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Sur les traces de l'Ancien

  • Jared Aberline
    Crows - Dominateur
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      Crows - Dominateur


      14 Septembre 2016 - 10h07

      Seules soixante-douze heures avaient été laissées à John pour se remettre des attentats. Au matin du quatrième jour, il avait été convié par Boris et Nikolaï à les retrouver chez Tiffany, point de ralliement favori de ces deux russes. D'ordinaire, ils y convoquaient leur Kiddo pour lui fournir la livraison du jour tout en le taclant de quelques railleries bien placées. Pourtant, ce matin là, leur bagou habituel laissa sa place à une anxiété palpable.

      Un peu plus tôt dans la matinée ils s'étaient entretenus avec le Parrain, rien d'anormal ou de nouveau en soi, sinon l'humeur assassine de leur patron. Quelque chose clochait dans ses plans, et comme à chaque fois dans ce cas là, le mécontentement de Jared se traduisait par une froideur sensiblement plus forte et indéniablement plus dangereuse qu'à l'accoutumer. Certains en avaient déjà fait les frais par le passé, alors il valait mieux pour Boris, Nikolaï et bientôt John, éviter le moindre faux pas sur cette affaire.

      Les deux hommes de mains avaient passés plus de cinq jours après l'accident de John à remonter la trace de cet "Ancien". Et ce qui se voulut simple routine, s'avéra plus compliqué qu'estimé. Ce vieillard passait sous les radars de tous leurs informateurs, à croire qu'il n'avait jamais existé... . Le pire fut qu'ils ne ramenèrent rien au Parrain, hormis le nom de celui qui aurait conduit, en toute vraisemblance, la voiture bélier. Peut-être était-ce là la source du mécontentement de leur boss ? Boris et Nikoaï n'avaient jamais été particulièrement porté sur la réflexion ni l'analyse... d'un autre côté, ce ne leur fut jamais demandé.

      La clochette accrochée à la porte du restaurant s'agita à l'entrée de John. Nikolaï déposa un fin dossier sur la table où le gamin y trouverait une photo, un nom et une adresse. La mission se résumait assez simplement : faire parler la cible pour remonter jusqu'à l'Ancien.



    • John Doe
      Crows - Destructeur
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        Crows - Destructeur

        14 Septembre 2k16: 10h10 – At Tiffany :

        Le pied lourd, je descends les marches du bus. Les médecins m’ont putain d’interdit de conduire pour deux semaines. Comme pour confirmer cette restriction, un pansement m’entoure une bonne partie du crâne. J’ai bien le seum ; pourquoi ne pas demander à un pianiste de se couper quelques phalanges ? D’après les avis des gros cons en blouse blanche, je n’aurais jamais dû insister et même pouvoir sortir aussi rapidement après un trauma. Et puis quoi encore ? Pas d’assurance, j’aurais dû vendre un rein à mes propres collègues. De plus, je n’ai pas que ça à foutre aujourd’hui ; La vengeance se déguste bouillante.  
        Je pousse la porte du Diner-INN, le tintement de la cloche résonne à travers la salle et fait lever la tête aux deux russes. Un sourire se dessine sur leurs lèvres en voyant mon allure de momie. Tiff, quant à elle, a les yeux qui s’écarquillent. Mon regard noir et mes lèvres serrées reflètent la dureté de mes ambitions. Personne n’ose faire une petite blague. M’asseyant auprès de mes camarades Crows, j’attrape l’enveloppe et l’ouvre sans un bruit. Les détails flous de l’accident me reviennent en mémoire comme autant de coups de poignard. Mes poings se serrent autour des quelques documents.


        -Bien. Vous avez une caisse ?
        -T’es sur d’pouvoir conduire p’tit ?
        -Tsss. Passe les clefs.
        -… Bien, bien… fait gaffe à toi quand même gamin.

        J’attrape le trousseau et me dirige vers la sortie. La minute suivante, le moteur ronronne. Ce bruit m’avait manqué. Sans me retourner, je lève le pouce à travers la vitre vers les deux russes et me retrouve sous les rayons du soleil de cette journée placée sous le joug de la colère. L’asphalte défile sous les roues. Les cheveux dans le vent, je ressens enfin la liberté que l’hôpital et, par la suite, l’abri de fortune m’avait enlevé. Les bruits du sous et surrégime résonnent dans ma cage thoracique comme un appel à la liberté. Je vie, je vais, je deviens. Tel est mon sentiment au volant. Les voitures défilent autour de moi comme une valse tournée vers la tragédie. Mes minimes souvenirs me donnent les mains moites, mon pouls s’accélèrent et j’entends, au travers de l’éther, la voix des médecins : « Est-ce que tout va bien ? », « Entendez-vous des voix ? », « personne ne vous jugera » … FERMEZ LA ! Je veux me barrer, je veux ma revanche, je veux entendre ce fils de pute souffrir.

        *Faut pas être gentil, les amis te fendent le cœur♪.
        Prends soin du royaume, digne de LA succession, ♫
        Faire du mal aux autres, et ne jamais demander pardon ♫
        Un jour petit prince tu deviendras l’Empereur♪. *

        -FERME LA !!!

        Une petite vieille, arrêtée au feu rouge, me regarde avec effroi.

        -Qu’est-c’que t’as toi ! Détourne les yeux connasse !

        La mission, mon amertume, mes blessures, LUI, ma haine, remontent comme un flot violent de mes entrailles et me font mauvais contre le monde. Coup d’œil dans le rétro, un sourire diabolique se dessine sur la banquette arrière.

        *Diffuse le mal dans le monde des vivants, ♫
        Le vice est enivrant ♫.
        Pas la peine d’essayer, tu ne seras jamais comme eux ♪.
        Tu es l’enfant du péché tout en étant aussi fou qu’un dieu ♪.*


        Clignotant, je me gare sur le bas-côté et ferme les yeux quelques secondes. Son rire résonne dans l’habitacle de l’automobile. Petit à petit étouffé par le bruit des voitures et de la ville, lorsque j’ouvre les yeux, il a disparu...
      • John Doe
        Crows - Destructeur
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          Crows - Destructeur

          Je coupe le moteur. Arrivé à destination et garé en bataille, j’ai vu sur la porte d’entrée à travers le rétroviseur. Adresse de l’homme de main de l’Ancien, je recule le siège et bascule légèrement en arrière. La planque, étape cruciale mais néanmoins chiante, je patiente tranquillement en mangeant un domac acheté sur le trajet. C’est vraiment un concentré de merdes ces burgers, pourtant ils arrivent à les rendre potable même s’ils n’ont jamais la même gueule que sur l’emballage… Ils nous prennent vraiment pour des cons. Le double-cheese bacon fini, je jette le carton dans le sac et tire quelques gorgées sur le soda. A l’attaque des potatoes.


          -All around in my home town
          They’re tryin’ to track me down
          Theys say they want to bring me in guilty
          For the killing of a deputy
          For the life of a deputy
          BUT I SAY …
          Oh no, no.
          I shot the Sheriff
          But I swear it was in selfdefence…



          Le soleil se couche doucement derrière la barre d’immeubles vétustes. Plusieurs heures que j’attends là sans rien voir. Quelques passants mais aucun ne rentre dans l’immeuble ou ne ressemble de près ou de loin à notre homme. Le temps semble s’étirer, s’étioler, pour que les secondes soient des heures et les minutes des jours entiers. Pourquoi fallait-il que tout ce merdier tombe sur moi ? J’dois avoir la poisse en ce moment, comme on dit « Karma-bitch ». Qu’est-ce que j’aimerai être pénard chez moi, en calbute à regarder les Lions ou les Vikings. Petit match de NFL, petites bières, de quoi grignoter et pourquoi pas appeler Sarah. Je me demande ce qu’elle devient. Pas de nouvelle d’elle depuis l’accident -en même temps j’ai perdu mon ancien portable et donc tous mes contacts- j’espère qu’il ne lui ait rien arrivé. Dans ce quartier, on ne sait jamais comment la journée peut finir. On vit au jour le jour.


          Le soleil a laissé place à la lune depuis un bon moment maintenant. Les quelques étoiles, non cachées par la pollution, trouent le ciel sombre. Les appartements se sont allumés les uns après les autres. Des allers-retours dans le hall et ENFIN l’homme que j’attendais. Le blond avec ses Ray-ban tombés du camion, son visage de Kéké, les cheveux gominés et plaqués en arrière. Il ne m’a pas remarqué, trop confiant de lui et de son avenir, les poches pleines du pognon des Crows… Abruti. Lorsqu’il tourne au coin de la rue, je sors rapidement de la voiture et me dirige vers la porte métallique.
          Coup d’œil à gauche, coup d’œil à droite, personne. Je pose ma paluche en haut de l’interphone et la laisse glisser en appuyant sur tous les boutons. Quelques secondes plus tard, le bruit caractéristique d’un accès se fait entendre et je m’engouffre dans la bâtisse. Les gens ne réfléchissent pas, ils se disent c’est quelqu’un qui a oublié ses clefs, ou ils attendent un ami et pense qu’il vient d’arriver, ou n’importe quelle autre raison en soit, mais il y a toujours une personne pour ouvrir sans réfléchir.

          J’observe les boites aux lettres dans l’entrée et trouve rapidement celle de la cible. Quatrième étage, sans ascenseur. Je monte jusqu’au cinquième et m’installe dans les escaliers. Bon… C’est reparti pour une session d’emmerdement maximum… J’m’ennuie déjà.
        • Invité
          Invité
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            15 septembre 2k16 : 03h26 – Appartement 42 :

            Il est rentré sur le tard, alcoolisé comme jaja. A moitié assoupi, j’ai faillit le louper ce con. Heureusement pour moi, malchance pour lui, en faisant tomber ses clefs son juron m’a réveillé. Accroupi dans un coin sombre, j’ai attendu que ça porte vacille pour lui sauter au visage. Ou plutôt, à l’arrière du crâne. Aussi brusquement que violemment, j’ai tiré en arrière son cuir chevelu avant d’abattre son cigare contre l’encadrement de son entrée dans un craquement nasal. Alcool aidant, il est tombé à genoux tandis que ses yeux s’écarquillaient à la vue du rouge recouvrant ses paumes. La seconde suivante, mon genou longeait son horizon pour finir le travail. Assommé et attaché sur une chaise avec ses propres menottes à fourrure violette, dans sa bouche, une chaussette retenue par un bâillon, lui-même bloqué par du scotch, l’empêchera de crier.

            Assis dans le canapé en face de lui, j’attends tranquillement son réveil, une fourchette entre les mains. Le salon, à l’image du reste, est sans goût. Tout en blingbling et tape-à-l’œil. L’argent volé aux Crows a certainement financé toutes ces babioles. Seul point positif, le canap’, un nuage pour mon fessier. Un vrai délice de douceur. M’impatientant, j’attrape le verre d’eau posé non loin et lui jette au visage. Le verre, pas l’eau, pas de gaspillage s’il vous plait. L’effet est le même, le bonhomme se réveille avec, en prime, un fin filet de sang coulant de l’arcade. Dans un premier temps perdu, ses yeux vont de droite à gauche avant de se poser sur mon minois illuminé par un sourire dantesque. En les voyant s’écarquiller, je comprends qu’il m’a reconnu. Bon point, je n’aurais pas besoin de faire les présentations. D’un petit saut, je me redresse et m’approche de lui, la fourchette bien en évidence.
             

            -Joli appartement que tu as là… Je laisse trainer intentionnellement mes mots. -Il a dû couter cher, pour sûr. J’appuie les dents du couvert contre sa nuque. -Rien d’illégal j’espère. Il marmonne quelque chose, sa respiration s’accélère. -Allô ? J’t’entends pas… Attends, peut être que si… J’approche mes mains de la muselière pour l’enlever optant finalement pour un revers de phalanges contre sa joue. Son visage et ses cheveux partent dans des directions opposées. Un filet de bave coule sur son menton. -Attends. Je frappe de l’autre côté. -Comme ça, pas de jalouse. Maintenant ferme là et écoute. Je me pose les bras croisés et droit comme un i devant lui. -Je veux le nom et l’adresse du vioque. J’m’en branle des petites frappes comme toi. Dis-moi où il est et j’te laisse tranquille. Si t’as compris, fait un signe de la tête. Une poignée de secondes s’écoulent avant que je comprenne qu’il ne me dira rien. -Bien. Tant pis. Subitement, mon bras part en direction de son flanc. Le bâillon étouffe efficacement son cri tandis que je laisse la fourchette plantée. La souffrance que je lis dans ses yeux projette une dose morbide d’adrénaline dans mon corps. La vengeance est chaleureuse, réconfortante. Je me sens tout-puissant à l’image d’un dieu qui ne peut chuter.  

            *Je sais que tu aimes ça,
            Joue avec lui, comme je joue avec toi*

            J’attrape mon crâne entre les mains.
            *Laisse toi crouler, montre au monde ton véritable visage.
            Ne sois pas prisonnier, écoute-MOI ! sois sage. *

            -Arrête ça !
            Je tombe un genou au sol, mon crâne semble exploser.
            * Entends-tu l’appel des tambours ? Ta-Ta-Ta ! Ta-Ta-Ta !
            L’heure de la libération sonne le glas.
            Accepte la démence, accepte MON AMOUR,
            Moi qui guide tes pas *

            De chaudes larmes ruissèlent sur mon visage. Le front contre le plancher, je lutte contre une force éthérée. Bourreau, je suis victime. Plus rien ne semble exister autour de moi. Les formes se suivent et se mélangent. Une paire de mains m’étrangle, ma respiration se saccade. Je n’arrive plus à respirer.
            -Tais...toi...Tu… n’es… pas… réel.
            *Croire n’est pas voir.
            Regarde qui TOI !
            Regarde le miroir !
            Découvre ton MOI *


            Levant les yeux, une glace me fait face. Et je me vois sourire. .. ...


          • Lazarus
            Maître du jeu
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            • John Doe
              Crows - Destructeur
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                15 septembre 2k16 : 03h26 – Appartement 42 :

                Il est rentré sur le tard, alcoolisé comme jaja. A moitié assoupi, j’ai failli le louper ce con. Heureusement pour moi, malchance pour lui, en faisant tomber ses clefs son juron m’a réveillé. Accroupi dans un coin sombre, j’ai attendu que ça porte vacille pour lui sauter au visage. Ou plutôt, à l’arrière du crâne. Aussi brusquement que violemment, j’ai tiré en arrière son cuir chevelu avant d’abattre son cigare contre l’encadrement de l entrée dans un craquement nasal. Alcool aidant, il est tombé au sol tandis que ses yeux s’écarquillaient à la vue du rouge recouvrant ses paumes. La seconde suivante, mon genou longeait son horizon pour finir le travail. Assommé et attaché sur une chaise avec ses propres menottes à fourrure violette, dans sa bouche, une chaussette retenue par un bâillon, lui-même bloqué par du scotch, l’empêchera de crier.

                ...

                Assis dans le canapé en face de lui, j’attends tranquillement son réveil, une fourchette entre les mains. Le salon, à l’image du reste, est sans goût. Tout en blingbling et tape-à-l’œil. L’argent volé aux Crows a certainement financé toutes ces babioles. Seul point positif, le canap’, un nuage pour mon fessier. Un vrai délice de douceur. M’impatientant, j’attrape le verre d’eau posé non loin et lui jette au visage. Le verre, pas l’eau, pas de gaspillage s’il vous plait. L’effet est le même, le bonhomme se réveille avec, en prime, un fin filet de sang coulant de l’arcade. Dans un premier temps perdu, ses yeux vont de droite à gauche avant de se poser sur mon minois illuminé par un sourire dantesque. En les voyant s’écarquiller, je comprends qu’il m’a reconnu. Bon point, je n’aurais pas besoin de faire les présentations. D’un petit saut, je me redresse et m’approche de lui, la fourchette bien en évidence.
                 

                -Joli appartement que tu as là… Je laisse trainer intentionnellement mes mots. -Il a dû couter cher, pour sûr. J’appuie les dents du couvert contre sa nuque. -Rien d’illégal j’espère. Il marmonne quelque chose, sa respiration s’accélère. -Allô ? J’t’entends pas… Attends, peut être que si… J’approche mes mains de la muselière pour finalement opter envers un revers de phalanges. Son visage et ses cheveux partent dans des directions opposées. Un filet de bave coule sur son menton. -Attends. Je frappe de l’autre côté. -Comme ça, pas de jalouse. Maintenant ferme là et écoute. Je me pose les bras croisés et droit comme un i devant lui. -Je veux le nom et l’adresse du vioque. J’m’en branle des petites frappes comme toi. Dis-moi où il est et j’te laisse tranquille. Si t’as compris, fait un signe de la tête. Une poignée de secondes s’écoulent avant que je comprenne qu’il ne me dira rien. -Bien. Tant pis. Subitement, mon bras part en direction de son flanc. Le bâillon étouffe efficacement son cri tandis que je laisse la fourchette plantée. La souffrance que je lis dans ses yeux projette une dose morbide d’adrénaline dans mon corps. La vengeance est chaleureuse, réconfortante. Je me sens tout-puissant à l’image d’un dieu qui ne peut chuter.  

                *Je sais que tu aimes ça,
                Joue avec lui, comme je joue avec toi*

                J’attrape mon crâne entre les mains.
                *Laisse toi crouler, montre au monde ton véritable visage.
                Ne sois pas prisonnier, écoute-MOI ! sois sage. *

                -Arrête ça !
                Je tombe un genou au sol, mon crâne semble exploser.
                * Entends-tu l’appel des tambours ? Ta-Ta-Ta ! Ta-Ta-Ta !
                L’heure de la libération sonne le glas.
                Accepte la démence, accepte MON AMOUR,
                Moi qui guide tes pas *

                De chaudes larmes ruissèlent sur mon visage. Le front contre le plancher, je lutte contre une force éthérée. Bourreau, je suis victime. Plus rien ne semble exister autour de moi. Les formes se suivent et se mélangent. Une paire de mains m’étrangle, ma respiration se saccade. Je n’arrive plus à respirer.
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                *Croire n’est pas voir.
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                Découvre ton MOI *


                Levant les yeux, une glace me fait face. Et je me vois sourire. .. ...


              • Maître du jeu
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                  Jet de dé

                  Tu luttes, mais pas en vain. La pression des mains qui semblent se resserrer sur ta gorge se dissipe peu à peu et le sourire dans le miroir se fragmente, disparaît.

                  Tu reprends tes esprits. Comme tu l’as dit, il n’est pas réel. Pour le moment...

                • John Doe
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                    Crows - Destructeur


                    Le rire rebondit quelques secondes contre les parois de mon esprit avant de sombrer dans les tréfonds de mon subconscient. Toujours au sol, je pose un temps mort afin de reprendre mon souffle. Je passe les mains sur mon cou comme pour me rassurer, me convaincre du vrai et oublier le faux. La douleur, quant à elle, est bien réelle. Aurais-je du en parler aux médecins ? Aurais-je du prendre cette aggravation psychique au sérieux ? Comment prévoir la vie quand on est de Beta ? Le jour le jour est notre leitmotiv. On y retire les épines les unes après les autres en attendant qu’elle éclose vers de meilleures aubes. S’apitoyer sur son sort ne nous est pas permis, au risque de sombrer dans les excès et les vices. Les visages de mes parents me reviennent en mémoire. Flashback éludé d’un clignement de paupières. N’y pense pas, oublie-les, IL risque de revenir. Reprenant peu à peu conscience de mon environnement, j’entends le blondinet se dandiner sur sa chaise. Un fin filet sanglant perle de son flanc et tâche son haut ainsi que la moquette. Je m’approche :

                    -Bien. Où en étions-nous ? Ah oui ! Mes poings s’abattent comme des poids sur son minois prenant des teintes pourpres. Son œil gauche, à demi-fermé, ne s’ouvre plus sous le gonflement de sa paupière. -Je vais te donner une dernière chance, un dernier ultimatum… Mon con, tu m’écoutes ? Hochement de la tête. -Parfait, écoute-moi bien, je ne le répèterais pas. J’attrape une chaise et m’assoit à l’envers face à lui. Les bras, croisé sur le dossier, je pose mon menton. -Voila tes seules options. Petit 1, tu restes muet ; honorable mais stupide ; et, dans ce cas, j’appelle quelques connaissances pour récupérer notre argent. Tu connais notre trafic, je ne te fais pas de dessin ? Mes doigts pointent néanmoins son foie, ses reins et autres organes précieux en m’arrêtant sur ses boulishs. -Savais-tu que l’on reçoit de plus en plus de demandes pour des changements de sexe ? Sa tête tombe sur sa poitrine et je peux voir quelques larmes couler. Il réalise ses erreurs passées, parfait. -Ou ! Ma voix se veut agréable et douce. -Ou tu me donnes les informations que je veux et je te fais une fleur... Je te laisse quitter la ville ce soir même. Tu prends un sac, tu enfournes 3 ou 4 conneries et tu te barres de LT et même du comté. Tu vas sur l’autre côte, au Canada ou au Mexique, loin. J’m’en branle mais tu dégages, tu oublies tout et tu te fais oublier. Capich’ ?... Alors… Option 1 ou 2 ? Cligne des yeux.

                    Quelques reniflements plus tard, il relève la tête. Il me regarde intensément, réfléchissant surement à la vitesse de la lumière. Sauver sa vie ou être intègre ? L’intégrité ou la vie ? Question difficile. Il ferme les yeux, une poignée de secondes plus tard, il réitère l’opération. Choix n°2, nickel. Je le mets en garde et enlève son bâillon. Il balbutie et sanglote à moitié. Les informations qu’il donne sont entrecoupées de larmes et reniflements. C’est chiant mais je joue au gentil. Sur une petite feuille, je note les précieux renseignements les uns après les autres. Une fois fini, il me regarde avec des yeux de chien battu et me demande comment va se dérouler sa fuite. Afin de le rassurer, je lui dis que je dois confirmer ses révélations et replacent le bâillon sur sa bouche.

                    Biiip… Biiip
                    -Da ?
                    -Boris. Ici JD. Tout est dans la boite. Peux-tu vérifier ces informations …… ? 20 minutes ? Parfait. Transmet au patron et dit à Franky Les-bons-outils de passer me voir… J’dois raccrocher, le blondinet semble inquiet… Ahah, tu l’as dit. Bon, la bise Boris.
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                    -Quoi ? Tu pensais vraiment que je te laisserai partir ? un nouvel hématome bleute son visage. -Pauvre abruti de merde. Tu pensais vraiment pouvoir tromper les Crows et m’envoyer à l’hosto sans conséquences ?! Oh non non non ahahoooh si c’est rigolo. Prépare-toi, dans 20 minutes, … Ah non 19, tu passes sur le billard… J’ai la dalle, t’aurais pas un truc à graille ? Ça te dérange pas que je fouille... Bah, là où tu vas, et ce que jte prépare... vaut mieux être à jeun...
                  • Jared Aberline
                    Crows - Dominateur
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                    (6)Volonté : 116Messages : 8915$US : 115Xp : 0Force : 0Résilience : 0Agilité : 0Réflexes : 7Spiritualité : 7Astuce : AnimateurBadges :
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                      Crows - Dominateur

                      15 Septembre 2016 - 03h58

                      Une éclaircie s'afficha entre les lignes des lettres qu'il rédigeait, lorsque son téléphone se mit à vibrer. Jared décrocha et laissa Boris lui expliquer la situation. Ainsi le jeune rescapé venait d'obtenir un nom et une adresse. L'Ancien perdait l'estime du mystère pour ne redevenir qu'un simple mortel, âgé et insouciant, une proie dont ils ne subsisteraient bientôt plus que ses organes au marché noir de Beta.

                      -" Bien. Passez récupérer John avec Nikolaï avant de rendre une petite visite à l'Ancien. Gardez moi son cerveau et mettez le reste en vente. " Alors seulement sa dette serait remboursée ? Oh non, la question n'était pas là. Le groupe parviendrait jusqu'à l'appartement de l'Ancien, pour n'y trouvait qu'un vieillard, asséché depuis plusieurs heures, la langue sortie par une entaille au niveau de la gorge.

                      Quel but à tout ceci ? Quelle intérêt à pousser cette équipe vers un corps déjà froid ? L'Ancien avait joué son rôle, à merveille, mais ne résonnait plus comme un atout dans le jeu du Parrain. Alors il s'en défaussait, avant qu'il n'entache son échiquier d'une ignoble traitrise.

                      -" Le gamin a demandé Franky Les-bons-outils. " Ajouta Boris, à l'autre bout du téléphone.

                      -" Soit. Il a mérité sa part du gâteau après tout. Que Franky en profite pour l'instruire un peu dans le domaine... et dites moi si le petit à les tripes pour supporter pareil enseignement. " Puis il raccrocha. Récupérant son stylo, Jared parcourut sa lettre, jugea quelques instants son contenu, et en poursuivit l'écriture. Dans moins de deux heures, celle-ci partirait pour les Kerberos, la suivante pour les Delta et la demande de triple-entente serait initiée, comme prévue.

                      * * * *

                      15 Septembre 2016 - 04h41

                      Franky, Boris et Nikolaï débarquèrent chez l'homme de main de l'Ancien, où John le cuisinait depuis plus d'une demi-heure maintenant.

                      -" Putain John ! Sérieux, qu'est-ce tu veux que je récupère sur ça maintenant... " Franky semblait dépité à l'idée de travailler pour un résultat qu'il estimait assez faible. Et l'état du pauvre homme, qu'il pointait de ses deux mains, ne lui offrirait qu'une satisfaction toute relative. " Bon allez, tais-toi, regarde et apprends ! Ordre du Boss. " Ajouta-t-il tout en sortant ses outils pour commencer la récupération des organes encore "bons".


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