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Berceuse pour le berceau du jazz...

  • Arthur Lumière
    Crows - Indécis
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      Crows - Indécis
      Les kilomètres défilaient presque aussi rapidement que la course du soleil au-dessus de leurs têtes...

      Avalant le bitume dans un ronflement sourd, la BMW série 3 roulait à 120km/h – vitesse maximale autorisée en Louisiane- avec une frustration aisément audible dans le sur-régime de son moteur. Un sentiment que semblait partager son conducteur du moment, un grand blond de 1m98 et charpenté comme un athlète en costume italien. Les mains crispées sur le volant, Arthur avait le plus grand mal à ne pas écraser le champignon afin d'arriver ne serait-ce qu'une minute plus tôt au club qui fut sa maison durant toute sa vie : le « Seven Colors Room ».

      Anciennement simple bar à streaptease, il était aujourd'hui un club privé « pour gentlemen » de luxe, où d'énormes sommes d'argents circulaient tout autant que la bonne musique, les meilleurs alcools et bien évidemment... les plus belles femmes de Louisiane et d'ailleurs.

      Mais ce n'était pas pour ces distrayantes attractions que le dorénavant Ange-gardien de l'Aphrodia parcourait les 8 heures de trajet en voiture séparant son ancienne de sa nouvelle vie... non. C'était l'inquiétude et le stress de voir les membres de sa famille massacrés en ayant été impuissant à empêcher ce drame !

      Pour l'instant, aucune information de cette nature n'était remontée jusqu'à lui depuis son entrée chez les Crows, mais cela ne signifiait nullement que tout allait bien pour autant. Et puis... son ex-boss ayant tenté de le tuer comme un lâche - en utilisant monsieur Aberline pour ça – méritait un juste retour de bâton... et une indigestion de plomb en bonus.

      Mais comment faire ? Sergueï Starinov – son ex-boss- n'était pas une cible beaucoup plus facile que  Aberline lui-même... la seule différence en faveur d'Arthur était sa parfaite connaissance logistique des moyens à la disposition de cet homme, ayant lui-même travaillé pour lui durant toute sa vie ou presque.
      Il connaissait également très bien les lieux, les personnes à connaître, où avoir quoi... en fait, son seul problème était d'atteindre Sergueï. Les manières d'agir possibles étaient variées, mais son plus gros problème restait le même : il était seul.

      Enfin presque.

      Jetant un rapide coup d’œil à sa droite, il aperçut le pourtant-tout-sauf-discret John Doe, transporteur des Crows et bien plus. Un personnage des plus intriguant, portant un nom normalement réservé aux cadavres ou personnes non-identifiés...

      Sa présence avait été une surprise, le trouvant déjà installé dans la voiture avant même qu'Arthur n'ait lui-même déverrouillé les portières... et bien résolu à accompagner ce dernier dans ce voyage potentiellement mortel malgré toutes les tentatives du grand blond pour renvoyer le transporteur intrusif !

      Après plus de 15 minutes de discussion totalement inutile, Arthur avait fini par déclarer forfait et accepter la présence de cet inattendu compagnon. Qui plus est, aucune aide n'allait être superflue dans l'entreprise suicidaire qui se présentait !

      Se relayant toutes les deux heures sur le trajet, cela économisa du temps et de l'énergie à l'ange-gardien qui lui permirent de réfléchir à son objectif et aux méthodes pour y parvenir... et se jura de faire exploser cette voiture qui lui avait été si gracieusement offert par Sergueï... si possible avec son ex-boss à l'intérieur.

      " On est bientôt arrivé. Dernière chance pour repartir à Liberty Town John... après ça je ne garantis plus rien. Je n'ai aucune idée de comment y parvenir, mais il va pleuvoir du sang... toujours motivé à m'accompagner? Si oui j'aurai besoin d'en savoir un peu plus sur toi, dis-moi quelles sont tes spécialités exactement chez les Crows?"

      Arthur ne décollait pas le regard de la route, mais ses oreilles étaient bien attentives aux paroles du transporteur.


    • John Doe
      Crows - Destructeur
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        Crows - Destructeur

        J’en ai mal au cœur. Comment peut-on conduire avec aussi peu de soin ? Ta BM pleure mon grand, y’a plus de respect pour les belles mécaniques de nos jours. Le coude coincé contre la vitre et la tête dans la paume, j’observe le soleil couchant avaler le bitume. Depuis combien de temps roule-t-on ? Je ne sais plus, trop à mon avis. Bordel de merde, la Nouvelle-Orléans et pourquoi pas Mexico pendant qu’on y est ? J’préfèrerai être pénard dans mon canap’, un joint calé entre les dents, doigts de pieds en éventail à m’abrutir devant le petit écran. C’était « la fureur de vivre » ce soir… un grand James Dean. Mais non, me voilà dans cette caisse direction le danger. Comme on dit, un ordre est un ordre : « JD, nouvelle mission, tu accompagnes Lumière mais pas un mot sur ça ». Pas le temps de négocier ou de protester face à cette affectation. Alors, comme en bon corbeau, j’ai fermé ma gueule et fait une croix sur ma petite soirée au calme.
        Puis y’a l’autre, impatient de s’amuser, de laisser libre court à notre imagination. Toujours en contrôle, il reste dans les replis de mes pensées les plus obscurs… pour le moment.

        Arthur entame la discussion. Grand blondinet baraqué, à première vue faut pas l’emmerder. Costaud le bestiau, il a dû en avaler les litres de soupes petit. Tournant le visage dans sa direction, je lève un sourcil tout en écoutant son petit speech du gentil partenaire.


        -Retourner à Lib’Town ? T’es con ou quoi ? J’fais comment moi, d’l’auto-stop ? Mon regard se reporte sur la route et les lumières de la ville apparaissant à l’horizon. Enfin.
        *Hinhinhin. Pleuvoir du sang ? Roogh JD… Pourquoi tu ne me préviens jamais quand on va faire la fête ? Tss Tss Tss Tsssss* Je ferme les yeux quelques secondes pour ne pas lui donner l’attention qu’il souhaite de peur qu’il ne prenne l’avantage.
        -T’inquiètes pas pour moi, c’pas mon premier règlement d’compte. Mes spécialités ? J’suis transporteur, j’sais conduire une caisse sans faire d’surrégime si c’ta question ahah. J’me débrouille pas trop mal avec mes poings et un flingue. Sinon rien. Qu’est c’qu’tu veux, j’touche à tout et j’ai pas de « pouvoir » comme tous ces méta-humains. Toi ?

        J’écoute sa réponse tandis que la voiture s’engage sur la rocade sud avant de bifurquer vers le centre-ville. Les lampadaires de la ville s allument les uns après les autres tandis que j’observe les différents maisons, immeubles et autres architectures si particulières à cette ville. Vrai que c’est joli. Ça change de Bêta pour sûr. Y vivre pourrait y être agréable. Hors de toute l’agitation du gang, des encore récents évènements et lui. *Tu vas me briser le cœur JD*

        -Aaaah... T’as une idée de comment s’y prendre ? On rentre dans le tas, on essaye de l’attirer à l’extérieur ? C’toi qui connait les lieux et le bonhomme. C’toi le chef. Moi j’suis juste là pour profiter du spectacle et avoir une bonne dose d’ultra-violence.

        Un sourire grinçant, ne ressemblant pas à celui de JD, illumine mon visage l’espace d’un instant avant de disparaître sous mon air blazé.
      • Arthur Lumière
        Crows - Indécis
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          Un transporteur.

          Un vrai ce coup-ci. Pas comme Arthur qui jouait les transporteurs avec ses filles, faute de vrais pros à qui les confier sereinement.

          Les transporteurs étaient des jack-of-all-trades, pas de spécialités, mais pas de points faibles ou de réelles lacunes non plus. Ainsi, ils étaient capables de s'adapter à la plupart des imprévus accompagnant souvent le transport d'objets précieux... quels qu'ils soient.
          Chacun avait son propre style, mais ils avaient en commun de réelles compétences en pilotage de véhicules divers et une propension certaine à gérer les obstacles avec une violence expéditive.

          Sa présence s'accompagnait néanmoins d'un certain nombre de questions :

          Allait-il être utile ou créer une catastrophe ?
          Etait-il là pour garder un œil sur Arthur ou avait-il son propre agenda dans cette virée?
          Sa passion évidente pour la violence allait-elle être un problème ou un avantage ?

          En l’occurrence, ce dernier point était plutôt une bonne chose... à condition qu'il sache différencier les alliés des ennemis.

          «  Un peu comme toi en fait... excepté le fait que je ne saurais pas changer une bougie... ».

          Inutile de parler de sa nature de méta-h pour l'instant. Peut-être plus tard... ou pas.

          Le centre-ville faisait toujours son petit effet aux touristes comme aux habitués. On avait bien gagné dix degrés depuis LibertyTown, et cela contribuait grandement à l'ambiance festive quotidienne des rues. Il était encore un peu tôt, mais les rues commençaient tranquillement à se remplir au rythme des musiques de tous les coins du monde.

          Laissant de côté ce petit instant de nostalgie, Arthur se recentra avant de répondre à John.

          «  Franchement ? En finesse. Au début du moins. Nous sommes clairement en sous-nombres et sous-armés... mais nous avons l'effet de surprise pour nous et je connais aussi bien, si ce n'est mieux, les lieux.

          De mon point de vue, tendre un piège serait le plus efficace... notre cible est Sergueï, l'équivalent de Mr Aberline à la Nouvelle-Orléans. Lancer un assaut sur le QG à nous deux serait suicidaire, il faut donc trouver un moyen de l'attirer sur le terrain de notre choix, couper toutes les issues et exterminer ce cafard -lentement si possible- et ceux qui seront avec lui.

          Mmm... pour le lieux... j'ai ma petite idée : il y a un vieux cinéma dans le quartier français qui doit être démoli depuis au moins quinze ans, mais du coup c'est devenu un squat pour camé et youtubeur-ghostbusters amateurs.

          … il reste à trouver comment l'attirer là-bas... et quoi faire une fois qu'il y sera. Des idées ? »


          Arthur prit un dernier virage et ralentit en passant devant l'entrée fastueuse d'un club pour gentlemen VIP « The Seven Colors Room », sans s'arrêter pour autant.

          «  C'est la source d'argent principale, là où j'ai vécu, et là où se trouvent toutes les personnes qu'il faut protéger de cet enfoiré... sauf peut-être une... que nous allons trouver de ce pas. J'ai besoin de me mettre à jour sur ce qui s'est passé depuis mon départ. »

          Quelques minutes plus tard, la voiture s'enfonçait déjà dans la partie non-touristique de la ville... une sorte de copie conforme de Beta à la sauce vaudou et petites ruelles obscures d'où les yeux de... chats ?... brillaient fixement...


        • John Doe
          Crows - Destructeur
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            Crows - Destructeur

            Source principale d’argent ? Point important pour mettre à mal n’importe quelle personne et, principalement, lorsqu’il s’agit d’un commerce illicite. D’un rapide coup d’œil, on peut voir que le lieu est bien surveillé. Deux hommes à l’entrée, un van aux vitres teintées garé sur le trottoir et certainement toute une armada à l’intérieur. Couler cet établissement ne sera pas de tout repos.

            La vitre ouverte, j’inspire une bouffée d’air. L’atmosphère y est lourde, chargée d’humidité. Le regard hagard, la sensation d’être observé rampe dans mes veines. Tandis que la fin du trajet se fait dans le silence, mon crâne semble exploser. Des voix, inconnues, me susurre des mises en garde : « qui est-il ? » ; « attention » ; « attention » ; « peux-tu lui faire confiance ? » ; « frappe le premier » ; « FUIS ! » ; « pas de taille, tu n’es pas de taille » ; « attention ». Les mains plaquées contre le visage, j’essaye de faire le vide, de distiller toutes ces pensées néfastes…

            Enfin arrêté, je sors de la voiture et m’avance doucement dans la ruelle. Les voix resonnent toujours à mes tympans comme une horde de chuchotements inévitables. Un rire, que je ne connais trop, flotte en un écho sourd et remonte de mes tripes pour couvrir tous les cris de détresse.


            -Hinhinhin. Qui me dit que tu n’es plus avec eux ? Peut-être essayes-tu de nous la faire à l’envers ? Quelle est ta recompense ? Lxargent ? Le cul ?... NOoon, ta drogue semble être le pouvoir hinhinhin

            Les yeux, injectés de sang, et le visage tordu par un sourire, mon corps se retourne vers Arthur. M’approchant de lui à grands pas, j’arme mon poing et frappe dans sa direction.


            /////////////

            Recap:
             
          • Arthur Lumière
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              Crows - Indécis
              A peine sortie de la voiture, voilà qu'Arthur se ramassa une salade de phalanges en pleine tête.

              " WHAT THE F***?!?" hurla-t'il presque en fixant John avec des yeux de merlan-frit.

              " T'as perdu la boule ou quoi? Qu'est-ce qui te prend?" Lança-t'il, surprise et incompréhension clairement décelables dans le ton de sa voix.

              Comme si ils avaient le temps pour ce genre de bêtises ! Que faire ? Lui coller une balle et simplement prétendre à un accident fâcheux de retour à LibertyTown ? Non, trop extrême bien que tentant... lui rendre sa droite ? Cela risquait d'envenimer les choses, ils finiraient blessés juste avant un affrontement déjà potentiellement mortel avec la mafia du coin... et puis de toutes façons la folie soudaine apparente dans les yeux de John fit clairement comprendre au grand blond qu'il ne gagnerait pas un combat aux poings avec ce lunatique!

              Ses coups ne faisaient presque aucunes dommages, mais Arthur n'était de toutes évidences pas assez costaud pour lui en faire du tout. Il fallait donc tenter de calmer les choses au plus vite.
              Et puis... ses propos étaient soudainement devenus incohérents... qu'est-ce qu'il se passait ?

              Levant les mains en l'air, Arthur choisit la réponse diplomatique:

              " Ok. Stop. On est là pour plomber des mecs et protéger ma famille... réfléchis... quel intérêt de te ramener TOI ici pour te trahir ? A la limite j'aurai compris si j'avais ramené monsieur Aberline , mais buter un transporteur n'a strictement aucun intérêt, tu ne crois pas ? Au contraire, cela aurait retiré l'effet de surprise d'une attaque envers les Crows non?

              John... calme-toi s'il te plait. On a beaucoup de boulot devant nous, et il y'aura bien assez de sang qui va couler, inutile d'en perdre bêtement entre nous!"


              Bordel... au moins il n'avait pas sorti son flingue... c'était déjà ça! Le problème était de savoir si emmener ce gars devant sa petite sœur était une bonne idée...
              Arthur avait besoin de se remettre à jour des derniers événements du coin, et surtout prendre des nouvelles de sa famille. Hors, sa petite sœur était clairement le choix logique : gamine des rues bien plus futée qu'Arthur, elle serait plus que capable d'apporter l'aide logistique nécessaire.
              D'habitude elle traînait dans la ruelle où John et Arthur se trouvaient actuellement, mais connaissant la bête... si elle voyait un gars inconnu s'en prendre à son grand frère, elle lui collerait un couteau ou une balle dans la nuque sans s'annoncer !

              Merde! Il ne pouvait se permettre ce genre de bévues à l'heure actuelle !

              " Andréa! Je sais que tu es là! Ne le plombe pas il est avec moi !" hurla-t'il, faisant sursauter un groupe de sdf se chauffant autour d'un feu improvisé.

              Silence.

              Elle n'était pas là? C'était un problème... cette petite peste pouvait être n'importe où dans ce cas.

              " Tsss... t'as de drôles de potes Lulu... t'es devenu maso ?" lança une voix étrangement agréable et clairement moqueuse juste au-dessus des deux Crows.

              Levant le regard, les deux hommes découvrirent une jeune femme dans la petite vingtaine, habillée en jean et gros pull à capuche relevée jusqu'à masquer la moitié de son visage... pointant un beretta 92 avec silencieux en direction de John.

              Petite... grrr...

              Andréa était la personne la plus intelligente qu'Arthur ait jamais rencontré - excepté peut-être Jared- mais ses nombreux talents s'accompagnaient aussi d'une réelle passion pour faire tourner son grand frère en bourrique aussi souvent que possible!
              Cela n'empêchait nullement Arthur de l'aimer, mais il avait souvent envie de l'étrangler malgré tout !

              " Je suis venu faire le ménage Didi. Pour de bon." rétorqua-t'il avec un léger rictus joueur.

              La jeune femme se figea brusquement durant deux secondes, avant qu'un sourire de prédateur n'apparut sur la partie visible de son visage...
              Elle rangea son arme d'un geste agile et sauta directement sur Arthur depuis l'escalier de secours... une chute d'un étage seulement, mais sans Arthur pour la réceptionner c'était la fracture assurée !

              La réceptionnant dans un " oufff!" étouffé, le grand blond se permit un petit commentaire avant de la reposer au sol avec douceur :

              " Tiens ? Tu as pris du... * OUTCH!!*"

              Mais il ne put finir sa phrase, recevant à la place un coup de coude dans le plexus clairement violent.

              " De la maturité ? Oui c'est vrai merci de l'avoir remarqué..." le coupa-t'elle avant de lui faire un rapide bisou sur la joue et poser pied à terre avec grâce.

              " Et qu'est-ce que tu m'as apporté là? Si ce n'est pas pour le tuer je peux savoir ce que je suis censé en faire ?" demanda-t'elle en inclinant légèrement la tête de côté, ne laissant toujours apparaître que la moitié basse de son visage.

              " Il est venu filer un coup de main. J'ai besoin de..."

              " ... d'infos sur les dernières allées et venues de Sergueï, de nouvelles des mamans, d'armes, d'une planque et... certainement d'un vrai plan. Te connaissant ce que tu as pu concocter dans ta petite tête ne pourra que nous tuer tous!

              Allez venez... on va discuter de ça au chaud."
              finit-elle et d'un claquement de doigt, les sdf inoffensifs rangèrent leurs fusils d'assauts sortis comme par magie d'on ne sait où, et l'un d'eux ouvrit une petite porte à moitié cachée entre deux grandes bennes à ordures.

              Andréa invita les deux Crows à passer devant, la porte s'ouvrant sur un escalier semblant descendre dans les ténèbres...

              Arthur tourna alors la tête vers John et lui dit avec un demi-sourire mi-figue mi-raisin:

              " Et donc... voilà ma sœur : Andréa Lumière."

              Récap:
               
            • John Doe
              Crows - Destructeur
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                Crows - Destructeur

                Pris de surprise, Arthur recule de quelques pas. Relevant doucement ses manches, le jeune Crow esquisse un nouveau sourire et se rapproche de son collègue. Des mots, toujours des mots. Réfléchis, quel intérêt… Blablabla. Ils ont tous des excuses, des virages langoureux pour tromper les mondes. Ça ne prend pas avec lui ; avec Ça. « Il ment » ; « n’écoute pas » ; « est-il honnête ? » ; « Attention » ; « famille ». Ce dernier mot resonne dans son crâne, écho d’un passé révolu.

                *ARRÊTE !!!*

                Ma voix resonne dans le labyrinthe synaptique de D. Son avancée en est bloquée, comme si son corps ne répondait plus, en proie à une lutte intestine pour le contrôle de l’objet phare. Comme des détenus en isolement attendant leurs quelques minutes d’air libre. Le temps s’écoule différemment dans cette cellule psychique – plus lentement, trop lentement – seul amusement présent : cette boite suspendue au loin avec une seule chaîne « les yeux ».

                *Retourne dans ta loge Johnny… *

                Va-t-il écouter ou non ?  La rhétorique s’oublie Lorsqu’une voix s’élève dans la ruelle. « Trouble-fête » ; « prend garde à elle » ; « piège ». Ces voix raisonnent toujours en lui, elles brouillent sa réalité, le déconnecte du reste du monde. Il les aime et les écoute, rassurantes. Il regarde la scène, les sdf ont laissé place à une milice armée d’haillons et de fusils auto. L’ambiance froide est devenue glaciale, excepté pour les deux connaissances. Le tuer ? Un léger rire cynique s’échappe d’entre ses lèvres. Filer un coup de main ? Un léger rire sincère s’échappe cette fois-ci.

                -Joli jeu de mots Arthy.

                Peu de temps après, ils s’enfoncent dans les souterrains de la Nouvelle-Orleans accompagnés, plutôt surveillés, par la sœur. Bien, que dire d’autre ? Chacun a ses faiblesses, la famille en fait partie. Comme notre petit Johnny, cloisonné dans sa camisole, s’amuse-t-il ? D s’en branle.

                Parcourant les souterrains aux grès et ordres de la fameuse Andréa, il n’a pas besoin de se retourner pour sentir l’aura du Beretta pointé dans son dos. Pas un mot n’est sorti de sa bouche, il entend la discussion mais n’intervient pas, ne répond pas. Il pense aux prochains jets de sang, aux cris et aux plaisirs de la vengeance.
                La vengeance est un plat qui se mange froid ? Non. La vengeance est un virus qui se partage, se transmet de mains en mains comme une partie de boxe, chaque coup ondule à la surface des sentiments et se propage entre les groupes, les clans et surtout les familles : Romeo & Juliette, César & Brutus et nombre d’autres encore…

                Sortant de sa douce torpeur, en seconde position, il se rapproche d’Arthur et lui murmure :
                -Ne me confond plus jamais avec Johnny.
                Son ton est calme, trop, rempli d’un sous-entendu morbide et menaçant. Sans rien de plus, il reprend sa place doucement, son visage n’exprime aucune expression, il écoute ses anges gardiens...

                Une grille, des escaliers et une trappe. Les Crows sont maintenant dans le sous-sol d’un immeuble, une maison ?, quelconque. Andréa prend la tête du convoi, en passant, elle le regarde avec méfiance. Tout le petit groupe fini autour d’une table se trouvant dans une cuisine collective.
              • Arthur Lumière
                Crows - Indécis
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                  Crows - Indécis
                  La remarque de John intrigua beaucoup Arthur... comment ça ne plus le confondre avec Johnny ?

                  Retournant la question dans sa tête, le grand blond s'installa autour de la table quelque peu soucieux. Il sentait qu'il y avait là quelque chose d'important, mais impossible de mettre le doigt dessus...

                  A court de temps pour trouver la réponse à ses interrogations, il poussa le problème dans un coin de son esprit et se recentra sur le présent : Andréa et... John?... étaient assis comme lui autour d'une table, à côté deux jeunes femmes étaient avachies sur un vieux canapé à regarder une petite tv un peu plus loin... totalement désintéressées par les trois nouveaux arrivants.

                  " Tu as pris du galon depuis que je suis parti dis-moi... d'où ça sort tout ça?" Arthur demanda-t'il à Andréa en levant un sourcil interrogateur.

                  " Une femme doit savoir s'imposer et faire sa place..." répondit-elle simplement, visiblement amusée et assez fière de la surprise apparente de son grand frère. "... Bon ! Passons aux choses sérieuses ! Déjà, c'est quoi ton nom beau brun ?" demanda-t'elle au transporteur, sous le regard désapprobateur d'Arthur.

                  Elle écouta la réponse, puis enchaîna:

                  " Vous tombez au bon moment ! T'es au courant que t'es mort au fait Lulu? Les mamans ont failli castrer Sergueï lorsqu'il leur a dit ! Apparemment c'est Kerberos qui t'aurait dessoudé et fait disparaître ton corps... mais de toutes évidences une petite mise à jour semble de rigueur..." demanda-t'elle en scrutant les deux hommes face à elle.

                  Claquant sa langue dans un "tsss" sonore, Arthur fronça les sourcils et répondit.

                  " Quel enfoiré... la vérité c'est qu'il m'a envoyé voir les Crows avec une lettre pour monsieur Aberline, j'étais censé faire le postier avec Angélica et Virginia - d'ailleurs comment vont-elles ?- mais une fois arrivé il se trouve que le contenu du message demandait à monsieur Aberline de m’exécuter!" Cria presque Arthur en frappant lourdement du poing sur la table, faisant sursauter les deux jeunes femmes dans la foulée. " Le truc, c'est qu'au lieu de ça, j'ai été embauché chez les Crows à la place! Vu que tu n'es pas au courant, je suppose que monsieur Aberline a fait croire à Sergueï qu'il lui avait accordé sa demande... du coup Sergueï a certainement dû lui rendre une faveur en retour je suppose... question d'honneur et tout ça..." Arthur avait à présent les mains jointes, visiblement en pleine réflexion au fur et à mesure de son discours."... quoiqu'il en soit, on a l'avantage de l'effet de surprise. Le problème..."

                  "... est que vous êtes que deux, aussi armés que des janettes, et sans aucunes informations ni plan.

                  Pour les armes, vous aurez qu'à vous servir dans la salle derrière la porte là-bas, à côté de la tv. A la base c'était pour récupérer le territoire des chacals, mais ça change tout... les chacals attendront!"


                  Arthur souffla alors pour D : " Les chacals sont un petit gang qui fait surtout dans la drogue."

                  " C'est ça. Bref. En ce qui concerne les infos, je peux vous tenir au jus sans problèmes il suffit de demander. Par contre, la mauvaise nouvelle est que je n'ai personne de dispo pour vous aider... je manque d'effectifs actuellement... désolé."

                  " Pas de problèmes sœurette. On se débrouillera t'inquiètes pas, passons au plan et aux infos dans ce cas!

                  A la base, on comptait utiliser le vieux théâtre désaffecté pour lui tendre une embuscade... c'est éloigné du grand publique, les flics n'y passent jamais et on peut tout faire péter au besoin. Le problème est comment l'attirer là-bas. Des idées? D? Andréa?"


                  Les problèmes de planques, d'armes et d'infos étant réglés... il fallait trouver quelque chose de possible à deux, et assez sûr pour en sortir vivants face à un nombre potentiellement élevé de mafieux armés !


                • John Doe
                  Crows - Destructeur
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                  id01.11.17 15:32
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                    Crows - Destructeur

                    -Beau brun ? Sourcil relevé, D. regarde ses mains et palpe son visage. La mine réjouis, il se recoiffe dans geste lent et fixe Andrea. -Appelle moi… D.

                    Elle enchaîne sans même prendre le temps de continuer cet échange pourtant si prometteur. Se moque-t-elle de lui ? Joue-t-elle avec ses nerfs ? Non. Elle ne le connaît pas, personne ne le connait, pas même le jeune corbeau encore duveteux. Qu’essaye-t-elle de faire ? Le jauger, cela se pourrait bien. « Rentre pas dans son jeu » ; « il est perdu » ; « il cogite ». Son attention détournée par le récit d’Arthur, il écoute impassible. Voilà donc toute l’histoire. La sournoiserie de Jared lui plaît, elle domine LT et même plus. Quelle influence a-t-il ? Et il simple chef des Crows ou son empire s’étire-t-il outre frontières ? Tant de questions qui resteront en suspens. Seul point à retenir : la vengeance. Celle d’Arthur sur son ancien patron : La rébellion du fils, schéma classique mais efficace. D’humeur curieuse, la dernière question du gérant de l’Aphrodia pique à vif son égocentrisme.

                    Il se lève, « il a une idée » ; « une mise en scène ». Sans un mot, il passe devant les deux jeunes femmes qui claquent leurs langues et rouspètent. Le regard méchant et les incisives sorties, les ardeurs se calment. La porte du placard entre ouverte, et le coup d’œil jeté, il rejoint les deux protagonistes en applaudissant lentement la jeune sœur.


                    -Belle collection ! Vraiment ! Il passe derrière elle et s’arrête derrière Arthur. Les mains sur ses épaules, il se penche à son oreille. Arthy Arthy Arthy… Un peu de sérieux. Regard en coin à l’intention d’Andréa -La question n’est pas "comment". Droit comme un I et les bras tendus. -Mais "POURQUOI" ! Il reprend son tour de table.

                    -Pourquoi se rendrait-il là-bas ? Quelle raison le pousserait à s’y rendre LUI, personnellement ? Il décompte sur ses doigts chaque question. -Est-ce l’avarice ? La colère ? L’envie ? L’orgueil ? La peur ? L’amour ? Arrêt image, sourire mauvais jusqu’aux oreilles, ses mains frappent à plat la table de la cuisine, les deux guenons du canapé sursautent.

                    Le visage baissé, un rire nerveux empli son corps de soubresauts.
                    -Nooon hinhinhin… Le dos courbé, son visage, déformé par un plaisir malsain, dévoile deux points noirs en guise d’iris, un murmure s’envole d’entre ses lèvres : - La perte… Voilà ce qui le poussera à bout. Oooh oui. Son argent ! Ses amis ! Hinhinhin, sa Femme, son Fils, SA PUTE ! TOUT ! Brulons TOUT jusqu’au dernier membre ! Eeeet quand il sera brisé, rongé par la souffrance il viendra à nous.

                    D. s’assoit, halète d’extase, mais un point le chiffonne, lui fait perdre de sa superbe. -Quoi ? Tourné vers rien il écoute « Oublié » - Dis-moi. « Rester invisible » ; « Attention » ; « Représailles » - Dîtes-moi, je vous en supplie ! Il a les larmes au bord des yeux... Ah ! Ohohoh siii c’est rigolo. Son attention repasse au réel. Les bras tendus vers ses collègues, son visage resplendit. -Les chacals porteront le chapeau !
                  • Arthur Lumière
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                      "D" ? Un surnom peut-être? Après tout son nom complet est John Doe... ce serait naturel.

                      Mais... quelque chose clochait définitivement dans son comportement depuis qu'ils étaient sortis de la voiture. Que ce soit le phrasé, la gestuelle ou le comportement général... tout était différent. Impossible qu'il joue un rôle, car dans ce cas il l'aurait fait bien plus tôt dès leur rencontre à LibertyTown.
                      Il ne restait que deux possibilités: de la drogue ou un problème psychologique. Arthur connaissait par cœur les symptômes de la quasi totalité des drogues qui circulaient et John n'en avait aucuns, ce qui ne laissait qu'un problème psychologique... et là Arthur n'y connaissait pas grand chose... il lui faudrait demander à un spécialiste, et justement il en connaissait deux.

                      Quoiqu'il en soit ça attendrait. Même si son partenaire du moment était complètement fou à lier, du moment qu'il soit compétent et fiable, le reste importait peu.

                      Arthur se crispa légèrement lorsque D posa ses mains sur ses épaules - c'était inattendu- mais il observa avec attention chaque geste et mot qui sortaient de la bouche du transporteur : l'idée était bonne, bien que présenté avec un sens du spectacle exagéré au goût du Veilleur, alors que sa sœur semblait s'amuser grandement du mini-show de D.

                      Le grand blond posa ses coudes sur la table, les mains jointes, et tenta de synthétiser l'idée de D:

                      " Si je te comprend bien, tu proposes de s'attaquer au cœur de Sergueï - son club- et de mettre cette attaque sur le compte des Chacals, puis d'attendre la contre-attaque de Sergueï envers les Chacals et tendre une embuscade à notre tour... l'idée est alléchante j’avoue..."

                      Le concept était bon. On pouvait faire d'une pierre deux coups en débarrassant Andréa d'un gang rival tout en affaiblissant la cible principale qui ne s'attendrait pas à être attaqué par une tierce partie.

                      Les chacals étaient l'insecte, Sergueï le poisson et eux l'oiseau-pêcheur.

                      Il y avait malgré tout plusieurs détails à fignoler... et en tentant de tous les voir Arthur sentit sa cervelle bouillir dans son crâne. Ce n'était pas vraiment sa spécialité!
                      Voyant la détresse de son grand frère, Andréa s'adossa contre sa chaise en levant les yeux au ciel :

                      " Te grille pas les neurones Lulu je vois d'ici la fumée qui s'échappe de tes oreilles! Si tu permets je vais résumer tout ça!"

                      Oui. C'était mieux. L'intelligence de cette petite effrontée ne faisait aucuns doutes et Arthur était certain que la Nouvelle-Orléans lui appartiendrait d'ici une dizaine d'année... grand maximum. Il n'empêche... comprendre et accepter étaient deux choses différentes... et sentir la supériorité intellectuelle de sa petite sœur lui occasionnait des sentiments conflictuels : à la fois fier, jaloux, honteux et définitivement insatisfait avec lui-même.

                      Maugréant à demi, il fit signe à sa sœur de faire "feu".

                      " Ok! Donc...
                      Récapitulons ce dont vous disposez... non. Ce dont NOUS disposons! A présent que les Chacals font partie des cibles, je peux facilement récupérer un peu de muscles par-ci par-là. On est quelques semaines en avance sur mon planning et je vais devoir modifier pas mal de choses dans mes plans... mais si ça fonctionne..."

                      Elle laissa s'afficher sur son visage un sourire mêlant vraie joie enfantine, avarice et un léger sadisme.
                      " Hum! Qu'est-ce que je disais ? Ah oui! Donc nous avons les armes, les bras pour les utiliser, un lieu inhabité si besoin est... et surtout l'avantage de la surprise.
                      Pour mettre en rogne Sergueï, attaquer le club est sans aucun doute le plus évident mais cela pose quelques difficultés :
                      Tout d'abord, les employées sont un peu comme notre famille à Arthur et à moi - et je ne parle pas des porte-flingues mais de tous les autres- , en particulier notre mère qui y bosse toujours! Il faut donc trouver un moyen d'assurer leur sécurité, ou autant que possible.
                      Ensuite, il y'a le problème des touristes... détruire un établissement est une chose, créer une catastrophe du niveau d'une attaque terroriste en est une autre! On ne veut pas faire fuir les touristes et rameuter la presse!
                      Enfin, il faut s'assurer que l'assurance immobilière ne rembourse pas Sergueï pour les dégâts... sinon l'attaque ne servirait à rien et nous n'aurions fait qu'enrichir ce mec en lui filant en plus de la publicité gratuite !

                      Ce qu'on recherche est donc une attaque non-remboursée par son assurance, qui ferait peu de morts - et surtout aucuns touristes ou employés innocents- , assez petite pour ne pas intéresser les médias mais assez grosse pour enrager Sergueï suffisamment afin qu'il se venge personnellement de l'affront subit... quelque chose d'humiliant...mmm... pourquoi pas simplement taguer le club aux couleurs des Chacals? En fait, inutile de viser une perte d'argent... le point important est juste de l'humilier. Entre la nouvelle déco qu'on pourrait lui faire et quelques ragôts bien placés dans la rue, je suis certaine qu'il ira s'occuper du problème lui-même, en particulier si les-dît ragôt s'attaquent à sa virilité... vous êtes tous idiots dès qu'on touche à ça..."
                      posa-t'elle en regardant D et Arthur comme une femme regarde deux petits garçons.

                      Sentant Arthur décrocher et surchauffer, elle sourit et lui laissa le temps d'assimiler la première partie de son exposé. Après tout, la partie difficile arrivait après.


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