Metro, l'Apocalypse à vos portes : Forum RPGCHRONOSREP
Amélioration du contenu graphique

29.05.2017 | Découvrez les dernières améliorations graphiques du design !

Recrutement & Animation

10.06.2017 | Lazarus passe à la vitesse supérieure !

Recensement & Prépa V3

29.07.2017 | Préparez-vous à de gros changements...

Version 3.0 en ligne !

03.09.2017 | Récapitulatif des changements et feedbacks des joueurs

Du mouvement dans les rangs

03.09.2017 | Changements dans le staff

Boutique & Races 3.0

16.10.2017 | Elles sont enfin là :)

test
test

It's been a long, long day.

  • Caithleen Miller
    CIVIL - Rebelle
    (6)124478295342212Modératrice - Univers / PrésentationsTraumatisé du grand "boom"FlooderV.I.P.Courageuse
    id09.02.17 13:38
    (6)Volonté : 124Messages : 4782$US : 95Xp : 3Force : 4Résilience : 2Agilité : 2Réflexes : 1Spiritualité : 2Astuce : Modératrice - Univers / PrésentationsTraumatisé du grand "boom"FlooderV.I.P.CourageuseBadges :
    (6)124478295342212Modératrice - Univers / PrésentationsTraumatisé du grand "boom"FlooderV.I.P.Courageuse
    avatar
    (6)124478295342212Modératrice - Univers / PrésentationsTraumatisé du grand "boom"FlooderV.I.P.Courageuse
      CIVIL - Rebelle
      - Aah...

      Un soupir à fendre les pierres s’était échappé des lèvres de la jeune femme. Il y avait des journées comme ça, où rien n’allait dans le sens qu’on voulait. Ce genre de journées où les tuiles s’accumulaient sans qu’on y soit pour rien, simple malchance. Caithleen finissait sa garde, et faisait le bilan de cette dernière dans son bureau, achevant de rédiger quelques courriers médicaux et autres ordonnances.

      Sa main trembla et le stylo émit un craquement alors qu’elle signait celle qu’elle venait de récupérer dans l’imprimante.

      - Bordel, mais qui vient aux urgences pour une sinusite ?!

      Le manque de sens commun semblait avoir été le maux principal des urgences aujourd’hui. Entre cette jeune femme venue pour un mal de crâne persistant et un nez qui coulait et voulait un arrêt de travail, ou ces parents pour un gamin qui était «un peu chaud, mais on a pas de thermomètre à la maison!», elle avait cumulé les boulets. Ce genre de patients exigeants qui faisaient perdre à tout le service temps et patience. Et de la patience, Caithleen n’en avait plus pour aujourd’hui. Quota épuisée, fin des stocks.

      A côté de cela, un accident de la route particulièrement violent avait demandé beaucoup d’énergie et de concentrations pour stabiliser les victimes pour permettre une prise en charge opératoires. Celles pour qui cela était encore possible.

      Avec un gémissement, elle se laissa tomber en avant, sa tête se posant sur le bureau avec un bruit sourd alors qu’elle étendait les bras devant elle en s’étirant. Nouveau soupir. Il était temps qu’elle rentre chez elle et profite de deux jours de repos bien mérités, selon elle.

      Achevant de ranger son bureau et de valider ses dernières prescriptions, elle se dirigea vers la salle de soins du service pour y faire ses transmissions à l’équipe de relève. La matinée touchait à sa fin, elle avait déjà fais plus d’heures qu’elle aurait dû, et sentait poindre une migraine tenace. Elle n’avait qu’une envie: rentrer chez elle, faire le noir complet dans sa chambre, et dormir quelques heures, voire quelques jours. Elle était fatiguée, et stressée par sa condition nouvelle qu’elle était loin de maîtriser. Elle avait du mal à assimiler qu’elle était probablement désormais classée dans la catégorie «méta-humaine».

      - Du mal à assimiler... Tu parles...


      Pour être honnête, elle était parfois totalement terrifiée par cette perspective. Elle ne maitrisait rien du tout, sa capacité se déclenchait aléatoirement, elle il devenait compliqué d’éveiller les soupçons. Elle ne tenait absolument pas ce que qui que ce soit soit au courant. Elle voulait rester un simple médecin urgentiste.

      - Et pas une guérisseuse vaudou à la con...


      Songeant qu’il allait falloir qu’elle cesse de marmonner ses pensées à haute voix, elle s’engagea dans une coursive lui permettant de rejoindre un couloir en direction de son vestiaire. Visage fermé et mains dans les poches, tout indiquait qu’elle ne souhaitait pas qu’on lui adresse la parole.

      La douleur se fit lancinante, enserrant un instant ses temps à la faire grimacer. Et la vitre avait l’air si fraîche, et accueillante. Personne à droite, personne à gauche... Avec un soupir de soulagement, elle appuya le front sur la surface glacée de la vitre, sans prêter attention qu’on bruit de pas se faisait entendre plus loin.