La Terre, cœur de l’Univers, s'éveille au surnaturel… Janvier 2016, les méta-humains font leur apparition dans un fracas invraisemblable ; des hommes, des femmes, des enfants, personnes âgées à nourrissons, sont frappés par ce qu’on explique pas, des dons - ou une malédiction ? - qui les cataloguent comme des êtres à part entière, des faux humains, des méta-humains. Le monde entier est touché, nulle exception.

Nous sommes à LibertyTown, aux États-Unis, une ville aux grands enjeux, là où les méta-humains sont recensés en masse. Les médias s’y affolent, jouent des coudes pour avoir les derniers potins, les derniers événements marquants. Un jeu dans lequel tout le monde se plaît de participer, au point d’oublier la question essentielle à cette découverte : quel avenir pour ceux qui finiront par surpasser la race humaine ?

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Crushing & Greetings | Pv James Black

  • Gabrielle A. Reyes
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      Crushing & Greetings!Reyes & BlackSi BETA est le trou à rats et l'enfers des laissés pour compte, si l'on peut y trouver la lie de l'humanité qui arpente Liberty Town, GAMMA peut se targuer d'être un purgatoire. D'une certaine manière, les habitués de tels quartiers sont pour la plupart bien plus à craindre que la pute de bas étage ou le junkie qui orne le caniveau du fief des Crows. Partout, ce ne sont que lumières vives, musique détonante et démonstration de richesse. L'argent coule à flot dans le quartier des plaisirs de la belle cité. Galeries d'arts, casinos, théâtre et autres bars et lounge cafe ont pignon sur rue, se repaissant des deniers durement gagnés de l'américain moyen. Mais tel le maquillage de la plus belle des quinquagénaires, le fard n'est qu'une facade de jeunesse pour leurrer le chaland dans une fausse sécurité. Il n'y avait généralement qu'un faux pas pour passer de Gamma à Beta, de la haute société à la lie. Les gens "bien pensants" et autres personnes à moralité conservatrice préféraient éviter ces lieux de la ville, sous la coupe des DELTA.

      Showmans, comédiens et escort girls constituaient le décor habituel de ce quartier de la ville. Dans les rues, Bentley et Mercedes défilaient à qui mieux mieux tandis que les fêtards encore dehors en cette soirée se donnaient à l'inspiration de la nuit, tentant de remettre leurs problèmes à demain. Traversant les différentes rues plutôt remarquable fend la foule enivrée sans lever le regard. Les cheveux d'un blond presque blancs et le teint hâlé, elle semble être l'une de ces beautés exotiques que le dragueur occasionnel apprécie aborder non sans une idée bien précise derrière la tête. Mais cette beauté cache ses yeux noisettes en regardant ses pieds malgré une démarche pressée, c'est plutôt son accoutrement inhabituel qui attire le regard. Ses cheveux sont noués en un long chignon redescendant sur son dos aux muscles saillants, serrés dans un débardeur fit de couleur blanche relativement près du corps; malgré la fraîcheur de la soirée déjà bien avancée, elle ne porte pas de veste et laisse ses épaules et ses bras magnifiquement hâlés à la merci de la morsure du froid tandis que son jogging noir et ses baskets dénotent sa reluctance à participer à la débauche de richesse ambiante.

      Ignorant les quolibets et les sollicitations de son environnement, elle marche d'un pas décidé vers le bout du quartier, à l'extrême limite de beta, sans décocher un mot. Un casque audio bien visible sur les oreilles et sur le beat electro endiablé d'un groupe encore peu connu, la femme semble être ailleurs, comme possédée par une force supérieure vers un but peu avouable. La jeune femme d'une trentaine d'années avise après quelques minutes un bar moins fréquenté que les autres. Jetant un coup d'oeil aux alentours, elle s'assure que les lieux ne sont pas trop noirs de monde avant de s'avancer d'un pas nonchalant.

      L'entrée se fait sans véritable problèmes, le videur lui fait remarquer que son attirail n'est pas des plus affriolants mais ne rechigne pas à laisser entrer une beauté pareille vu la fréquentation relativement basse de ce soir. Reyes entre donc et s'installe au bar avant d'échanger quelques mots au taulier. Son regard s'écarquille l'espace d'une seconde avant de lui indiquer la direction du sous sol avec un rictus ironique. Que pouvait donc bien vouloir cette donzelle au gang minime qui tenait la maison?

      L'excitation est à son comble pendant qu'elle descend les marches. Elle ne s'est pas nourrie depuis plusieurs semaines. Elle a faim. Et cette faim est dévorante de malveillance. Forcée de se reposer après sa mésaventure avec les autres quidam de l'autre soir, la blonde n'avait pas pu épancher ses désirs de violence depuis plusieurs jours. Comme le junkie qui réclame son fix, elle est à la limite d'exploser. Et ce soir, la belle s'en donnerait à coeur joie. Elle sent déjà poindre dans ses membres l'excitation presque sexuelle que lui procure ce qui allait suivre. L'odeur de la sueur et du sang lui montait déjà aux narines.

      Et tandis qu'elle aborde les guetteurs du plat de ce soir, son regard s'illumine d'un éclat rouge alors qu'une légère lueur semble émaner de son corps. Un jeunot s'avance, sans doute moins de vingt ans, il roule des mécaniques avec une voix à peine sortie de la mue. Son compère est adossé au mur en face de lui et regarde les courbes plutôt jolies de cette petite qui se ramène sans invitation; sans doute pense il déjà à ce qu'il pourrait lui faire.

      Mais alors que l'autre gamin s'avance sans aucune méfiance, les choses prennent une tournure qu'il n'aurait sans doute jamais imaginé voir de ses yeux. Reyes a faim. Elle n'a pas besoin de raison, pas besoin d'histoire ou de justification. Juste besoin de se défouler pour sa propre sanité mentale. D'un revers de la main, la blonde écrase son poing sur la tempe du gamin sans un mot, le mettant au tapis tandis qu'un début de convulsion le prends; et avant qu'il ne touche le sol, elle a déjà bondi, écrasant de toute sa poigne la gorge du second, coupant court à tout hurlement.

      Son regard est déjà brillant. Il réclame du sang et des larmes. Et toujours en silence la poigne se resserre, avant d'encastrer le pauvre crâne dans le mur du bouge. Elle le regarde avec un sourire mauvais alors que sa conscience ploie, le squelette défoncé par la rencontre plutôt néfaste de sa tête avec le sol. Une fois, deux, trois et encore et encore...

      L'odeur du sang se répand tout comme le liquide poisseux qui orne à présent le sol du repaire d'une petite bande des rues. Laissés pour compte ? Est ce de leur faute ou de celle du système ? Ont ils des femmes ou des enfants ? Ne sont ils que des victimes après tout d'un monde qui ne leur a donné aucune chance de s'en sortir " honnêtement" ?

      Foutaises et poudre aux yeux. Elle n'est pas là pour faire des sentiments. Juste pour assouvir ses désirs de combat. Et tout s'annoncait pour le moins... distrayant !

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        Mon père était un boxeur, qui aimait les sales rengaines. Quand il ne nous frappait pas, ma mère et moi, il avait cette tendance à sortir des phrases préconçues marquantes. Ah... Des punchlines pour un boxeur. C'est drôle. Mais elles ne lui appartenaient pas. Il les sortait de textes écrits par des dépressifs sans vie, observant la violence et la vie dans le ghetto depuis un oeilletton en sécurité, suffisamment lointain, évitant tout risque de se compromettre dans la crasse de la rue. J'ai depuis une sainte horreur pour les expressions et toute autre phrase vouée à faire réfléchir quand elles sont balancées par un arrogant qui n'a rien vécu. J'aime ce qui est authentique, personnel, unique. Pourquoi je pense à ça ?  Surement parce que ce connard de junkie avait osé, après avoir vomi sur ma chaussure, me dire que "semer le vent faisait récolter la tempête". Bon, il ne l'a pas dit comme ça, mais c'est ainsi que je l'ai compris.

        Traçant ma voie dans les ruelles de Gamma, j'étais en chasse d'informations. Le visage couvert, Dull Jack ne doit pas savoir que je suis de retour, et je dois profiter de mon avantage précieux pour frapper le premier. Les maigres tuyaux que j'ai glané me mènent vers un bar miteux de Gamma. Pas comme ceux de la Third Street, non, mais ceux d'une artère un peu moins fréquentée, largement entre les mains des Delta. C'est dans la ruelle de ce bar que cette loque humaine se trouvait, sans la moindre force, étendu. Pas besoin qu'il me connaisse pour parler. Profitant de sa torpeur, je trouve en un regard sa cachette et lui embarque son fix de Skenn. Une drogue sale, mais assez addictive pour le réveiller et lui faire cracher le morceau.

        "- EeeeeeeeeeeeooooOh !" Emet il en réalisant la situation.
        Il se lève et croise mon regard. Le reste de mon visage est masqué par un morceau de tissu. A ma grande surprise, l'homme se calme aussitôt, comme si la peur de la mort dépassait, un instant, la valeur de son précieux fix.
        "- Je sais qui tu es... Clay. Je sais que tu as des infos sur Dull Jack.
        - J'vois pas..."
        A peine commence t'il sa phrase que je lui présente sa dose, que je tend vers une bouche d'évacuation. Le jeter dans une poubelle ne le retiendrait pas, mais l’égout, certainement.
        - Attend ! Attend ! En fait j'en ai rien à foutre de Dull Jack. Il vient souvent ici oui. J'ai déjà bossé pour lui, dans son sous sol... Mais ... J'peux plus maintenant. J'arrive plus à décrocher.
        - Et alors ? Dis moi où est ce sous-sol.
        Juste là ! Wilson. Wilson te diras ce que tu veux savoir, moi j'en sais rien de plus, et si je savais quoi que ce soit, je te le dirai.
        - La dernière fois que tu l'as vu.
        - J'sais pas moi... Ok, ok... Euh... deux semaines ?"


        Pas étonnant. Dull Jack n'allait pas changer en quelques mois. Il avait beau prêter allégeance aux Delta, sa cupidité était assez importante pour le mener à faire des heures supp'. Quitte à mêler d'autres gangs, à l'insu du sien. Je l'avais surpris entrain de dealer une partie de la dix huitième avec un mec des Crows, et c'est pour ça qu'il nous a laissé pour morts. Mais devine quoi ? On revient, et avec le renfort de mon alter-ego.

        L'information glanée, je lui laisse son fix et décide de passer par la petite porte. Je ne suis pas con au point de dégommer la porte d'entrée comme un cowboy et laisser les clients appeler les keufs. La porte de service est ouverte. Je ne connait même pas le nom du bar, ni sa configuration : je risque autant de tomber sur un couloir vide que sur un barman en pause, se tapant un rail de coke pour se préparant pour la soirée à venir. Le couloir est étroit. Mes larges épaules rasent les murs. J'arrive enfin dans une pièce de stockage, qui donne rapidement sur la salle principal du bar où sont vendues les consommations.

        Étrangement, le lieu est presque vide. Aucun pilier de comptoir ou habitué entrain de refaire le monde avec des codes galvaudés. Les clients et employés semblent avoir déserté, et il ne reste que quelques types étendus au sol. "What the..." j'approche du corps d'un gamin, toujours en vie. Son pote, à côté, a eu moins de chance. Sa gorge écrasée, j'en déduis qu'une baston bien violente à dû avoir lieu. Je prend le gamin par le col, et lui donne quelques claques pour le réveiller.

        - Qu... Non ! Laisse moi sale bat...
        - Ta gueule ! Tu vas parler. Okay, c'est pas très clair, c'est contradictoire. Laisse moi recommencer.

        J'enlève mon masque de textile, tout en réveillant mon alter-ego sommeillant en moi comme un vestige de mes colères. Le Cinder King est là... Le jeune homme tremblote déjà, immobile :

        - Voilà, tu vas peut être mieux me parler maintenant. Où est Wilson ? Les mots peinent à sortir. J'attends quelques secondes. Inutile de le secouer plus qu'il ne l'était déjà.

        - S... S... Sous-sol.
        - Merci !
        dis-je, dans un sourire malsain.

        Un coup de tête, et le voila le nez cassé, accompagnant sa précédente blessure Le sous sol abritait donc le lieu de deal et de préparation des marchandises ? J'allais rapidement en avoir le cœur net. Me dirigeant vers l'arrière sale, qui mènerait probablement vers le sous-sol, j'entends des voix et sons étouffés de lutte. Celui qui avait dégommé les deux type était encore entrain d'étendre sa violence... Sympathique.

        J'avais déjà bien hâte de savoir à qui j'avais affaire.







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      • Gabrielle A. Reyes
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          Crushing & Greetings!Reyes & Black La guerre est une danse macabre dont chacun devrait connaître la maestria. La mélodie des os brisés et le requiement des gargouillis funèbres résonne dans un sous sol où une force supérieure est à l'oeuvre. Telle une muse morbide engagée dans une représentation horrible, le corps pourtant frêle et menu d'une femme désirable se fraye un chemin entre les caisses et les reliquats des pauvres hères qui décorent le sol d'un mélange de larmes et de sang.

          Elle virevolte de corps en corps, brisant les os et les volontés, savourant dans un plaisir impie le déchaînement d'une violence trop longtemps contenue. Dans une mélopée funèbre, le craquement sourd de ses poings heurtant les chairs meurtries de ses victimes s'élève comme une symphonie de maître. Et pourtant, debout dans cette cavité abominable d'où s'élève l'odeur rance des fluides corporels et autres déjections, la femme parait bien fragile dans son oeuvre de mort. Elle arbore de multiples estafilades, des hématomes par dizaine et même quelques blessures visiblement plus sérieuses.

          Mais ce ne sont là que de plus grandes sources d'effroi encore pour ceux qui tentent de fuir ou de se cacher de sa mélodie macabre, car ils ne voient plus en elle cette faible femme qui s'est présentée pour une obscure raison; mais une créature qui devrait être déjà allongée agonisante au sol, souffrant d'hemorragies multiples: les lames pénètre son corps, mais s'y encastrent. Les poings et les battes de baseball s'écrasent sur son corps de jeune trentenaire, mais ne semble que lui redonner encore plus d'aplomb. Elle sue et saigne, mais cela ne semble nullement l'affecter, cette femme n'est pas humaine.

          Et elle le sait depuis maintenant plusieurs semaines, mais refusait jusqu'à présent de l'admettre. Car pendant qu'elle savoure l'extase de son oeuvre à la seule force de ses poings, elle voit à présent les choses telles qu'elle les sentait jusqu'à présent : une aura d'une lueur sombre l'entoure, semblant exuder de chacun des pores de sa peau, ses yeux étincelants brisant la pénombre d'une lueur rougeoyante.

          Mais alors qu'elle brise un bras d'une clé parfaitement maîtrisée, son regard se fige, fixant la traînée de corps qu'elle a laissé dans son sillage. L'excitation est encore à son comble, et la blonde peut sentir le chaos se déverser dans son être, mais une peur indicible vient saisir son abdomen: quelque chose qu'elle n'avait connu qu'en de très rares occasions jusqu'à présent. Une présence cuisante, comme un poids qui semble s'approcher de sa position: quelque chose d'effrayant...

          Elle attrape le corps de l'un des autres, le saisissant à la gorge tandis qu'une clé de bras lui tire un grognement de douleur. Le positionnant entre elle et l'entrée du sous sol, elle se cache derrière son bouclier humain, craignant une averse de balles, avant de lancer d'une voix ferme mais ... inquiète ?

          " QUI EST LA ? "

          Et tandis que les mots sortent de sa bouche, son regard se promène sur l'assemblée, quelque chose approche, et ce quelque chose lui évoque une peur insidieuse.

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            Descendant les quelques marches qui menaient vers le sous-sol, et face à la traînée de corps ensanglantés, je décide de montrer mon vrai visage. Le Roi des Cendres s'éveille dans une brève déflagration, rependant dans la pièce une atmosphère lourde, de peur et de violence... Les flammes éclairent la voie, ce charnier, menant vers une femme à peine plus âgée que moi. Un sourire se dessine sur mon visage, alors que le sien se décontenance à ma vue. Oh... Quel doux plaisir. C'est dans ce genre de moment que je sentais que mon pouvoir me complétais parfaitement, comme une extension de moi-même.

            Mais réalisant ce qu'elle vient de faire à tous ces hommes, aussi insignifiants soient ils, je reconnais également qu'elle n'est probablement pas une cliente en colère banale, ou n'importe quel humain ordinaire d’ailleurs. Elle était du calibre de Lester, l'homme de main de Jack. Le genre de bête du combat capable de retourner une armée d'hommes de main en une pluie de coups de poings. J'étais bien loin de pouvoir en faire autant, et sans ma belle "Mâcheuse", elle pourrait me plier en un coup de pied retourné. Je décide donc d'ouvrir le bal en m'adressant à elle. Comme d'habitude, les mots sortent avant de me laisser le temps de les mâcher.

            "Alors là... Putain. J'imagine que tu n'es pas Wilson ? A moins que tu sois un mec super bien foutu ? Auquel cas je te fais ne pipe quand tu veux."

            Cette phrase que beaucoup jugeraient déplacée me plaçait aux frontières entre amateur de shemale et connard offensant. Au pire, elle me vaudra peut-être une bonne droite dans la gueule. Mais je cherchais le receleur et proprio du bar, ce Wilson : peut-être qu'elle saurait m'indiquer où le chopper.

            Voyant sa mine déconfite, déployant pourtant l'aura flippante d'une guerrière insatiable, je la rassure : "Ok, ok détends toi. J'te jure que vu le bordel que tu viens de faire, j'ai rien d'autre de plus à te dire que Bravo. La grande classe. J'aime ton style, tu vois ? J'suis James, mais tu peux m'appeler le Roi des Cendres."

            J'arrive à distance respectable, et lui tends la main. Je le confesse sans honte : j'espérais vraiment qu'elle viendrait y déposer un baiser.







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              Crushing & Greetings!Reyes & Black Plusieurs secondes s'écoulent avant que la demoiselle ne sorte le moindre son. Autour des deux protagonistes, quelques râles de douleurs et autre cliquetis funèbres se font l'écho de cette expédition pour le moins punitive. Toujours abritée derrière son bouclier de chair, elle appréhende la situation, mais se surprend plus à fixer l'individu pour ce qu'il était que ce qu'il venait faire en ces lieux. N'ayant jamais vu de Meta aussi " extravaguant ", Reyes reste méfiante, préférant reserrer son étreinte sur celui qu'elle maintenait. Lui tirant un faible râle de douleur, elle lance:

              " Je suppose que c'est un bon début de ne pas m'avoir chargée à vue, je suppose que tu ne fais donc pas partie de leur bande. J'apprécie la main tendue, et je t'assure que je la serrerais bien volontiers, mais tu pardonnera ma méfiance, je ne sais pas ce que tu pourrais me faire si on a le moindre contact physique. Donc restons platoniques, tu veux bien ? "

              D'un mouvement leste, la jeune femme vérouille sa clé, déboitant le bras de son otage avant de lui encastrer la tête dans le plancher, face contre terre. Ce faisant, elle se redresse, modifiant imperceptiblement ses appuis, prête à bondir à la moindre provocation. Ignorant les multiples blessures superficielles qui ornent son corps, la trentenaire darde son regard dans les orbites du squelette enflammé aux manières pour le moins cavalières qui lui fait face et d'un hochement de tête, lui fait savoir qu'elle accepte sa main tendue, sans pour autant la serrer pour des raisons évidentes de sécurité.

              " Le Roi des Cendres hein ? Plutôt sympa comme Alias. Je suis Gabrielle. Je vais être honnête avec toi, je n'ai pas pour habitude de faire des témoins lors de mes petites virées,
              mais d'un autre côté, il y a quelque chose chez toi qui inspire à la ... prudence. Et je préfère ne pas me frotter à quelqu'un d'aussi...intéressant. Ce qui m'amène à te demander ce qui t'amène ici, Roi des Cendres ? Peut être avait tu affaire avec eux ? Je crois que certains peuvent encore parler ici ou là...
              "



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                Non mais... QUOI ! Je lui tends la main, et elle la décline ? Alors que la colère m'envahit, je me rappelle tout simplement qu'il était peut être sensé de ne pas me serrer la main sous cette forme. Dans tous les cas, ma tête dodeline à l'écoute de ce qu'elle dit, mais mon attention se perd très vite sur les tas de corps enchevêtré qu'elle avait laissé sur son sillage.

                "... Hum pardon ? J'ai décroché à "platoniques". Mais ton boulot... Efficace." J'espère qu'elle n'avait rien dit d'important, car je n'avais rien suivi. Où était cette pute de Wilson ? Dès la première rencontre, je savais qu'il n'était pas digne de confiance. Surtout depuis que j'ai découvert qu'il écoulait la marchandise de Dull Jack. Mais était-il parmi types qu'elle avait dézingué ? J'ose espérer que non. La piste de ma vengeance se refroidirait... BRRRR.

                Je me penche vers l'un des corps gémissant, et même topo : je le prend par le col, lui glisse un "où est Wilson", une droite ou deux, mais ils finissent vite par tomber dans les vapes ou mourir de leurs blessures. Tellement de violence... Si seulement j'avais quelque jouets pour rendre l'entrevue plus intéressante  Faire craquer lentement quelques os et entendre de nouveaux types de cris avait quelque chose de poétique, d'artistique même.

                "Tu connais Wilson ? Je le cherche. Et Dull Jack. Et Lester Kain. Si tu les connais pas, et si tu bosses pas avec eux, tu dois avoir une bonne raison d'être là, non ? T'as pas aimé ton gramme de coke ?" La discussion tournait à l'absurde : elle venait de lui poser sensiblement les mêmes questions. Peu importe. C'était dans sa nature de n'accorder d'importance qu'aux choses allant dans le sens de ses projets. La sociabilité... Les amis ne sont pas très fiable dans cette ville. Et pour le cul, il avait Vicious. Pourquoi se faire chier dans un sous sol avec une guerrière sainte nitouche même pas capable de lui serrer la main ? Il pouvait cependant lui concéder son talent pour le combat, sans même avoir besoin de le mettre à l'épreuve.

                Sa remarque sur la coke n'était pas complètement hors de propos. Pendant sa courte carrière chez les Delta, il vit passer un bon tas de junkie. Leur état de manque lui rappelait celui qui semblait affliger la jeune femme visiblement déterminée à combler quelque chose à coups de poings. Il y avait quelque chose dans son aura, son énergie... Puis il se souvenait aussi de sa fâcheuse tendance à couper sa MDMA avec une bonne partie de sel. Du sel de table qu'il achetait pour un dollar lui en rapportait une centaine. Il coupait la cocaïne avec des produits d'entretien, qui souvent restaient dans le nez. Une carrière critiquable, sans éthique, mais que pouvions nous attendre d'un simple dealer en bout de chaîne ? Et son Joker voulait des résultats.

                Perdu dans ses pensées, il finit par réaliser pourtant qu'au dehors, des crissements de pneus se font rapidement entendre. Peut être un simple accident ? Non. Il y avait facilement deux ou trois voitures. Les renforts allaient arriver.






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