Metro, l'Apocalypse à vos portes : Forum RPGCHRONOSREP
Amélioration du contenu graphique

29.05.2017 | Découvrez les dernières améliorations graphiques du design !

Recrutement & Animation

10.06.2017 | Lazarus passe à la vitesse supérieure !

Recensement & Prépa V3

29.07.2017 | Préparez-vous à de gros changements...

Version 3.0 en ligne !

03.09.2017 | Récapitulatif des changements et feedbacks des joueurs

Du mouvement dans les rangs

03.09.2017 | Changements dans le staff

Boutique & Races 3.0

16.10.2017 | Elles sont enfin là :)

test
test

La chasse au lapin

  • Joyce Roger
    CIVIL - Esprit Libre
    (0)13/3000000none
    id17.10.17 20:02
    (0)Volonté : 13Messages : /$US : 3Xp : 0Force : 0Résilience : 0Agilité : 0Réflexes : 0Spiritualité : 0Astuce : noneBadges :
    (0)13/3000000none
    avatar
    (0)13/3000000none
      CIVIL - Esprit Libre
      Je me regardais dans le miroir attentivement à la recherche minutieuse d'une nouvelle ridule ou d'un poil que mon rasoir aurait oublié. Mais un peu comme si le temps s'était arrêté, il me semblait que depuis l'apparition de mon pouvoir, je n'avais pas vieillit d'un poil. Réallité? Ou simple effet d'imagination? Je regardais le bleu de mon oeil, prennais une pose à la James Bond en m'adressant un sourire carnassier, fort aise de constater que j'étais toujours aussi canon. J'plaignais tout ces pauvres gens qui ne savaient pas s'apprécier à leur juste valeur. Ils imposaient au monde leur vision déformé d'eux-même et je n'aimais pas m'appitoyer.

      Je tirais un peu sur mon col, defaisais un bouton. Je voulais paraître select mais décontracté à la fois. Je portais une chemise blanche, une chaîne en argent, une montre de sport, un pantalon noir de costard et surtout ... Pas de cravate. J'avais rencard avec Alice. Une petite blonde plantureuse au tempéremment de feu. J'aimais son dynamisme, son humour mordant et plus encore son vice et sa malice. Alice, c'était ma friandise à moi.  Dommage qu'elle soit si chiante. Avec elle c'était un chassé-croisé de malentendus , de caprices et d'etreintes sulfureuses. J'avais beau savoir que nous étions nocifs l'un pour l'autre, quand elle n'était pas là j'étais comme un drogué sans sa dope. J'étais en manque. Ce soir on fêterai nos deux ans "ensemble" (encore que le terme "ensemble" me foutait vraiment le bourdon.) Disons que ce soir, cela ferait 2 ans qu'on se côtoyait régulièrement... Soit prêt de trente six disputes graves, 4 departs en week-end, 3 break et 2 ruptures. Oui. J'avais mémoire des chiffres.

      Ce qu'elle me repprochait la plupart du temps?... Mon soit disant non-engagement. Je ne comprennais pas en quoi le faîtes de ne pas avoir envie d'avoir des enfants, être "contre" le mariage  en général et vouloir lui epargner la compagnie de mes vieux parents était signe d'un quelquonque manque d'engagement de ma part? Sans parler de son incapacité au pardon. Elle me tenait toujours rigueur de cette petite aventure minuscule avec ma chef de projet... C'était d'ailleurs bien ça le problème d'Alice! Elle était d'une suceptibilité exacerbée! Mais ce soir? Table rase sur le passé!  Je lui sortirais le grand jeu. Bouquet de roses, champagne et petit bijou pour me faire pardonner... Et pourquoi pas un petit baratin pour nos fiançailles? Juste de quoi la faire tenir un an de mieux pour trouver comment me soustraire élégamment de l'étape "mariage".

      M'estimant prêt, je prennais ma longue veste en feutre sur l'avant brat. Il faisait encore tiède pour un mois de fevrier. J'empruntais un taxi pour me rendre au centre d'Epsilon. Je n'habitais pas trés loin mais j'étais en retard. Alors une fois n'etait pas coutume, ( au vu de comment les choses étaient tendues entre moi et la demoiselle) je me debrouillais d'arriver à l'heure. Soit, 21H. Editrice, il arrivait souvent à la belle de finir tard. Ce qui me permettait également de prendre du rabe au boulot et de faire l'impasse sur le restau. Mon portefeuille disait merci! Enfait j'avais même un peu d'avance, exactement le temps qu'il me fallait pour recuperer le bouquet que j'avais commandé chez le fleuriste en face.

      ---

      Le bar était bondé, je me frayais une place dans la foule, levant le bouquet en l'air, évitant soigneusement d'être effleuré par les convives trop agités. Je montais ensuite à l'étage, j'étais un habitué des lieux. Je savais ou trouver une table plus tranquille. Je posais soigneusement les fleurs sur une petite console en marbre et posais mes vestes sur le dossier de ma chaise avant de tirer la manche de ma chemise pour regarder l'heure. Pour le coup, c'était blondie qu'avait du retard... Mais jusqu'ici, rien de surprenant. C'était son genre de se faire desiré. Bien! Autant prendre un verre et prendre son mal en patience! J'arrêtais un serveur et lui demandais deux margharitas. Puis je m'avançais prêt de la rembarde pour regarder la foule en contre-bas qui s'amoncellait. Certains ayant même commencé à danser dans un coin du pub. Hum... je regardais à nouveau ma montre. Comme s'il était possible que ça la fasse arriver plus vite.

      Quand je sentis mon telephone portable vibrer. Je l'attrappais au fond de ma poche. Par mégarde, mon pouce passa à l'interieur. Pour des raisons independantes de ma volonté. J'avais des ratés quand je touchais certains equipements électroniques. Quand je ne decidais pas de rentrer dedans, je passais tout bonnement à travers. Heureusement, quand je me concentrais, cela n'arrivais pas. Je prennais donc mon telephone dans la main. Mon regard husky survola l'écran tandis que je faisais glisser les interfaces: "J'te quitte sale con!" Je relevais la tête. Interdis. Regardant les spots lumineux du mur en face. Euh... Est-ce que ça voulait dire que je ne devais pas l'attendre ce soir? Je fis volte face, juste à temps pour intercepter le serveur et ses deux margharitas. Voilà qui tombait bien!

      Je basculais les deux boissons coup sur coup. C'est dingue ce que d'un coup je me sentais mieux! je claquais des doigts pour ordonner un whisky double cette fois et sans glaçons. Puis je sortais un billet de ma poche et l'envoyais sur le plateau avant d'aller me rassoir dans l'angle. Il faisait chaud. Vraiment chaud à proximité des projecteurs. Je passais le revers de mon bras sur le front pour eponger un peu ma sueur puis je degraphais des boutons supplémentaires à ma chemise. Elle allait revenir de toutes façons. Elle était toujours revenue. Je reprennais mon telephone en main faisant défiler ses photos. La nouvelle coupe d'Alice- Le decolleté d'Alice - Les fesses d'Alice -  Un fuck d'Alice et oooh la garce! Elle avait effacé tout le reste de mes photos. Y compris celles des plans de mon boulot! Je me redressais brusquement. Une main sur les yeux... Non c'est pas vrai!!! Oh la garce! Le serveur posa le verre devant moi. Je l'enquillais cul sec... Basculant la tête vers le ciel... Je n'en revennais pas qu'elle m'ai fait ce coup là!
    • Krystopher J. Andrews
      CIVIL - Juge
      (6)141297767222233Courageux V.I.PModèle
      id19.10.17 20:09
      (6)Volonté : 141Messages : 2977$US : 67Xp : 2Force : 2Résilience : 2Agilité : 2Réflexes : 3Spiritualité : 3Astuce : Courageux V.I.PModèleBadges :
      (6)141297767222233Courageux V.I.PModèle
      avatar
      (6)141297767222233Courageux V.I.PModèle
        CIVIL - Juge
        Se n'aurais jamais crus que sortir deviendrait une corvée, remercions Amy pour cela. Depuis quand étions-nous amis? Nous étions collègues de travail, mais je ne la considérais pas comme une amie, surtout avec la perception qu'elle avait des métah. D'ailleurs j'ai toujours détesté le thème de métah, j'avais cette impression d'être à l'annexe de l'humanité. Bref, Amy avait décidé que je devais sortir avec elle, il faut croire qu'elle avait une carence d'ami et m'avait choisi comme substitut, malgré ma nature "d'annexe". Je n'avais pas envie de jouer le méchant, après tout, je la croiserais au boulot. Que devrais-je porter pour ce rendez-vous forcé? Ce soir j'irais dans la simplicité, un jeans et un t-shirt, voir comment elle réagirait. Après tout, elle m'avait spécialement demandé d'être sexy. Malgré tout, j'optais pour quelque chose de potable. On ne sait jamais, je pourrais rencontrer quelqu'un d'intéressant. J'avais choisi un pantalon noir, ainsi qu'un chandail décolleté, les boutons à l'encolure lui donnait un certain charme. Bien sûr, une montre, ironiquement c'est ce qui m'avait pris plus de temps à choisir, j'avais opté pour un style sport noir et bleu.

        Le bar n'était pas très loin de chez nous, alors je préférais affronté le froid de l'hivers que m'appeler un taxi ou de devoir abandonner ma voiture. Il faut savoir que je ne suis pas le type de personne qui arrive en retards, de ce fait apercevoir Amy m'attendre devant la porte signifiait qu'elle était arrivée assez tôt. Elle devait savoir que j'arriverais en avance, comme quoi elle pouvait avoir un bon côté. Si nos personnalités allaient de pair avec nos apparences, certaines personnes seraient beaucoup moins agréables à regarder. Bien que cela pourrait s'appliquer à ma personne, je parle principalement d'Amy, nous avouerons qu'elle était agréable à regarder et avait bon goût en ce qui concerne la mode. Elle avait choisi un manteau de couleur rouge, long et élancé, on comprenait par la silhouette qu'elle ne devait pas avoir beaucoup de graisse. Regardé moi, était l'impression que me donnait ce manteau, j'étais curieux de voir ce qui cachait en dessous de cette couche. Lorsqu'elle m'aperçut enfin, elle commença à danser sur place, puis lança un cri

        «PARTY»

        J'espérais qu'il n'était pas trop tard pour changer d'avis et continuais d'avancer comme si de rien était, mais notre jolie brune ne le prit pas de cette manière, agrippant mon bras avant de me forcer à entrer. Bien qu'il ait une part d'humour dans mon geste, j'aurais volontiers laissé mes pas vagabondés. À peine rentré, elle enleva son manteau, frissonnant à la même occasion. Elle avait choisi des vêtements qui mettaient ses courbes en valeurs, excellent choix de pantalon, j'étais presque hypnotisé par les courbes de ses fesses. Je ne tardais pas à comprendre que quelque chose clochait, elle était beaucoup plus exubérante que d'habitude.

        «Je pensais que tu aurais mis une chemise, ou quelque chose de plus...»

        On pu apercevoir sa déception en apercevant mes habits, mais cela ne sembla pas duré longtemps. Elle mordilla légèrement ses lèvres, il semblerait qu'elle appréciait ce qu'elle voyait, malgré un emballage des plus simples.

        «Peu importe tu es parfait»

        Ses mains glaciales m'agrippa le bras, elle avait déjà repéré une table, alors que j'essayais de discuter avec elle, elle changeait continuellement de sujet. Elle semblait décidée à chasser le célibataire. Du coup, j'étais quoi? Un chien? Un petit toutou qui devait éloigner les faibles proies? Je comprenais mon rôle, légèrement irrité par ce comportement, je trouverais bien une raison pour l'abandonner. De toute manière, elle voudrait être seule avec ses victimes. Du moins, je crois... Elle repéra rapidement un homme. Deux margaritas, un air frustré et un alcool plus fort, je crois que sa soirée s'annonçait mal.

        «Je vais attirer son regard, toi tâte le terrain»

        Elle me laissa donc seul, se dirigeant vers la piste de danse, se trémoussant pour attirer les regards. Deux options se présentaient à moi, rester planté là comme un idiot ou aller à d'autres personnes. Plus rapidement elle trouverait quelqu'un et plus rapidement j'aurais le champ libre. Alors, je décidais de faire ce qu'elle avait demandé et aller en repérage.

        «Alors, on s'est fait poser un lapin?»

        J'avais probablement été trop direct, mais s'il ne supportait pas cette franchise pestilentielle, il ne pourrait pas supporter Amy. Elle avait cette fâcheuse tendance à ne pas avoir de filtre. Nous dirons que je testais leurs compatibilités,[/color]
      • Joyce Roger
        CIVIL - Esprit Libre
        (0)13/3000000none
        id28.10.17 18:04
        (0)Volonté : 13Messages : /$US : 3Xp : 0Force : 0Résilience : 0Agilité : 0Réflexes : 0Spiritualité : 0Astuce : noneBadges :
        (0)13/3000000none
        avatar
        (0)13/3000000none
          CIVIL - Esprit Libre
          Je ne parvennais pas à mettre le doigt sur mon erreur. Je ressentais comme un mélange de peine, de dégout et de haine. Comme j'étais trop orgueilleux pour même me rendre compte que j'étais orgeuilleux. Il me semblait inconcevable qu'elle ne me revienne pas. J'étais relativement friqué, beau et intelligent. Une fille ecervelée comme Alice, asser rondellette, me reviendrait forcément dans les bras tôt ou tard en me suppliant de la reprendre. Faisant tournoyer le liquide ambré dans le fond de mon verre, je respirais les vapeurs d'alcool. Réfléchissant à ce que j'allais faire de ma soirée maintenant... Rentrer sans m'être amusé?... Pas question. Là, aurait été pour moi la vraie défaite et la vraie réussite pour elle. Si cette petite peste comptait me saboter le moral, elle se fourvoyait! Quant à mes fichiers?... Je comptais bien me lancer en exploration pour mes récupérer, mais pas ce soir. Je sentais l'effet de l'alcool jusqu'au bout de mes doigts. Mes gestes gourds, cotonneux, m'empêchait d'être vraiment précis. Je n'avais pas envie de rester coincé dans un système binaire vita eternam.

          Pour l'heure ce que je voulais c'était me venger. Trés vite lui trouver une remplaçante. Si cette poison venait à arriver à l'improviste, je ne tennais pas à ce qu'elle me voit desoeuvrer. Je l'imaginais asser vicieuse pour s'être cachée dans un coin et m'observer pour rire à mes dépends avec ses copines. Mon regard balaya la foule à leur recherche... A tout hasard. S'arrêtant sur les agréables reliefs au passage. Des filles, il y'en avait. Des tas même. Mais ce que je cherchais c'était les creuses. Celles qui puaient la superficialité. Celles qui m'oublieraient demain... Mais que je pourrais toujours rappeller le mois prochain. En revanche, je me méfiais de celles qui dansaient d'une façon appellant trop au stupre et à la fornication et de celles au bar un brin trop vulgaire. Les "professionnelles" pour ne pas les citer. Pour aguicher, elles savaient faire. Mais une nuit avec elles, laissaient un goût de cendre au réveil et le portefeuille léger. Je m'étais déjà fait avoir. Restait les cougars. Les divorcées. Les incasables. Les infidèles célibatantes bien entretenues avec ce qu'il fallait de savoir faire et sans nul doutes, mes proies de prédilection.

          Toujours est-il que malgrés ma bonne resolution de m' "amuser" et de sembler "occuppé"... dans le fond je n'avais réellement envie de rien. Je prennais mon verre et le portais à mes lèvres. Faisant rouler le liquide sur ma langue. Je goûtais son malt, sa tourbe et son équilibre avec l'alcool... Le constat était facile à faire. Whisky premier prix. Servit trop froid. Je soulevais mon verre et m'apprêtais à craquer mon zippo pour chauffer dessous. Quant un type qui avait surgit de nul part m'apostropha d'une remarque tristement bien observatrice:

          «Alors, on s'est fait poser un lapin?»

          Je posais mon verre, ramenant mon interêt sur lui. Hésitant quant à ma réaction. L'encaisser en mode "même pas mal!" ou bien en mode "d'quoi j'me mêle?". Je le devisageais de haut en bas. Silencieusement. Cherchant à savoir de quel milieu social il était issu. Hum... pas d'un bureau d'étude en tout cas. Beau garçon. Plus jeune que moi. Culotté pour son âge... J'aimais bien son chandail en tout cas. Sa tenue restait toutes fois un peu rangée pour l'encanaillement des lieux. Je jettais un oeil derrière lui, la pervenche qui faisait le guet, detourna instantanément le visage quand mon regard croisa le sien. Je devinais que ce gars ne venait pas pour le plaisir de me taper la causette... Sans doute était il une sorte de rabatteur...? Et puis quoi?... Comptait-il m'inviter à leur table maintenant? Un sourire carnassier s'afficha sur mes babines comme à chaques fois que je devenais taquin pour éviter de répondre à une question qui m'embarassait :

          "Pourquoi? Tu me propose un plan à 3?"

          Je levais mon verre à la santé de cet homme en decochant un clin d'oeil puis, j'envoyais le liquide ambré dans le fond de mon gosier avant de me lever.

          "... Ou tu venais me demander si je voulais faire une partie de billard?"

          Par ce que présentement. C'est ça que j'avais envie de faire. Quitter cette ambiance effervescente. Trop de monde. Trop de volume.
        • Krystopher J. Andrews
          CIVIL - Juge
          (6)141297767222233Courageux V.I.PModèle
          id06.11.17 5:15
          (6)Volonté : 141Messages : 2977$US : 67Xp : 2Force : 2Résilience : 2Agilité : 2Réflexes : 3Spiritualité : 3Astuce : Courageux V.I.PModèleBadges :
          (6)141297767222233Courageux V.I.PModèle
          avatar
          (6)141297767222233Courageux V.I.PModèle
            CIVIL - Juge
            J'eus rapidement une réponse sur leurs compatibilités, si elle désirait un coup d'un soir, il pouvait aller. Il avait une apparence soignée, un regard envoûtant et savait s'habiller. Cependant, il aurait dû éviter de se placer aussi près des néons. Son visage avait une symétrie attrayante, il parait qu'on cherche machinalement cette symétrie. L'avoir croisé à Los Angeles, j'aurais probablement donné la carte de mon agente, elle l'aurait adoré. Bref, il avait une belle gueule, mais si Amy désirait plus qu'un simple coup, je savais dors et déjà que ça ne collerait pas. Il avait un côté pointilleux qui l'irriterait rapidement, le coup du verre l'aurait désespéré. En plus, il est fort probable que ce soit un fumeur, il est peu probable qu'il traîne un zippo simplement pour réchauffer des verres. L'une des choses que je sais d'Amy, c'est qu'elle n'apprécie pas les fumeurs, je l'ai souvent entendus parler d'un de ses ex. Et puis, il avait un autre problème, de loin sa carrure semblait plus importante, probablement en raison de ses vêtements. De près on remarquait qu'il était assez svelte, elle les préférait plus costaux.

            Quoique, je ne crois pas qu'elle désirait une relation sérieuse, après tout : «Party!», il restait donc sur la liste. Petit fait intéressant, il semblerait que cet homme et moi partagions un point commun, celui d'observer les gens. Son regard était évocateur, lui aussi m'avait décortiqué. Avait-il aimé ce qu'il avait vu? Un sourire carnassier apparut sur son visage, il aimait jouer, ce  détail était intéressant. L'un de ses plaisirs était de troubler et pour cela, il avait un talent naturel. La familiarité de son langage, que ce soit la présence du tutoiement ou bien le ton utilisé, donnait une sensation de proximité. Cependant, ce qui était réellement dérangeant était ses mots. Voulait-il un plan à trois ou bien croyait-il réellement que je venais lui en proposer un? Ses mots étaient révélateurs, il savait que je n'étais pas seul, mais était-il sérieux ou non? Selon son sourire, sa manière de parler, je crois que ses dires étaient simplement de la provocation. Surtout qu'il eut rapidement une seconde proposition, une partie de billards.

            «Aucune de ses réponses, mais quant à choisir, je préfère la seconde proposition»

            Je parierais sur un problème de contrôle, à peine son verre terminé, il se leva. J'avais l'impression qu'il voulait vraiment ce billard. Pourquoi pas, de toute manière,  Amy s'était éloignée avec un autre mec... Il semblerait qu'on ait une perception différente d'attirer le regard. Personnellement, quand je veux attirer l'attention, je ne disparais pas au loin.[/color]
          • Contenu sponsorisé
            id