La Terre, cœur de l’Univers, s'éveille au surnaturel… Janvier 2016, les méta-humains font leur apparition dans un fracas invraisemblable ; des hommes, des femmes, des enfants, personnes âgées à nourrissons, sont frappés par ce qu’on explique pas, des dons - ou une malédiction ? - qui les cataloguent comme des êtres à part entière, des faux humains, des méta-humains. Le monde entier est touché, nulle exception.

Nous sommes à LibertyTown, aux États-Unis, une ville aux grands enjeux, là où les méta-humains sont recensés en masse. Les médias s’y affolent, jouent des coudes pour avoir les derniers potins, les derniers événements marquants. Un jeu dans lequel tout le monde se plaît de participer, au point d’oublier la question essentielle à cette découverte : quel avenir pour ceux qui finiront par surpasser la race humaine ?

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Metro, l'Apocalypse à vos portes : Forum RPG CHRONOSREP

La Sociologie pour les nuls. [Pv : Diane Belcourt]

  • Guilhem Mac Culloch
    Esprit Libre
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    id17.06.17 21:47
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      J'ai comme l'impression de m'être fait sacrément enfler avec ce contrat. On m'a annoncé que la cible à abattre serait un des prétendants pour poser son derche sur le fauteuil de grand patron de la maison blanche. Un candidat seulement, pas le putain de Président des États-Unis en personne. Alors je sais que tout s'est joué récemment et que le client m'avait engagé dans le but que ce dénouement n'arrive jamais justement, mais j'ai pas vraiment eu le temps de faire quoi que ce soit. La situation s'est pas améliorée depuis, j'ai entendu parler d'une fichue loi Turenne, le genre de loi à me filer la gerbe et des démangeaisons dans les membres supérieurs. Et quand ils démangent, ces membres, c'est signe que j'ai besoin d'aller casser quelques bouches pour apaiser mes nerfs. Sérieusement, c'est quoi toute cette foutue psychose autour des méta-humains ? Quand est-ce que les humains arrêteront de faire dans leur froc face à ce qui diffère de leur condition ? Parfois la différence ne fait pas de mal, il faut juste savoir lui donner sa chance.

      Et si personne ne veut faire d'effort en ce sens, ce n'est pas cet abruti de pseudo nazi de Bartholomew qui va corriger cette erreur. Au contraire, lui est plutôt du genre à nous enfoncer, tenter de tous nous annihiler puisque de toute façon, il ne pourra jamais nous contrôler. Si j'ai du mal à me dire que faire disparaître cette pourriture est réalisable à mon niveau, j'ai pas de mal à piger pourquoi on m'a demandé de le faire. D'ailleurs, le prix de la mission a naturellement grossi depuis son changement de statut. Maintenant que c'est le gusse qui a tous les pouvoirs du pays, son prix a augmenté de concert avec le risque que cela va prendre de lui coller une bastos dans le buffet. Compliqué, mais pas impossible. Il va juste falloir monter une opération en béton, ce qui implique de réunir plusieurs cerveaux sur l'affaire. Je suis pas le plus brillant des mercenaires, et qu'à plusieurs têtes pensantes les chances de succès seront multipliées. Il va falloir se fournir le matos nécessaire en quantité suffisante, qu'importe la façon dont je me le procure.

      C'est pas pour tout de suite, et je vais pas rester inactif en attendant que tout se mette en place. Je vais en profiter pour analyser la situation de la ville, l'ambiance, me faire une idée de comment la population réagit aux récents événements. Si je peux utiliser l'animosité de certains et la retourner contre Bartholomew et le gouvernement qu'il va mettre en place, je vais pas m'en priver. Cela me permettra de le distraire, voir même de l'affaiblir suivant qui je parviens à enrôler à la cause et les actions que l'on peut mener. Si en plus je peux faire en sorte qu'ils nous craignent, qu'ils se focalisent sur eux et ne me voit pas venir, je pourrais pas être plus comblé. J'ai décidé de commencer dans le quartier considéré comme le cœur de Liberty, regroupant les grosses entreprises et donc par défaut, les grosses pointures fortunés à leur tête. Alpha, pas le genre de coin où les types de mon espèce ont l'habitude de traîner et clairement, je fais tache dans le paysage. Je sens sur moi les regards condescendants, méprisants, des petits péteux de bourges qui défilent dans tous les sens.

      Véritable fourmilière de types avec des liasses de billets plein les poches, enfermés dans des costumes hors de prix ou des robes aussi séduisantes qu'elles sont chères. Ça transpire la propreté, le goût du luxe et la réussite sociale à plein nez. Moi je suis là, au beau milieu de la masse grouillante, qui n'arrête pas de se mouvoir, pressée, occupée. J'ai tout mon temps, je fume mon cigare bon marché, fringué de la plus simple des manières. Une paire de godillots noires, un vieux jean et un tee-shirt à la teinte bleu foncé. Zyeute aléatoirement les quelques zigues qui m'évitent avec un air agacé. Ici, c'est mal vu de s'arrêter, de se poser. Et c'est volontaire de ma part que de rester planter en plein milieu du chemin, à attendre que l'on vienne me bousculer, ou me dire de dégager de là. Je cherche à entrer en contact avec les esprits qui se démarquent du troupeau, ceux qui pourront me renseigner et non pas me donner la parole toute faite du parfait petit mouton. Un type passe pas loin de me rentrer dedans...

      Quoi, c'est ma sale gueule qui vous fait fuir ou quoi ?


    • Invité
      Invité
      id19.06.17 22:33
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        Cerise noire, rose noire, patchouli et thé noire. Je sens que ce parfum m'ira à merveille. Je ressens déjà les effluves m'entourer et me porter sur un petit nuage. Je me sens légère. Je flotte parmi les étagères qui étalent tel des pierres précieuses les plus belles compositions de parfumerie du monde. Alors que je commence à éveiller mes sens parmi toutes ces odeurs différentes, une petite voix viens me tirer de mon rêve pourtant bien doux. C'est Joséphine ma secrétaire. Avec sa petite voix douce, ses longues boucles blondes et ses grands yeux bleus, elle ressemble à un ange. Elle pourrait facilement se trouver un mec, seulement elle a trop de travaille. La pauvre. Autant dire qu'avec tout ce que je lui donne à faire, elle n'a même plus le temps de rentrer chez elle le soir. C'est quand même dure la vie, mais c'est le prix à payer pour pouvoir vivre aux côté d'une reine comme moi.

        Elle continue son monologue sur les différentes réunions auxquelles je devrais me trouver en ce moment plutôt que de flâner au milieu de l'avenue. Seulement, ces réunions m'ennuient et me ternissent le teint. Je suis beaucoup mieux ici à dilapider mes ressources parmi les nombreuses personnes qui deviendront bientôt mes sujets. J'ai d'ailleurs rencontré plein de bonnes personnes depuis que je suis arrivée en ville, il y a de cela plusieurs années. Il y a d'abord Mme Jaarapou, une indienne plutôt riche qui organise de somptueuse réception dans son appartement luxueux en plein milieu d'Alpha. Elle est assez ennuyeuse avec sa manie d'offrir l'éducation aux populations pauvres de son pays d'origine. Ce n'est d'ailleurs pas pour l'entendre jacasser que je me rends à ses réceptions, son charabia m'importe peu, c'est pour les spécialités indiennes qu'elle y sert et qui sont sincèrement à tomber par terre.
        Ensuite, il y a Mr Clocksworth, un vétéran britannique alcoolique qui adore laisser filer des informations fort intéressantes lorsqu'il a bien bu et que sa compagnie féminine est peu vêtue. Puis il y a aussi le nouveau président. J'ai eu plusieurs occasions de discuter de longues heures avec lui durant toute sa campagne présidentielle jusqu'a son élection. Le seul inconvénient avec lui c'est qu'il méprise les méta-humains et une méta-humaine j'en suis une. Il ne le sais pas car ma particularité est plutôt bien cachée et que je n'ai pas encore obéi à la loi Turene. Obéir n'apparaît pas vraiment dans mon vocabulaire. Et puis il insulte quand même la plus grande partie de mes sujets qui serait près a me suivre de leur plein gré.

        Bref, Joséphine m'agace toujours avec ses leçons et je me résigne quand même à la suivre jusqu'a la voiture. En sortant, je me dirige directement vers notre véhicule noire. Il y a foule comme d'habitude sur l'avenue mais encore plus que d'habitude depuis l'apparition du nouveau genre. A l'intérieur du véhicule, notre chauffeur nous salue puis prends directement la route en direction de Gamma. Alors que Joséphine continue son discours sur les différentes réunion de mon emploi du temps de la journée et que nous n'avançons pas d'un mètre à cause de ces saletés d'embouteillages, j'aperçois à quelques pas de nous, un bel homme, on peut se le dire. La quarantaine à peut près, plutôt musclé et avec un charme fous. il est en train d'hurler sur les passants. Surement un jeune arrivant qui ne sait pas qu'il ne faut pas s'arrêter à Alpha, tout bouge tout le temps. Il fait un peu tâche avec son jean et son t-shirt parmi tout les costumes et robes chics que les gens d'ici on l'habitude de porter, mais il à l'air intéressant et plein de secret à dévoiler. Je demande au chauffeur de s'arrêter et je donne gentiment congé à ma secrétaire qui devrait en profiter pour se trouver une autre activité que de travailler. Puis j'ordonne au chauffeur d'inviter le bel inconnu du trottoir a se joindre à moi. J'ai juste le temps de remettre une couche de rouge à lèvre avant qu'il n'adresse à l'inconnu:

        -Excusez moi monsieur, ma maîtresse voudrait vous inviter à boire un verre en sa compagnie.
      • Guilhem Mac Culloch
        Esprit Libre
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        id22.06.17 20:28
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          Si c'est ma tronche le problème, y'en a pas un qui a les roustons suffisamment accrochées pour venir me le dire en face. Ou alors ils en ont tout juste rien à carrer de ma fiole, et dans ce cas j'ai l'air d'un sacré abruti à brailler dans mon coin. Je m'en contrefous, dans les deux cas. S'ils veulent pas venir voir l'oncle Krak'Oss, alors l'oncle viendra à eux. Je prends le temps d'observer autour de moi avec plus d'attention, histoire de me fixer sur une cible. Je vais lui tomber dessus, pas le choix si personne veut faire le premier pas. Et au bout de quelques minutes, y'en a bien un qui sort de la masse, un gars, un gusse pas comme les autres. Sapé de manière chic, forcément, mais avec une attitude différente. Il ne semble ni pressé d'arriver, ni stressé de ne pas y arriver à l'heure. Il ne se précipite pas, il marche sereinement au milieu de la foule, sans esquiver les personnes, sa carrure et ce qu'il dégage faisant qu'on l'évite naturellement. Et il a dans le regard ce petit quelque chose qui lui donne l'air de dominer les foules. D'être au dessus de tout.

          Un bel enfoiré sans scrupule à coup sûr, parfait.

          Je m'apprête à foncer, me mettre en mouvement. Si je suis pas motivé à aller chicoter celui-là, autant retourner pioncer sur le canap' pour le reste de la journée. J'ai pas fait deux pas qu'on vient contrecarrer mes plans, à croire que le destin me réservait autre chose. Vous avez déjà vu dans les films d'action, quand le personnage principal badass se fait accoster en pleine rue par un véhicule noire, que le grand méchant à l'intérieur lui dit de monter et qu'il a pas l'air de laisser le choix ? Que le héros sait que s'il ne monte pas, va y avoir des dents qui vont tomber, du sang qui va couler et des nez pétés ? Bah c'est clairement pas le même scénario ici. Alors oui, en tant qu'ancien membre des forces spéciales, et récemment mercenaire employé à tuer le Président des États-Unis, oui j'ai cru que c'est ce qui allait se passer quand j'ai remarqué la bagnole s'arrêter à mes côtés.  J'ai été dans un premier temps déçu de m’apercevoir que c'était le chauffeur qui s'adressait à moi, et non le grand vilain.

          Ta maîtresse ? Bordel... t'es quoi au juste mon gars ? Un genre d'esclave ou de clébard ?

          Je crois que je pourrais jamais comprendre ce genre de types... T'as le droit de faire un job de merde pour gagner ta vie, je suis d'ailleurs quasiment certain qu'il gagne bien sa vie le con, mais en arriver à s'abaisser au rang de serviteur ? Même sous les ordres de la plus ravissante des femmes, c'est mort. La fierté d'un homme bon sang, 'faut la préserver. Y'a quelques trucs qui me coincent dans l'invitation dont il me fait part. Si le point positif c'est qu'il m'invite à boire un verre, ce que je ne refuse jamais, 'faut pas déconner. J'aurais quand même préféré que la maîtresse ouvre la fenêtre côté passager, sort son joli petit minois à l'air libre et remue ses lèvres pour formuler la demande elle-même. Oh attend, c'est exactement ce que j'ai l'intention de la pousser à faire en fait. Je me sors un cigare de la boite, et laisse le temps au conducteur de se remettre de ce que je lui ai dit tantôt. Le cigare allumé, j'en tire tranquillement une bouffée, la garde en bouche quelques secondes, avant de d'expulser le tout par le nez et la bouche.

          Ta maîtresse comme tu l’appelles, elle est muette ? Ou elle a peur des hommes ? Non parce que j'ai pas pour habitude de monter dans les voitures d'étrangers moi...

          Par contre, en ce qui concerne celle d'emmerder les pauvres gens qui ne font que leur travail, ça c'est une autre histoire.

          Ah, et j'espère que vous avez du whisky, parce que sinon c'est pas la peine de vous fatiguer avec moi...

          Si la demoiselle ne fuit pas à l'écoute de mon accent britannique bien prononcé, peut-être que mes bonnes manières auront raison d'elle. C'est que mine de rien, cela me permet de voir rapidement à qui j'ai affaire et de me faire une idée du caractère, il en faut un sacré pour me supporter.