La Terre, cœur de l’Univers, s'éveille au surnaturel… Janvier 2016, les méta-humains font leur apparition dans un fracas invraisemblable ; des hommes, des femmes, des enfants, personnes âgées à nourrissons, sont frappés par ce qu’on explique pas, des dons - ou une malédiction ? - qui les cataloguent comme des êtres à part entière, des faux humains, des méta-humains. Le monde entier est touché, nulle exception.

Nous sommes à LibertyTown, aux États-Unis, une ville aux grands enjeux, là où les méta-humains sont recensés en masse. Les médias s’y affolent, jouent des coudes pour avoir les derniers potins, les derniers événements marquants. Un jeu dans lequel tout le monde se plaît de participer, au point d’oublier la question essentielle à cette découverte : quel avenir pour ceux qui finiront par surpasser la race humaine ?

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A shadow is coming!

  • Satoru Onryou
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      Mi-Janvier
      Japon - > Libertytown



      Après son accident et après s'être fait renier par sa famille et son village Satoru décida de partir pour LibertyTown où il semblait se passer des choses plus qu'étrange. Le jeune homme décida donc de fermer son dojo au Japon et d'aller un ouvrir un autre dans le quartier de Japtown, il ne serait pas trop dépayser par rapport à son pays natal. Il prit donc un billet d’avion direction une dizaine de millier de kilomètres plus à l’est. Satoru eu donc le droit à toute la paperasse dont tout le monde a déjà entendu parler, où l'on vous demande si vous êtes un terroriste, si vous transportez des substances illicites, etc... et tout ça avant même que vous ayez fait vos valises. Ça parait évident alors nous ne soulignerons pas l’inutilité de la chose. Après cela il fallut également qu'il s'occupe du conteneur qu'il allait faire parvenir jusqu'à sa nouvelle ville par bateau. Il n'allait sûrement pas abandonner toutes ses précieuses affaires au Japon. (Surtout ses armes, il faut pas exagérer). Cependant le conteneur arriverait plus d'une semaine après celle de Satoru à LibertyTown. Bah il faudrait bien qu'il se débrouille. Il s'envola donc le premier février pour le pays où tous est possible et où il espérait bien trouver des réponses. Après quasiment 12h de vol l'avion se posa à l'aéroport de Chicago O'Hare international pour une escale de quatre heures et dix-huit minutes. Mais ce n’est pas juste pour le plein, c’était un changement d’avion alors pendant ces quatre heures dix-huit d'escale les passagers n'ont pas le droit ni le temps d'aller faire du tourisme, ils doivent de la même manière qu’au premier embarquement récupérer leurs bagages, les réenregistrer, représenter leur passeport et les papiers ainsi que se soumettre à des vérifications faites et refaites depuis le départ de chez eux.
      Un conseil si vous prenez l’avion: prévoyez des baskets à scratchs et des pantalons qui tiennent sans ceinture parce que vous allez les enlever et les remettre une paire de fois (Non, le pantalon vous allez le garder).
      Après ces vérifications et avant les prochaines, Satoru disposait d'environ deux heures et demi pour la pose pipi. Ce devrait être suffisant.
      Satoru eu donc droit, après ces heures d'attente interminables, à une deuxième série de vérifications: détecteurs de métaux, fouilles corporelles,  vérification du passeport, fouille des bagages à main et j'en passe. Puis il fut enfin autorisé à rejoindre sa place dans l'avion pour la fin de son vol. C'est donc avec soulagement qu'il s’assit dans son fauteuil qui lui paraissait étrangement confortable par rapport au banc en bois sur lequel il avait passé ses deux dernières heures. L'avion décolla de nouveau et atterrit seulement deux heures, plus tard à l'aéroport de LibertyTown. Satoru n'avait pas vu le temps passer. C'est vrai que ça passe plus vite en dormant. Il atterrit donc à 22h15 heure locale.
      Satoru sortit de l’avion, il faisait nuit dehors. En effet, il était parti à 17h15, avait passé 16h dans l’avion et 2 heures à l’aéroport de Chicago mais l’horloge annonçait 22h25.



      C’est bien le décalage horaire en fait, je vais pouvoir dormir. J’ai une sacrée journée demain.



      En effet, le lendemain Satoru avait rendez-vous avec le propriétaire du dojo afin de signer les derniers papiers. En attendant, cette nuit il devrait dormir à l’hôtel. Il sortit donc de l’aéroport, fit signe à un taxi, y chargea sa valise et monta. Satoru s’était renseigné sur la ville et savait donc déjà où il allait passer la nuit. Il demanda :


      « Hôtel California, s’il vous plaît. »



      « Pas’d soucis. »




      Répondit le chauffeur. Le taxi se mit en route et quelques minutes plus tard, s'arrêta devant l'hôtel.



      « Dix dollars »




      Satoru lui tendit un billet puis sortit. Il récupéra sa valise et entra dans l’hôtel. Ce dernier était calme, dans le hall il n’y avait qu’un jeune homme derrière le comptoir d’accueil qui somnolait devant un tablette posé devant lui. Il devait regarder la télé pour passer le temps. Il ne sembla pas le moins surpris quand Satoru se présenta et demanda une chambre pour la nuit, il devait y avoir des gens à toutes heures dans un hôtel aussi près de l’aéroport. Il récupéra sa clef et monta à la chambre indiquée sur l’étiquette du porte-clef. Il prit à peine le temps de se brosser les dents et s’affala sur son lit, il était exténué de son voyage et une bonne nuit de sommeil lui ferait le plus grand bien.





  • Satoru Onryou
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      Mi-Janvier
      Libertytown



      Satoru se leva vers 8h, il avait rendez-vous à 10h dans le centre ville avec le notaire et le propriétaire du dojo. Il descendit et alla prendre un petit déjeuner dans le restaurant de l’hôtel puis rendit la clef de sa chambre et appela un taxi. Celui-ci arriva quelques minutes plus tard, Satoru en avait profité pour regarder l’heure.



      8h50, ça va je ne serai pas en retard.



      Il mit sa valise dans le coffre, monta et indiqua au chauffeur l’adresse de l’agence. Le taxi partit en coupant la route à une autre voiture qui arrivait et qui klaxonna. Décidément, il y a des choses qui ne changent pas que l’on soit n’importe où dans le monde. Il fallu plus de temps au taxi, cette fois, pour atteindre sa destination. Le quartier d’alpha, c’était pas la porte à côté. Une fois arrivé, Satoru paya et descendit après quoi il récupéra sa valise et rentra dans l’agence. Il s’avança vers le guichet et annonça qu’il avait rendez-vous avec maître ****** et M. Supepose Lee. La secrétaire l’informa que le notaire était encore en rendez-vous et que M. Supepose n’était pas encore arrivé, elle l’invita donc à patienter sur l’un des fauteuil près de l’entrée. Quelques minutes plus tard le propriétaire du dojo entra dans l’agence et fit de même que Satoru quand il était entré. Lorsqu’il se retourna pour aller s’asseoir aussi il aperçu Satoru et ils discutèrent de la pluie et du beau temps, jusqu’à ce que le notaire sorte de son bureau avec le précédent client et reçoive les deux hommes. Les derniers papiers furent vite signé et après ça Satoru proposa à l’ex propriétaire du dojo et au notaire d’aller prendre un verre au dojo pour fêter sa toute nouvelle acquisition. M. Supepose accepta mais le maître ****** refusa, il avait encore des clients à recevoir derrière eux. L’ex propriétaire proposa de prendre sa voiture pour si rendre là-bas. Ça tombait bien, Satoru n’en avait pas et l’idée d’encore prendre un taxi ne l’enchantait guère, il accepta donc bien volontiers. Ils passèrent donc acheter une bouteille de nihonshu (saké en japonais) avant de se rendre au dojo. Une fois arrivés, ils discutèrent de tout et de rien autour d’un verre jusqu’à en venir au sujet des méta-humains. C’était l’occasion pour Satoru d’en apprendre plus sur le sujet, il questionna donc l’autre homme sur le sujet, ce qu’il en savait et ce qu’il en pensait. Celui-ci lui répondit qu’il n’en savait pas grand-chose et qu’il n’en fréquentait pas mais que les premières apparitions avaient eu lieu quelques jours auparavant mais les médias ne parlaient déjà que de ça.



      C’est donc bien ça, le phénomène c’est déclenché en même temps que mon accident…



      Satoru demanda à l’ex propriétaire ce qu’il comptait faire maintenant qu’il avait vendu son dojo. Il lui répondit qu’il devait prendre un train dans quelques heures pour aller voir de la famille plus à l’ouest dans le pays, l’une de ces nièce semblait était tombée gravement malade et personne ne savait exactement ce qu’elle avait. L’heure était déjà bien avancé et Satoru proposa qu’il aillent manger quelque chose dans un restaurant de la gare, cela leur permettrait de continuer de discuter tout en attendant l’heure du départ. Aussitôt dit, aussitôt fait, il prirent de nouveau la voiture pour se rendre à la gare Lafayette. Arrivés là-bas ils ne mirent pas longtemps à trouver un restaurant qui leur convenait. Ils s’installèrent à une table et commendèrent à manger. A un moment, Lee demanda à Satoru la raison de sa venue à Libertytown, en général les japonais était très attachés à leur nation. Satoru ne savait pas s’il pouvait faire confiance à l’homme mais il s’en allait dans les heures à venir pour une autre ville et sûrement pour longtemps. De plus Lee lui paraissait fort sympathique alors il décida de tout lui raconter. Satoru commença au moment de l’accident et au fur et à mesure de l’histoire Lee avait les yeux de plus en plus stupéfait et un peu apeuré. A la fin de l’histoire l’ex propriétaire demanda à voir le tatouage, cette histoire était complètement différente de toutes celles qu’il avait vu dans les médias. Satoru remonta une de ses manches et lui montra le tatouage qui lui recouvrait l’extérieur du bras et le dessus de la main. Il lui précisa que le tatouage continuait dans tout son dos et sur son autre bras. Lee informa Satoru que ça lui paraissait être un tatouage des plus commun si l’on omettait sa taille et son style... particulier. Le jeune homme répondit que c’était ce qu’il en avait également conclu mais que son apparition n’était tout de même pas anodine. L’heure du départ de Lee approchait et les deux hommes se dirent au revoir. Satoru repartit dans la direction du centre commercial U3Center, il devait faire quelques emplettes histoire de survivre jusqu’à l’arrivée de son conteneur prévue dans une semaine.



      C’est apparemment le plus grand centre commercial de la ville, je devrais y trouver ce qu’il me faut.



      En effet, pour un centre commercial, c’était un centre commercial. L’ex propriétaire avait laissé à Satoru quelques affaires qu’il ne voulait pas emmener. Il avait des casseroles et un peut de vaisselle ainsi que du papier toilette. Il lui fallait donc de quoi dormir et de quoi manger. Satoru trouva sans mal son chemin dans ce dédale de boutiques de d’allées grâces aux très nombreux panneaux traduits en de nombreuses langues et même sa langue natale. Il ressortit quelques heures plus tard avec un sac chargé de nourriture et un duvet et rentra au dojo. Ça faisait une sacré trotte mais Satoru avait un bon sens de l’orientation et n’eut donc pas trop de mal à retrouver son chemin. Une fois arrivée, l’heure était déjà bien avancée alors Satoru rangea ses achats et se prépara à manger et après son dîner puis alla se coucher.



      C’est vraiment pas confortable mais ça fera l’affaire pour une semaine.



      Satoru s’endormit en repensant à tout ce que lui avait dit Lee et ce que lui même lui avait dit. Il n’était pas très avancé pour le moment, il faudrait qu’il continue son enquête.



    • Satoru Onryou
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        Fin Janvier à Avril
        Libertytown



        Le lendemain, Satoru se leva à l’aube, il avait encore beaucoup à faire avant l’ouverture de son nouveau dojo. Il commença donc par faire du rangement et du ménage, le bâtiment n’avait pas dû servir depuis un moment au vu de la poussière et des toiles d’araignées un peu partout. Quand arriva 9h, il appela un taxi pour se rendre à l’Hôtel de ville, il avait encore quelques papier à remplir et à signer pour résider et ouvrir son dojo. Le tout se passa sans problème et il pût rentrer pour déjeuner. Une fois cela fait, il termina son ménage puis fit quelques recherches sur Internet. Tout d’abord il chercha s’il avait un autre dojo d’ouvert dans la ville mais ne trouva rien à ce sujet à part un petit club de karaté. Parfait, il n’aurait donc pas à se battre pour la clientèle. Il faudrait d’ailleurs qu’il se renseigne pour faire un site pour son dojo, plus il sera connu et accessible, mieux ce sera. Puis ses recherches bifurquèrent vers le sujet des méta-humains. Bien que de très nombreux médias en parlent, il n’y avait que très peut d’informations si ce n’est qu’on avait aperçu, çà et là, des personnes qui semblaient  développer des aptitudes pour le moins étranges. Cela ne l’avançait pas, Lee lui avait déjà dit. Il regarda ensuite le suivi de son conteneur, celui-ci avait dépassé le milieu du pacifique et approchait du canal de Panama. l’arrivée était prévue pour dans 3 jours. Sans matériel il ne pouvait pas ouvrir son établissement. Il décida donc de passer les trois jours suivants à faire du tourisme dans la ville. Satoru était habitué à marché et fit les quatre coins de la ville en évitant le quartier de Béta ainsi que celui d’Upsilon, Lee lui en avait parlé comme des quartiers peu fréquentables, surtout par rapport aux choses étranges qu’ils lui étaient arrivées. Il visita le port, Oly Beach, Mona Lisa où il resta un très long moment. (Pour être honnête il y passa une journée complète) Il fit également l’avenue Roosevelt et passa devant la Tour Kaballe où il était déjà rentré pour faire les papiers du dojo deux jours plus tôt. Comme prévu, le conteneur arriva au port le 27 Janvier dans la matinée et fut livré par un camion devant le dojo. Grâce à l’aide des déménageurs, le  camion se vida et rapidement et tout fut terminé à peine une heure après. Satoru les invita à prendre quelque chose à boire et ils acceptèrent très volontiers, après quoi ils repartirent.



        Je vais enfin pouvoir ouvrir mon dojo.



        Le lendemain Satoru installa tout le matériel du dojo, c’était dimanche, il fallait qu’il fasse sa pub ou personne ne saurait jamais qu’il était là. Il profita donc de cette journée pour aller mettre des affiches dans des endroits passagers afin que le plus de monde possible les voit.
        Il fallut attendre presque une semaine avant que les premiers intéressés franchissent la porte de l’établissement et pendant presque un mois ils ne furent que deux puis les inscrits augmentèrent et bientôt Satoru donna des cours à plusieurs personnes, jeunes ou âgées, tous les jours de la semaine. Et tous les soirs, il passait plus d’une heure à s’entraîner tout seul et à méditer. Il l’espérait secrètement mais jusque là aucun des ses élèves n’avait présenté quelconque aptitude hors du commun bien que certain soient plutôt doués pour les arts martiaux. Ses recherches comme sont propre cas n’avançait pas, il se demandait toujours comment un tatouage de cette taille avait pu arriver dans sont dos sans que personne ne sache comment. Cependant il avait remarqué une chose de très étrange bien qu’elle n’est sûrement rien à voir avec le tatouage, c’est que depuis son accident il ne s’était jamais mis en colère même lorsqu’un morpion lui avait cassé une des ses vitrines. Il avait seulement ressentit une brûlure légère dans le dos. Plusieurs semaines s’écoulèrent encore sans intérêt spécial nous amenant au 11 Avril.




      • Satoru Onryou
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          11 Avril 2016
          Dojo Lee - Japtown



          Après les cours, Satoru installa son escabeau sous la trappe du grenier. Il devait aller chercher sa caisse d’outils pour réparer un des mannequin du dojo. Ça faisait déjà quelques mois qu’il enseignait et certains mannequins commençaient à souffrir. Il commença donc l’ascension des quelques marches et ouvrit la trappe qui n’était autre qu’une planche de bois posée pour là pour couvrir le trou. Il se demandait encore pourquoi il avait collé ça là haut, avec le poids que ça faisait, ça allait finir par passer à travers le plafond. Il avait raison, c’est d’ailleurs ce qui arriva. Un fois en haut de l’escabeau, il tira la caisse qu’il avait déposé quelques semaines plus tôt non loin de la trappe au cas où il en aurait besoin. Il la posa la boîte à cheval sur une des poutres qui entouraient le  trou et sur son épaule. Cependant il n’avait pas calculé le poids que ça rajouterait à sa propre masse sur les marches de base pas très stables. Sous la pression, son pied droit glissa vers l’intérieur l’escabeau ce qui le fit tomber à la renverse et atterrir un mètre et demi plus bas sur le dos. Heureusement, sa jambe n’était pas resté coincé dans les marches sinon la chute aurait pu être bien pire. Mais catastrophe n’était pas terminée car la caisse qui était à moitié posée sur son épaule au moment de sa dégringolade, privée d’un de ses appui suivi la chute de Satoru quelque seconde plus tard. Ce dernier la vit tomber et n’eut que le temps de placer ses bras en position défensive bien qu’il savait pertinemment que ça ne servirait à rien. Les vingt kilos de la caisse plus la vitesse de la chute allaient lui tombé dessus. Il ferma les yeux attendant le bruit et la douleur qui l’accompagnerait.



          "BLING!!"



          La caisse était tombée mais aucune douleur. Satoru ressentait juste une sensation très désagréable, comme si on lui avait retiré la colonne vertébrale. Lorsqu’il rouvrit les yeux, il n’eut que le temps d’apercevoir une masse noir immaculée qui disparu dans la seconde et supprima du même fait la sensation bizarre dans son dos. Il resta ainsi allongé pendant presque une minute. Il devrait avoir au moins le bras cassé mais quand il se releva il vit les outils éparpillés autour de lui et des fragments de la vielle boite qui avait cassée sous le choc. Satoru ne comprenait rien à ce qui venait de se passer, quelle était cette masse noire qui était apparue devant lui et où était elle passée ? Sans parlé de cette sensation on ne peut plus désagréable, il n’avait jamais rien ressentit de tel. Il avait pourtant été confronté à une situation presque identique lors de sont accident mais il n’avait pas le souvenir d’une telle chose. Il resta encore quelque minutes là, au milieu des outils à méditer. La masse noir qu’il avait aperçu lui rappelait étrangement le tatouage apparu dans son dos après l’accident mais quel lien cela pouvait-il avoir ? Il se sentit étrangement faible, sûrement dû à l’émotion et il décida de tout laisser là et d’aller se coucher, il aurait toute la journée du lendemain pour s’occuper de ça.



          Satoru se leva le lendemain aussi fatigué que la veille au soir, la scène tournait en boucle dans sa tête. Il petit-déjeuna, prit une douche et alla ramasser le bazar qu’il avait laissé en plein milieu du dojo. Il mit les bouts de caisse cassée dans un sac poubelle, celle-là ne servirait plus à grand-chose, et les outils dans un autre sac qui serait provisoirement sa nouvelle caisse à outil. Il n’en était pas encore conscient mais son études des "méta-humains", comme ils les appelaient ici, venait de faire un grand pas en avant.