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Une journée à Beta. [Pv : Joyce Roger]

  • Jackson Carpenter
    CIVIL - Destructeur
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    (0)Volonté : 9Messages : /$US : 1Xp : 0Force : 0Résilience : 0Agilité : 0Réflexes : 0Spiritualité : 0Astuce : noneBadges :
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      CIVIL - Destructeur
      On a tous un bon copain toujours prêt à se déchirer la gueule, n'importe où, n'importe quand, n'importe comment. Le genre de gars chez qui tu peux venir taper à la porte quand tu veux, tu sais déjà que tu le trouveras au fond de son canapé miteux, totalement défoncé, la seringue encore à moitié dans le bras. D'ailleurs, tu vas pas te faire chier à frapper chez ce genre d'énergumènes, il aura pas la lucidité de te répondre, en pleine descente qu'il sera. Jackson poussa d'un revers de main l'acier de la porte qui recula dans la pénombre dans un grincement de tous les diables. Le dégénéré émit un léger ricanement, proche d'un gémissement à demi-étouufé, amusé qu'il l'était par la médiocrité des lieux. Ici, dans ces habitations proches de l'écroulement, où l'humidité et la moisissure cohabitaient comme un vieux couple d'amoureux depuis de longues paires d'années, il était impossible d'aller et venir sans alerter tout le voisinage. Par exemple, le vieux Gruddy qui tringlait sa bonne prostituée de femme au quatorzième, il l'entendait depuis le troisième étage.

      Cela n'aurait tenu qu'à lui, il se serait donné la peine de monter jusqu'à chez ce vieux con à peine un peu moins fauché qu'il pouvait l'être, gagnant sa vie sur le dos de sa pute dont il prenait la quasi-totalité de la thune qu'elle gagnait durement tous jours. Le petit extra faisant qu'elle écartait gratuitement les cuisses pour sa vieille carcasse de quarantenaire mal-lavée ? Il lui fournissait à bas prix sa petite dose quotidienne qui faisait en sorte que la miss pouvait s'envoyait ce qu'il lui fallait de poudre magique dans les narines et supporter une journée de plus la pauvre vie minable qu'elle vivait. Il serait bien monté pour égorger le Gruddy, lui couper les testicules pour mieux lui forcer à les mâcher , avant d'aller se vider les siennes sur la gueule de sa miss, de la tabasser à mort puis de foutre le feu à tout ça, avant de déguerpir. Oh, sans oublier de vider les quelques fioles de whsiky qui traîneraient ici et là. Il en piquerait une pour aller se la siffler calmement chez son pote, Nicolas.

      Il avait été foutrement tenté de succomber à ses pulsions, mais avait su se retenir pour la bonne cause. Aujourd'hui, contrairement à un paquet d'autres fois, il ne venait pas les mains vides. L'américain été ce genre de type qui s'incrustait souvent chez les autres sans rien amener, soit parce qu'il n'avait pas de quoi s'acheter un paquet de bonbons, ou qu'il n'avait pas envie de flamber ses pauvres et rares billets qu'il était parvenu à amasser dans le mois. Cette fois, agacé d'entendre Nico lui brailler durant des heures qu'il n'était qu'un gros égoïste et profiteur et qu'il en avait marre de le rincer gratos à longueur de temps, il était parti se dénicher la nouvelle merveille du marché des substances illicites. Du moins, c'est ce que son revendeur lui avait dit au moment du deal. Lui était du genre pas difficile, tant qu'il pouvait avoir de quoi suffisamment efficace pour lui retourner le crâne. Jackson s'aventura à l'intérieur, il faisait aussi sombre que dans le fion d'un ruminant, les volets étaient fermés et les fenêtres fermées.

      Nico'... bouges-toi l'cul pauvre tanche, et matte un peu ce que je t'ai rapporté !

      L’intéressé ne broncha pas, même pas un grognement signalant au Carpenter qu'il était sorti de son coma, ce qui poussa le mutant à lui propulser la pointe de sa godasse dans la cheville, ou ce qui semblait être dans cette obscurité. Un bon coup de godillot en cuir dans l'os, ça vous réveille un mort. Pas celui-ci. Agacé, Jax lui jeta le sachet à la trogne, avant de se diriger vers une fenêtre qu'il ouvrit d'un geste brusque, avant de libérer la noirceur en propulsant les volets vers le pan de mur. La luminosité lui fit brièvement mal aux yeux, mais il s'en accommoda rapidement, n'étant pas resté longtemps dans le noir. S'il avait ouvert, c'était avant tout pour se dégager les narines de cette odeur insoutenable de transpiration mêlée à celle de foutre. Son partenaire de défonce n'était pas un tombeur et la dernière fois qu'il avait trempé son biscuit, il ne devait même pas être locataire de cet appart' minable... Pour notre protagoniste c'était différent, lui ne laissait pas aux femmes le choix de coucher avec lui.

      Debout putain de flemmard, ou je tape dans cette came sans toi !

      Il commençait à le gonfler, et de petites démangeaisons commencèrent à lui parcourir la peau, les mêmes qu'ils ressentaient lorsqu'il lui prenait l'envie de faire mal. Cela avait été marrant un quart de seconde, de jouer les refroidis, mais le désaxé dont l'humeur changeait en un claquement de doigt n'appréciait plus la plaisanterie. Comme l'autre enfoiré ne semblait pas vouloir s'arrêter, il opta pour une solution radicale. Il se plaça derrière le fauteuil, abaissa sa silhouette d'une flexion des genoux et vint saisir de la paume de ses mains le dessous du mobilier. Puis renversa brusquement le tout vers l'avant, y mettant le peu de force dont il disposait, une expression mauvaise déformant les traits de sa peau. Nicolas alla s'étaler de tout son long sur le parquet délavé et usé, rapidement rejoint par le fauteuil qui vint écraser sa colonne vertébrale. Le méta-humain émit une grimace compatissante, avant d'éclater de rire, amusé. Il n'avait eut que ce qu'il méritait cet imbécile !

      Biiiiiiiiiien ! On va pouvoir s'y mettre maintenant ! Ça doit faire une heure que je me retiens de taper dedans, j'en pouvais plus putain ! Te reste toujours un peu de 'sky en stock j'espère ?

      Toujours aucune réponse. Pas un son. Rien qui ne voulait sortir de sa petite bouche à fiente de farlouse. Jax laissa échapper un grognement de frustration, le coin de sa bouche s'étirant un bref instant. Un tic qu'il détenait lorsqu'il était contrarié. Un autre consistait à faire couler le sang. Ce putain de trou du cul poussait sa blague merdique beaucoup trop loin. Son humour de merde venait de lui déclencher une migraine, et quand il était pris de migraine, il arrivait toujours quelque chose de mal. Il apposa deux doigts sur sa tempe, il avait horreur de ces migraines.

      Tu veux jouer connard ? Alors on va jouer ! Je me demande si tu feras toujours semblant de dormir quand je t'aurais suspendu par les couilles en plein milieu de la rue ?!

      Quelle galère pour un petit corps comme le sien que de transporter un corps raide, que ce soit par les pieds, les mains, ou même les cheveux, cette raclure de bidet pesait un âne mort. Décédé, le terme convenait parfaitement au malheureux Nicolas Brown, mort d'une overdose il y a quelques heures seulement. Lui qui passait son temps à planer ne se réveillerait jamais désormais. Si le malade mental qu'était le Carpenter avait été un brin plus observateur, un soupçon plus malin et trois fois moins fou, il aurait rapidement compris la situation. Personne n'est parfait, hélas. Il se retrouva en plein centre du secteur Primo, à suer à grosses gouttes pour amener son copain dormant là où il le voulait. L'idée de base avait été jusqu'à la grosse maison de putes où il l'aurait foutu à poils aux portes d'Aprhodia, avant d'appeler les goumiches pour qu'elles le forcent à le sortir de sa sieste fictive. Quelques coups de langues sur le casque auraient fait l'affaire, à n'en pas douter. Le gars se serait levé avec une gaule d'enfer et l'envie de fourrer tout ce qui bouge.

      Eh merde... putain de gros lard... j'en peux plus...

      Affalé sur le cul aux côtés du cadavre de Nico, il dû se résoudre à adopter le plan B. Celui-ci serait moins fendard, mais tout aussi efficace. Il lui suffisait seulement de trouver un briquet, de quoi foutre le feu aux fringues de ce clochard et d'observer les flammes faire le reste du travail. Par chance, le coin était pas mal animé et il ne fut pas difficile d'aborder le premier péquenaud venu pour lui demander son briquet. De sa démarche désordonnée, tout comme l'était ses discours en général, il barra la route à son interlocuteur, posant un regard fou sur l'intéressé, le dévisageant des panards à la bobine, dénotant une coupe de cheveux particulièrement ringarde.

      Oy boucles d'or ! T'as pas un briquet sur toi par hasard ? Hein ? T'as la fiole du gars qui fume sa petite clope, j'peux l'voir, mens pas ! J'ai b'soin de foutre le feu à mon pote, ce petit con me joue une mauvaise blague depuis trop longtemps, il me gonfle ! Tu pourras regarder s'tu veux !