La Terre, cœur de l’Univers, s'éveille au surnaturel… Janvier 2016, les méta-humains font leur apparition dans un fracas invraisemblable ; des hommes, des femmes, des enfants, personnes âgées à nourrissons, sont frappés par ce qu’on explique pas, des dons - ou une malédiction ? - qui les cataloguent comme des êtres à part entière, des faux humains, des méta-humains. Le monde entier est touché, nulle exception.

Nous sommes à LibertyTown, aux États-Unis, une ville aux grands enjeux, là où les méta-humains sont recensés en masse. Les médias s’y affolent, jouent des coudes pour avoir les derniers potins, les derniers événements marquants. Un jeu dans lequel tout le monde se plaît de participer, au point d’oublier la question essentielle à cette découverte : quel avenir pour ceux qui finiront par surpasser la race humaine ?

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Origin of the Ice [Ft Micah]

  • Rony Frost
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      29 Septembre 2016 - Fin de journée
      Appartement de Rony



      Cela allait bientôt faire deux semaines depuis la rencontre avec la jeune rousse. Elle n'avait pas encore rappelé. Trop de travail ? Plus l'envie ? Je ne savais pas vraiment. Entre temps, j'avais fait une rencontre pour le moins étrange, mais qui se révélait être plus que positive. J'ai appris à maîtriser mieux mon pouvoir. Désormais, j'étais en mesure de former quelques pics et une forme ressemblant de près ou de loin à un égide. C'était la fin de journée. Encore une de ces journées ensoleillées. Heureusement, Grâce à mes pouvoirs, j'arrivais à réduire la chaleur dans mon appartement. J'étais assis dans mon fauteuil à regarder une émission, quand soudain, la sonnette résonant dans l'appartement. A cette heure ? Peut-être Satoru. Ou même la jeune femme. Je ne savais pas. Arrivé à la porte, je fus surpris quand je l'ouvris. C'était 4 hommes, habillés chiquement. Costard cravate noire.



      Bonjours ! Désolé de vous déranger, nous sommes venues suite à votre appel concernant la température de votre appartement.



      Mais je n'ai jamais appelé. Cela devait être une erreur ou un canular. Mais ça m'avait quand trop sérieux pour en être une. Lorsque l'homme du fond passa sa main dans son dos, je comprenais très vite la situation. Ce n'était en aucun cas des professionnels de ce domaine. Mais plutôt des mercenaires. Ou je ne savais trop quoi. Il devait sûrement essayer son arme ou quelque chose que je risquerais de ne pas trop aimer. Ils devaient savoir par je ne savait qu'elle moyen que j'avais des pouvoirs. Sans ça, ils ne mentionneraient pas la température. Sans perdre une seconde, ayant toujours la main droite sur la poignet de la porte, je décida de la refermer aussitôt, puis de geler la porte avec le mur. Ce n'était pas très solide, mais ça devrait les retenir quelques instants. Je prenais la direction de ma chambre et décida de me cachait dans l'armoire. Pas très discret, mais au moins, je pouvais avoir un aperçu dans la chambre. J'entendais au loin la porte se briser et les hommes entrer à toute vitesse.



      Fouiller tout l'appartement ! Il faut qu'on chope cet usurpateur à tout prix ! Et vivant !



      Hein ? Comment ça usurpateur ? Usurper quoi ? Encore des demeurés ! Je les entendaient remuer tout l'appartement. Quand soudain, l'un des hommes entra dans la chambre. Il commençait à fouiller. Une fois devant l'armoire, il s’apprêtait à l'ouvrir. Mais je frappais la porte tellement fort qu'il fut projeté contre le mur. Il était tout étourdis, je me rapprochais de lui, agrippa sa tête au niveau des cheveux et la claqua sur la table de chevet. Il tomba et ne bougea plus. Probablement assommer. Un de moins. Plus que 3. Le raffut avait forcement alerté les autres. Il fallait que j'agisse vite.



      Je sortais de ma chambre et en regardant le salon, je voyais deux des trois venir. J'étais désormais dos à la porte de la salle de bain. J'ai juste eu le temps de former mon bouclier. Le premier lançait une attaque frontale. J'ai réussi à le parer sans trop de damage, mais c'était au tour du second, aussi encaisser, mais ça faisait déjà plus mal. J'attendrais pas un prochain, j'utilisais la porte fermée derrière moi comme point d'ancrage pour me propulser. Avec un coup d'égide venant du bas, je parvins à neutraliser le plus proche. Le second en profita pour m’assener un coup sur le côté du visage. Cela me fis reculer et en tentant de me retenir pour ne pas tomber, j'ouvris la porte de la salle de bain, m'écrasant au sol. Je recula et me mis dos au lavabo. L'homme allait entrer dans la pièce. Pour le mettre au sol, cela n'allait pas être du gâteau. Soudain, une idée brillante me venais. Le robinet de ma salle de bain était défectueux, autant en profité. Je me levais et donner un grand coup de bouclier sur le robinet. Ce qui eu pour effet d'envoyer une colonne d'eau sur l'assaillant. Pour l'instant, il avait juste été surpris par l'eau, rien de plus. Je mis ma main droite à la source de la colonne et la gela instantanément. On aurait dit comme un coup de poing géant façon glace. Il vola à travers l'appartement.



      Et de 3. Plus qu'1. Mais où était-il ? Je ne savais pas. Mon appartement était dans un piteux état. Il va falloir que je nettoie tout ce bordel une fois le tout fini. La seule échappatoire possible que je puisse envisager était d'aller au commissariat pour déclarer l'attaque. Certes, ils seraient au courant que j'étais différent d'eux, mais peut-être seraient-ils enclin à m'aider ? Je pris donc la direction de la sortie. Quand je vis que le dernier était sur le pallier avec une arme à feu dans les mains. Ne savant pas si mon bouclier était bulletproof, je décida de me rendre.



      C'est bon, vous avez gagnés ! Que me voulez vous ?



      Tu verras bien, voleur !



      Je sentis quelque chose heurter l’arrière de mon crane si fort que se fut le noir instantanément. Lorsque je ré-ouvrit les yeux, j'étais dans un endroit fermé, avec très peu de luminosité. J'avais les pieds liés et les mains attachées à un gros tuyau. Un homme dont le visage ne m'était pas inconnu s'approcha.



      Ben ça alors ! Quelle coïncidence ! On se retrouve ! Qu'a tu as dire pour ta défense, escroc !




  • Micah Prescott
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      Micah Prescott

      ft. Yosetta Cyr-Rancourt

      「 Icy case 」
      Cela faisait déjà un petit moment depuis sa rencontre avec Rony. Micah ne pouvait pas s’ôter de la tête l’idée de découvrir d’où provenait les pouvoirs du jeune homme. Et puis le fait qu’il avait réussi à se rappeler quelques détails de son accident d’hélicoptère pouvait peut-être l’aider. La rousse venait de terminer d’effectuer des clichés pour un article qui allait paraître le lendemain. Elle regarda le résultat de ceux-ci et se décida à en choisir une dizaine qu’elle allait proposer à sa collègue journaliste. La demoiselle allait encore devoir les retoucher un petit peu au niveau de la luminosité et du contraste. Micah fourra son appareil photo au fond de son sac et se mit en chemin pour rentrer chez elle. Elle enverrait les photographies le soir même, par mail. Traversant la ville, la rousse ne put s’empêcher de repenser à Rony. Il fallait absolument qu’elle découvre ce qu’il en était. Au fond d’elle, elle savait pertinemment que le sentiment qu’elle avait à ce moment-là ne partirait pas sans avoir assouvi sa curiosité. On lui disait souvent, lorsqu’elle était jeune, que sa curiosité était mal placée. C’était vrai, parfois. La rousse repensa alors à la peste qui la dénonçait toujours à la police lorsqu’elle entrait par effraction quelque part ou quand elle prenait des photos de personnes importantes (plus ou moins). Cela faisait un moment qu’elle ne l’avait pas vue, et c’était pour le mieux. Avec son espèce de sixième sens, elle ferait fourrer la plupart de ses affaires actuelles. Cette peste était douée pour la retrouver où qu’elle aille.

      Soufflant un bon coup devant cette pensée, Micah prit la résolution de se rendre chez Rony. Après quelques longues minutes de trajet, elle arriva enfin au pied de l’immeuble où il habitait. En montant les escaliers, la demoiselle ressentit une sorte de sensation bizarre. Elle ne saurait pas dire quoi, mais cette sensation était là. Une fois à l’étage du jeune homme, la rousse découvrit que la porte de l’appartement était légèrement entre-ouverte. Tout ceci ne disait rien de bon. Elle sortit un mouchoir de son sac et attrapa la poignée avec celui-ci en veillant précautionneusement à ce que sa peau n’entre pas en contact avec l’objet métallique. Elle poussa donc doucement la porte avec le mouchoir toujours en main. Micah n’avait pas pris son arme avec elle, alors elle resta tout de même sur ses gardes. N’entendant aucun bruit, elle fit le tour de l’appartement.

      « Rony ? C’est Micah. »

      La rousse était consciente que le jeune homme n’était pas présent, mais elle voulait essayer malgré tout. Elle se rendit dans toutes les pièces, mais aucune trace du jeune homme. Elle tenta alors de lui téléphoner plusieurs fois, mais aucune réponse. Il fallait se rendre à l’évidence, soit il avait été enlevé et il était encore vivant, soit son corps serait retrouvé le lendemain par la police. Il y avait effectivement des gouttes de sang sur le sol, cependant cela ne voulait rien dire. La quantité n’était pas assez conséquente pour être fatale. Cherchant un maximum d’indice, elle prit des photos de tout ce qui pouvait paraître suspect. Laissant toujours les preuves sur place. Ne sait-on jamais, peut-être que la police arriverait à le retrouver avant elle. Elle décida de lancer un coup de fil anonyme aux forces de l’ordre avant de quitter les lieux en prenant soin de ne toucher à rien.

      Une fois arrivée chez elle, elle importa les photos de l’appartement ainsi que celles qu’elle devait rendre pour le soir même. Elle fit les retouches nécessaires et envoya celles-ci à Sonia, la journaliste. Puis, elle se pencha sur l’affaire Rony.