La Terre, cœur de l’Univers, s'éveille au surnaturel… Janvier 2016, les méta-humains font leur apparition dans un fracas invraisemblable ; des hommes, des femmes, des enfants, personnes âgées à nourrissons, sont frappés par ce qu’on explique pas, des dons - ou une malédiction ? - qui les cataloguent comme des êtres à part entière, des faux humains, des méta-humains. Le monde entier est touché, nulle exception.

Nous sommes à LibertyTown, aux États-Unis, une ville aux grands enjeux, là où les méta-humains sont recensés en masse. Les médias s’y affolent, jouent des coudes pour avoir les derniers potins, les derniers événements marquants. Un jeu dans lequel tout le monde se plaît de participer, au point d’oublier la question essentielle à cette découverte : quel avenir pour ceux qui finiront par surpasser la race humaine ?

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Pain & Blood [Pv Derek]

  • Gabrielle A. Reyes
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      Pain & Blood #Derek Anderson  

      Depuis sa confrontation explosive avec l'autre blond dont elle avait tiré une certaine satisfaction, Gabrielle avait choisi de continuer ses pérégrinations nocturnes dans le quartier malfamé qu'était BETA. Se mouvant telle une ombre dans les ruelles putrescentes du quartier gouverné par les Crows où la criminalité faisait loi, elle apprenait à déchaîner en toute consciences les capacités dont elle avait pu faire la connaissance. Rassasiant à l'envi sa soif de sang, la jeune trentenaire recherchait cette même sensation qui l'avait possédée alors qu'elle croisait le fer avec le Meta. Comme une droguée qui s'enlise dans le cercle vicieux de ses différentes addictions, la dose que lui avait donné le combat avec un Meta ne pouvait à présent plus être contenté par la plupart des sacs de viande incompétents qui traînaient généralement dans les rues. Si tabasser les petites frappes qu'elle croisait au cours de ses sorties au clair de lune permettaient de soulager sa faim, Gabrielle était en manque de cette dose aphrodisiaque qui lui faisaient littéralement tourner la tête. Il était donc devenu quasiment une habitude pour elle de découcher, passant une bonne partie de la nuit à sillonner les quartiers Crows pour se soulager.

      Néanmoins, compte tenu de la dangerosité croissante de ses explorations nocturnes, Alejandra avait abandonné l'idée d'attirer les regards; optant pour une option qui lui garantirait le maximum d'anonymat. Exit les jean moulants et le top au décolleté ravageur; l'ex Marine s'était à présent affublée d'un long manteau à capuche noir, surplombant sa chevelure d'or. Des bottes de sécurité renforcées et une veste zippée sur le devant aux couleurs de la nuit engonçaient ses formes féminines dans un attirail lui permettant de se mêler à la populace locale; ne laissant transparaître que son faciès doux à la délicieuse peau mâte. Ayant arpenté quelques bars malgré l'heure avancée de la nuit, la jeune femme recherchait à présent à assouvir une autre forme de soif, recherchant des dealers et autres rebuts de la société donc le sort ne toucherait personne de toute manière. Le choix de BETA se reposant justement sur l'Omerta qui y régnait: qui irait soupçonner que d'autres forces étaient à l'oeuvre lorsque tout le monde savait pertinemment que les pourris dirigeant le quartier étaient des criminels de la pire espèce?

      Gageant sur les ruelles peu engageantes et sur l'arrivée de l'hiver pour ne pas faire de témoins gênants, Gabrielle traînait en silence dans le quartier, guettant les personnes seules se hâtant, ou pas, à vaquer à leurs occupations. Cependant, elle avait choisi depuis peu d'inclure une petite particularité pour ses futures victimes; choisissant quasi exclusivement des individus avec un physique solide. Lasse des crevettes rachitiques, elle espérait trouver un peu de résistance - et de plaisir - chez des personnes capable d'encaisser un peu les chocs.

      Et il semblait que ce soir, le femme était servie. Repérant un homme de loin, elle s'engagea dans sa direction, bifurquant au travers des rues, attendant le moment propice pour l'aborder... chaleureusement ?
       
       
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    • Derek Anderson
      Esprit Libre
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        Soirée de travail, il fallait bien payer le loyer et en plus ça me faisait sortir. Regarder la chaine sur les documentaires animaliers, c'était sympa mais au bout d'un moment... Bon d'accord, j'avais vu des trucs fun, du genre des singes qui se déplacent en petit groupe pour aller sur le territoire d'autre singes, dans le seul but de se battre, de tuer pour tuer, pour étancher une envie de violence, d'augmenter la surface de leur territoire. Les scientifiques disaient que c'était une forme d'évolution, que ces singes chassaient et tuaient mais pas du tout pour se nourrir, mais bel et bien pour assouvir une soif de sang, à l'instar de l'Homme. Des documentaires sur les insectes, ces bestioles étaient amusantes. Mais ce que je préférais, c'était le ratel : la bestiole la plus violente et dangereuse voir hargneuse qui soit. Cousin éloigné du furet, bien plus violent et fourbe. Ce truc ravageait et bouffait tout sur son passage, pouvait supporter les poisons les plus violents juste en s'écroulant pour dormir et revenait ensuite à lui. Si je devais me comparer à un animal, je me verrais bien en ratel. Bon d’accord : c'est moche, mais c'est résistant. Pareil : il ne gagne pas à chaque fois, mais son adversaire s'en souviendra forcément.

        Mais bref passons ! On est pas là pour parler de mon ennui et mes occupations quand je ne travaille pas. Là, j'étais de retour à Beta, je n’aimais pas spécialement cet endroit, c'était bondé de types louches et peu fréquentables. Difficile ici de trouver ma cible qui était similaire à la plupart de la populace. Et donc cette cible ? Une femme qui avait un emploi, oui ça existe dans ce quartier, avait demandé à Solomon de trouver la personne qui tabassait gratuitement des gens. En fouillant un peu avec Abigail, on avait vu que ce n'était pas si gratuit que ça. Généralement, des malfrats, gros bras et semeurs de trouble, terminaient amoché dans une ruelle. Une sorte de justicier qui agissait ici ou un méta désireux d'expérimenter ses capacités ? Peut-être même les deux. Enfin, j'avais vu là le moyen de m'entrainer un coup, de voir un peu ce que moi-même je valais. Bon, les missions militaires, les assassinats via Solomon, tout ceci m’avait déjà montré un peu mes capacités, mais jamais mes limites. Enfin à l’armée, d’accord : j’avais vu mes limites. Mais depuis, j’étais devenu un mutant, un monstre, un meta, un truc qui faisait qu’on devait être recensé. Bientôt on sera parqué, immatriculé puis surement exécuté ? Encore ma paranoïa qui revient… Quoique je n’avais pas pensé à Higins depuis deux ou trois jours, ce qui était une petite amélioration.

        Je marchais parmi les passants dans une rue de Beta, regardant ici et là. J’étais habillé d’un imper classique, dessous, j’avais mon kevlar et dans ma poche, ma cagoule ainsi que mes lunettes pour endosser mon rôle de tueur à gages, mercenaire : Solomon. Restait à sortir de cette rue, de voir l’agitation dans les ruelles. Je pensais opter par la tournée des bars, surement le meilleur moyen de trouver un début de piste. Mes mains dans les poches, mon arme à feu accroché sur le torse, comme un flic. J’avais mon couteau dans le dos, lui était plus discret… Mais tout aussi efficace. Quoi ? Toujours sortir couvert. J’avais retenu la leçon depuis ma rencontre avec Cait, même si je n’étais pas mécontent de ne pas l’avoir planté. La soirée avait été… Forte enrichissante. Ma première relation avec une femme depuis ma sortie du coma et deux ans en déploiement militaire. Je devrais la rappeler peut-être ? Non. Evitons de jouer le mec qui s’attache.

        Reste que quelqu’un semblait s’attacher. J’avais le sentiment d’être suivis. Un petit coup à droite dans une ruelle sombre, avançant à grandes enjambées pour ensuite me glisser dans un recoin sombre pour sortir ma cagoule : inutile qu’on voit mon visage, inutile qu’on sache qui je suis. L’important avec Solomon, c’est l’anonymat. Pas du client, mais de l’exécutant. Une fois celle-ci enfilée, j’attendais, dans l’ombre. Voir si quelqu’un m’avait bel et bien suivi ou non…


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        derek
      • Gabrielle A. Reyes
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          Pain & BloodAnderson & Reyes

          Son pas s'accélère tandis que l'armoire à glace traverse les ruelles malfamées à grandes enjambées. D'abord a un rythme posé puis en s'avancant de plus en plus loin dans le dédale des ruelles. Reyes affiche un sourire amusé, soit l'homme était en retard pour un éventuel rendez vous et il pressait le pas par pure coincidence, soit il se doutait de quelque chose. Jetant un coup d'oeil aux environs, la trentenaire remarqua bien vite qu'ils quittaient tous les deux les lieux les plus fréquenter pour se diriger vers des endroits moins noirs de monde. Cette constatation renforca de manière extrême son intuition première: cet homme n'était pas n'importe qui et avait cet instinct de traqueur qui lui permettait d'avoir des yeux plus ou moins efficaces derrière la tête.

          Et alors qu'il bifurque une énième fois, le bruit de trot s'arrête subitement. Alertée par ce détail, la jeune femme s'immobilise avant de tourner au même carrefour et, malgré les quelques bruits de la rue environnante dont elle parvient encore à saisir quelques bribes, la jeune femme se rend compte que les pas se sont effectivement stoppés. A cette évocation, elle se mets à sourire d'excitation. Car la preuve était à présent flagrante: sa victime de ce soir appartenait définitivement à la catégorie des chasseurs, et son arrêt soudain après l'escalade de sa fuite ne pouvait signifier qu'une chose: une embuscade.

          Se délectant déjà des réjouissances qui suivraient, elle passe la main dans ses longs cheveux couleur or avant de s'avancer prudemment vers les lieux gardés par son vis à vis. Le regard assuré et le sourire aux lèvres, la trentenaire fait quelque pas avant de s'immobiliser, les bras levés bien en évidence avant de lancer de sa douce voix :

          " Je ne suis pas armée ! Vous n'attaqueriez pas une faible femme dans le dos...? "

          Puis elle reste immobile, ses mains toujours relevées, dans l'attente de la réponse de l'individu; bien que cette dernière n'allait être que purement fortuite car sitôt sa position décelée... la femme assouvirait ses plus basses pulsions.

          © YOU_COMPLETE_MESS