'il semblait forcé tant ce n'était pas naturel pour le loup. Il avait vraiment du mal avec tous ces codes sociaux puant l'hypocrisie. Néanmoins, il n'avait pas le choix. De part sa position, il se devait d'inspirer confiance. Même un simple taxi pouvait influencer des dizaines de personnes. Il tenta donc de lancer la conversation maladroitement :

        "Belle journée n'est ce pas ?!"



        Everyone has a beast in him. Me, unlike them, I can get her out. I will be wild. I will be savage. I will be inevitable.
        If you don't respect my town and my law, the wolf will devour you.
        So run idiot...
      • Timothy Williams
        CIVIL - Rebelle
        (6)8468429446000none
        id03.09.17 21:00
        (6)Volonté : 84Messages : 684$US : 29Xp : 4Force : 4Résilience : 6Agilité : 0Réflexes : 0Spiritualité : 0Astuce : noneBadges :
        (6)8468429446000none
        Timothy Williams
        (6)8468429446000none
          CIVIL - Rebelle
          The Bat and The Wolf Are Among Us [Ft. Nate] Tumblr_o1zhauwfjJ1skfz0so3_500

          Le client est roi. Cette devise n’avait eu de cesse de me faire rire… jusqu’à ce que ma clientèle commence à se faire de plus en plus rare. Un commerçant se devait d’être un minimum aimable et poli pour satisfaire et fidéliser ses clients. Il en valait de même pour un chauffeur. Sans un permanent sourire courtois et un sang-froid à toute épreuve, je n’aurais pas fait long feu dans le milieu. Le client ne devait pas être aimé, mais il devait être caressé dans le sens du poil. Il fallait lui faire croire que l’individu qui lui rendait service, un réceptionniste, un serveur, une caissière, voir un humble et respectable chauffeur de taxi, n’était pas un humain avec lui aussi des problèmes et des sentiments.

          Le client est roi. Il était le seul à ressentir des choses, à avoir des choses urgentes à faire, c’était pourquoi il avait amplement le droit d’oublier les salutations d’usage ou de jeter négligemment quelques billets pour payer un trajet en taxi. Oui, j’avais beaucoup de sel à cracher à l’encontre des imbéciles qui, trop souvent, prenaient les gens travaillant dans le secteur tertiaire pour des chiens. Cependant, j’étais passé maître dans le contrôle de mes émotions avec le temps. Le ton impatient de monsieur le Préfet n’avait pas réussi à me faire hausser un sourcil, mais intérieurement, je n’étais pas bien.

          Heureusement, je passai vite à autre chose, car je n’étais pas le type de gars à faire longtemps une fixette sur un ou deux mots déplacés. Le préfet n’était pas exceptionnellement plus vieux que moi, mais je ne pouvais pas me permettre de l’appeler Nate, comme si nous étions de vieux potes ou d’anciens collègues de police. Alors que je faisais avancer le véhicule, j’engageai une conversation.

          « Nous nous sommes déjà rencontrés, mais je ne crois pas que nous nous ayons l’opportunité de nous parler. » commençai-je sur le ton de la confidence. « Je suis Timothy Williams. Vous avez connu mon père Georges Williams, n’est-ce pas ? »

          Qui ne connaissait pas Georges Williams au sein de la police ? Cet homme avait entaché le nom des forces de l’ordre à jamais. Tous les policiers prononçaient ce nom avec dégoût ou colère. Je ne leur en voulais pas le moins du monde. Sans lui laisser le temps de dire une réponse, j’enchaînai.

          « La police arrive à gérer l’apparition des méta-humains. Depuis les attentats, les gens tendent à craindre le pire. » lançai-je comme une petite pique.

          Les attentats des pro-métas avaient chamboulé tout Liberty Town. Ce jour-là, j’étais à quelques kilomètres du cinéma qui avait subi une attaque. De loin, j’avais vu l’assourdissante et terrifiante explosion. Tant bien que mal, j’avais réussi à m’approcher du point où tant de personnes avaient perdu la vie. Plutôt que de m’aventurer à l’intérieur du cinéma en ruines, j’ai préféré venir en aide à une famille, des parents et leur fils, tous plus ou moins blessés. Grâce à mon taxi, je pus les conduire le plus rapidement possible vers l’hôpital le plus proche.
        • Contenu sponsorisé
          id