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[FlashBack] Faire disparaitre la vérité [PV: Cait]

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      Vous avez commandé un coup du destin ?


      Trois infirmières discutaient en marchant dans le couloir. Prenant la direction des vestiaires, elles venaient enfin de terminer leur journée et cela avait été difficile. Heureuses de rentrer chez elles, elles discutaient joyeusement, racontant des anecdotes sur la journée qu'elles venaient de vivre.

      La première ouvrit alors la porte du vestiaire: tombant nez à nez avec un homme adossé à un casier. Celui-ci était blond, portait une veste en kevlar et avait l'air louche. Derek l'observa, vit ses deux collègues qui entrèrent à leurs tours. Les trois femmes l'observèrent, virent ensuite Caithleen derrière lui et commencèrent déjà à s'imaginer les pires choses. L'une pensa que Miller faisait venir son petit-ami au boulot pour prendre du bon temps avec dans les vestiaires. Une autre pensa que ce type était un tueur en série et qu'il comptait s'en prendre à sa collègue. Et la troisième en vint à quasiment la même conclusion: un type avec un gilet par-balles, inconnu qui traine ici. C'était surement louche, voir quelqu'un de dangereux. L'une se mit alors à crier. Une autre hurla à l'aide pendant que la dernière faisait demi-tour pour aller chercher quelqu'un. Les cris des trois femmes allaient très rapidement rameuter beaucoup de monde en tout cas.

      Quoiqu'il en soit, tout ceci venait compliquer la vie de Derek, et peut-être celle de Caithleen dans la foulée...
  • Caithleen Miller
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      CIVIL - Rebelle
      L’air décontracté, son inconnu lui emboîta le pas dans les couloirs menant aux vestiaires, affichant un aplomb sidérant compte tenu de sa situation actuelle. Caithleen aurait pu à n’importe quel moment hurler pour interpeller un agent de sécurité ou piquer un sprint pour le semer.

      D’ailleurs, cela la perturbait un peu de ne pas avoir de prénom à associer à ce nouveau visage. Laissant pour le moment cette question sans réponse, elle tapa le code du vestiaire à l’abri du regard indiscret, haussant un sourcil quand il s’engouffra à sa suite dans la pièce. Son excuse tenait la route, mais franchement...

      - Ouais. C’est ça. Rince-toi bien l’œil, t’auras pas d’autres occasions de ce genre, crois moi.

      Se débarrassant de sa tenue réglementaire de travail en la fourrant dans un des sacs à linge prévus à cet effet dans un coin du vestiaire, elle enfila ensuite un jean et s’apprêtait à mettre un tee-shirt lorsque la porte du vestiaire s’ouvrit.

      Faire le guet, tu parles...

      S’en suivi alors un capharnaüm sans nom qui laissa Caithleen quelques instants sans voix. Il fallait dire que ses collègues venaient de rentrer dans le vestiaire pour trouver la jeune femme en soutient gorge avec un inconnu d’allure pas tellement rassurante.

      - Et merde!

      Finissant d’enfiler le haut à la hâte, elle se précipita encore pieds nus dans le couloir pour héler ses collègues.

      - Revenez, c’est un malentendu! Eh! OH, ARRÊTEZ UN PEU VOS CONNERIES MAINTENANT ET RAMENEZ VOUS ICI !

      Voyant les trois infirmières figées de stupeur, elle leur adressa un sourire rassurant, et ajouta obligeamment:

      - S’il vous plait? Que je vous explique tout ça.

      Quelques peu perturbées et hésitantes, mais constatant que Caithleen n’avait nullement l’air en détresse, les trois infirmières firent demi tour jusqu’à revenir dans le vestiaire ou attendait le jeune homme.

      - Je vous présente...

      Merde, merde, merde, un nom, vite! Jetant un œil au jeune homme, une lueur d’amusement parfaitement incongrue passa dans son regard alors qu’elle poursuivait comme si de rien n’était.

      -... Jean-Claude. Qui me raccompagne le soir en ce moment. Un espèce de taré me stalke, et il s’est gentiment proposé de jouer les gardes du corps! C’est un militaire à la retraite, ajouta-t-elle sur le ton de la plaisanterie.

      S’en suivi une discussion mêlée de plaisanterie -il a vraiment besoin d’être sérieux au point de te suivre ici?- et de soulagement -J’ai cru que c’était un agresseur ou je sais pas trop quoi!-  entre les jeunes femmes pendant que Caithleen finissait de chausser ses escarpins et d’attraper son sac à main.

      - Sur ce les filles, à la prochaine! Je suis de garde ce week end!

      Attrapant le jeune homme par le bras, elle le tira hors du vestiaire pour laisser à ses collègues le loisir de se changer tranquillement et le tira ainsi jusqu’à la sortie du personnel de l’hôpital, où elle pu enfin souffler.

      - Le coup du vestiaire, c’était naze, super naze comme idée, sérieusement!

      Secouant la tête d’un air navré, elle se remit en route vers son bar préféré, qui avait le gros avantage d’être à cinq minutes à pied de son boulot.

      - Aller Jean-Claude, on se casse. Et saches que c’est toi qui paie ta tournée!

      Il lui devait bien ça, pour le coup.
    • Derek Anderson
      Brigadier - Esprit Libre
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      id09.04.17 23:27
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        Brigadier - Esprit Libre




        15 Aout - 22h30
        Hôpital Abraham



        Et l'autre qui comme prévu: était persuadée que je faisais ça pour la mater. Le souci, c'est que si j'étais resté dehors, on m'aurait vu. Mais derrière cette porte, surveiller... Si quelqu'un l'ouvrait, ce serait déjà trop...



        La porte s'ouvrit alors à la volée. Dans la foulée un "et merde..." s'échappait de mes lèvres. Trois femmes, trois infirmières. Ouais, c'était la merde. Vous savez, y a des journées qui commencent mal, genre le réveil qui ne sonne pas, retard au boulot. Puis prise de tête avec le chef. Des jours où on pense que le destin s'acharne sur nous. Et bien c'est exactement ce que je pensais, ce que je visais. Je me tournais rapidement vers Caithleen, en soutient-gorge. Ok, pas mal. Mon cerveau enregistra l'information, au moins un truc cool dans la soirée. Et les nanas hurlèrent alors, limite à m'en vriller les tympans. Miller les rattrapa rapidement et les baratina. J'étais donc Jean-Claude, un mec qui la raccompagnait car un cinglé la suivait. Ok... Aussi étonnant que cela puisse paraitre: elles y crurent. Heureusement. Sans un mot, je la laissais terminer de s'habiller pour la suivre et sortir de l'hôpital. Lâchant finalement un soupire de soulagement.



        Merci pour le coup de main...
        Et ouais, je veux bien payer le premier verre.
        Pour la suite, on verre.
        Jean-Claude... Franchement...



        J'affichais un large sourire amusé. Bah ouais, elle aurait pu trouver mieux non? Clairement, j'aurai pas pensé à un nom composé, ni si nul en cas d'urgence. J'aurai pensé à Kevin, ou John. Ouais John, le prénom passe-partout et tellement répandu. Mais tout ceci me fit penser à quelque chose de plus important et de moins amusant... A l'hôpital, j'avais été admis sous le nom de Derek Anderson, mon identité actuelle. Mais Abigail avait juste changé le nom et la localisation de mon accident. J'avais été envoyé en Afghanistan et sur les papiers, c'était écrit Irak. Mais un coma si long... Les blessures que j'avais, mon statut de militaire. Et si Higins parvenait à remonter jusqu'à moi? Me pensait-il toujours en vie? Bon clairement, j'avais pas spécialement peur qu'il me retrouve, que pourrait-il me faire? Tenter de me tuer? Laissez moi rire! Le temps qu'il vide son chargeur sur moi, j'aurai commencé à cicatriser la première blessure. Je pourrai l'envoyer six pieds sous terre ensuite. Ouais... C'est plus de ses magouilles, de sa fourberie que je devais me méfier. Il pourrait facilement dire que c'était moi qui avait organisé le trafic d'armes. Putain, faudrait que je garde ça dans un coin de ma tête, que j'en parle à Abi.



        J'en revins finalement à marcher à coté de Cait, mes mains dans les poches. Lui lançant un petit regard en coin tout en souriant. Elle était étrange, un peu déroutante. Elle m'avait vu dans le bureau de sa supérieur, masqué et on se promenait ensemble dans la rue, prenant la direction d'un bar. Insouciante, folle ou terriblement téméraire? J'avais un peu de mal à la cerner. Et à voir les regards qu'elle m'avait déjà lancé, elle me trouvait surement timbré ou insouciant. Se rendait-elle compte qu'elle l'était autant que moi? Si ce n'est plus... Surtout que moi, je sais que je ne crains trop rien. Enfin, je crois.



        Ah ouais sinon...
        Désolé, quand tes collègues sont arrivées,
        me suis tourné vers toi.
        Mais j'ai pas vu grand chose t'inquiète.
        On est encore loin ?





      • Caithleen Miller
        CIVIL - Rebelle
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          CIVIL - Rebelle
          Alors qu’ils sortaient de l’hôpital et de ses couloirs stériles, Caithleen se demandait encore comment elle avait pu réussir à berner ses collègues de la sorte. Après réflexion, elle se disait que ces dernières avaient probablement eu envie de croire à son histoire, tout simplement pour pouvoir rentrer chez elles sans se fourrer dans des ennuis. Elle n’était donc pas tout à fait à l’abri d’être sous le feu des rumeurs d’ici la fin de la semaine. Elle avait peut être réussi à leur faire croire que «Jeant-Claude» n’était pas un pervers retranché dans le vestiaire pour l’agresser, mais elle n’était pas sûre que d’autres histoires non moins chastes se soient développées dans l’imagination fertile des infirmières. Il était donc fort probable que dès demain tout le service soit au courant que le Dr Miller ramenait son amant dans les vestiaires de l’hôpital pour «jouer au docteur» avec lui, et même se livrer à d’autres fantasmes bien moins avouables.

          Bref, si le jeune homme était sauf, ce n’était pas tout à fait son cas. Haussant les épaules pour elle même à cette idée, elle chassa rapidement ce problème potentiel de son esprit. Elle ne pouvait rien y faire pour le moment, cela attendrait sa prochaine garde aux urgences. Et puis, elle se fichait pas mal des rumeurs après tout, du moment qu’on la laissait travailler tranquillement. Ce genre de ragots circulait en général à merveille dans les salles de pauses et les vestiaires, mais n’en franchissait en général pas le seuil. Elle ne s’en faisait donc pas trop, au final.

          Une voix masculine la sorti de ses pensées, et elle se tourna vers son compagnon de la soirée qu’elle avait totalement occulté quelques instants, perdue dans ses pensées. Elle ne put s’empêcher de rire à sa remarque, chassant sa réclamation concernant son prénom fictif d’une geste de la main.

          -- Et bien, si tu avais une meilleure idée, il fallait te manifester avant. Ou alors te présenter plus tôt pour avoir l’identité secrète de tes rêves. Et d’ailleurs, tant que tu ne te seras pas présenté, je continue de t’appeler Jean-Claude. Et peut être même que je vais continuer de te t’appeler Jean-Claude jusqu’à la fin de tes jours, en fait.

          La représailles était tout à fait mesquine, elle en convenait. Mais cela la faisait beaucoup rire, alors qu’importe.

          Le bitume qu’ils parcouraient à pied était encore tiède de la chaude journée de fin d’été. Il semblait restituer sa chaleur en une onde de chaleur, tiède et continuelle dans les ruelles encore fréquentées à cette heure à Alpha.

          Quelle étrange soirée, pensa la jeune femme en jetant un coup d’œil à la dérobée à son compagnon, tout en les guidant vers son bar favori.

          La suite ici:
           
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