La Terre, cœur de l’Univers, s'éveille au surnaturel… Janvier 2016, les méta-humains font leur apparition dans un fracas invraisemblable ; des hommes, des femmes, des enfants, personnes âgées à nourrissons, sont frappés par ce qu’on explique pas, des dons - ou une malédiction ? - qui les cataloguent comme des êtres à part entière, des faux humains, des méta-humains. Le monde entier est touché, nulle exception.

Nous sommes à LibertyTown, aux États-Unis, une ville aux grands enjeux, là où les méta-humains sont recensés en masse. Les médias s’y affolent, jouent des coudes pour avoir les derniers potins, les derniers événements marquants. Un jeu dans lequel tout le monde se plaît de participer, au point d’oublier la question essentielle à cette découverte : quel avenir pour ceux qui finiront par surpasser la race humaine ?

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La Soif du Mal [Asim Valkorov + Tamata Griffin]

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    Tamata Griffin
    Kerberos - Malfaisant
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      Kerberos - Malfaisant


      Ambiance noire et femme fatalel.a. noire in libertytownTu as une dette envers moi, et tu vas payer ce soir... Rendez-vous à 22h à "La Soif du Mal" aux pieds de l'Avenue Roosevelt. Un ami à moi à besoin d'une belle plante, alors fais-toi belle !

      Le message était arrivé un peu avant qu'elle ne quitte son travail. Le numéro lui était inconnu, mais elle connaissait parfaitement l'expéditeur. Tamata avait prévu de faire du sport dans une salle proche de chez elle, mais elle devait changer ses plans. Elle rentra directement chez elle, fit un peu de ménage pour passer le temps et s'occuper l'esprit, mangea sur le pouce, s'habilla, et partit pour cette mystérieuse soirée.
      Et la voilà sur l'Avenue Roosevelt, attirant les regards des uns et des autres, car oui, elle s'était faite belle. Avant de partir, elle avait répondu au message en lui envoyant une photo d'elle-même. "Tu es parfaite" lui avait-il répondu, et elle voulait bien le croire.
      Elle avait choisit de porter un top moulant sans manche avec un motif panthère dont le col droit découvrait les épaules. Par-dessus venait une jupe crayon noir taille haute, qui lui arrivait juste au-dessus des genoux, et qui épousait parfaitement ses formes, tout en laissant entre-voir le haut de ses bas noir à travers une fente qui remontait mi-cuisse.
      Pour parfaire la tenue, elle portait des escarpins noirs, une paire de gants en dentelle noire, un petit bibi dont la voilette venait jeter un voile charmeur sur ses yeux, et une petite cape noire bordée de bandes blanches venait lui couvrir les épaules et le haut du buste.
      Elle avait coiffé ses cheveux en un chignon bas sur la nuque et un brushing qui lui donnait des faux-air de Marilyn Monroe. Son maquillage se voulait simple mais efficace : un peu de poudre noir sur la paupière et un trait d’eyelineur pour lui donner des yeux de biche, une touche de blush pour rosir les joues, et du rouge à lèvre brillant couleur cerise. Tamata avait tout de la pin-up des années 50.
      En entrant dans le club dont l'enseigne était un borsalino digne d'un Parain, Tamata se dit qu'elle avait eut de l'instinct en apprenant le nom du lieu. La Soif du Mal était un classique des films noirs, et tout dans l'ambiance du club y faisait référence. De l'éclairage en passant par le fond sonore jazzy et les bruits de billard, on s'y croirait. Tamata se présenta au barman qui essuyait des verres tout en surveillant les clients.


      _ Bonsoir, je viens pour rendre service à un "ami". Savez-vous à qui je dois m'adresser ?

      Le barman, un cinquantenaire tout en finesse qui portait une moustache soignée, l'examina des pieds à la tête avant de poser son verre et son chiffon. D'un signe de tête, il fit comprendre à la jeune femme de le suivre. Docile, elle s’exécuta et l'accompagna vers ce qui semblait une arrière salle réservée pour des réunions. Par une porte dérobée, ils empruntèrent un escalier qui les mena à l'étage supérieur. On y trouvait plusieurs salons privés, mais ils étaient tous vides sauf un. Quand Tamata y entra, son guide ne se fit par prier pour rebrousser chemin et retourner à son travail.

      _ Ah vous voilà ! J'espère que le Muet ne vous à pas trop ennuyé...

      L'homme qui l'avait interpelé éclata de rire à sa propre blague. Il avait un rire sec et étouffé, son regard torve et ses manières donnèrent des frissons à la jeune femme. Pour se donner contenance, elle observa le salon dans lequel elle venait d'entrer. Une table ronde entourée de chaises, sur le côté un petit guéridon avec une roulette de casino, quelques photos en noir et blanc sur les murs lambrissés, une moquette verte qui étouffait les bruits de pas... L'ambiance y était tamisée et intimiste avec un soupçon de clandestinité. L'homme s'approcha de Tamata, lui posa une main sur l'épaule, et s'adressa à elle d'une voix basse pour n'être entendu que d'elle :

      _ Permettez-moi de me présenter. Je m'appelle John, et j'aimerais que vous m'aidiez à animer cette petite soirée. Votre objectif est simple : détourner l'attention lors de notre petit... strip poker.

      _ Je... vois. Et bien, je ferais de mon mieux.

      _ Parfait ! Venez, je vais vous présenter nos invités.


      Satisfait, il mena Tamata vers les quatre hommes qui attendaient près d'un comptoir à petits casiers, dans lesquels il y avait des verres et des bouteilles d'alcool. Deux d'entre eux étaient tranquillement accoudés au comptoir un verre à la main. Le troisième semblait très attentif à tout ce que faisait le quatrième qui paraissait nerveux.
       



    • Asim Valkorov
      Bienfaiteur
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        Nom de code :
        GABRIEL


        -SECRET DEFENSE-
        RAPPORT D'ACTIVITE : PROJET PALADIN


        - Écoute mon gars, j'ai rien contre toi, mais il se trouve que mon patron veut causer avec toi.

        Asim sursauta quand il entendit l'homme lui parler dans son dos.

        - Et pas de geste brusque, j'ai un doigt sur la détente et t'as pas assez  d'allonge pour me désarmer.

        L'immigré se retint de pousser un juron. Pourquoi avait-il voulu prendre un "raccourci" pour rentrer chez lui ? Il s'était senti suivi, et il était tombé pile dans le piège qu'on venait de lui tendre…

        - Et avant que tu ne le dises, non je veux pas ton argent, continua l'inconnu, je veux juste que tu me suives, et non, je sais rien de plus que ça. Maintenant que les politesses sont échangées, tu voudras bien me suivre sans faire de chichis ?

        Asim, toujours le dos tourné à l'inconnu, acquiesça sans un mot, de façon suffisamment claire pour être compris.

        - Bien, avance jusqu'à la voiture dans la rue et installe toi côté passager.


        ***


        Le club était à l'image des bars clandestins qu'Asim avait pu voir dans tout un tas de films. Propre, élégant, tamisé, et surtout très peu peuplé. Son chaperon le poussa doucement devant un homme dans l'entrée, qui l'accueillit avec un sourire poli.

        - Votre veste, Monsieur ? demanda-t-il en tendant les mains.

        - Non merci, répondit sèchement Asim.

        L'homme ne s'offusqua pas, et s'effaça sans un mot de plus devant les deux nouveaux arrivants. Déjà, les yeux de l'immigré fouillaient tous les recoins du lieu, à la recherche de la moindre échappatoire, son esprit échafaudant un plan d'évasion pour la première occasion. Mais quelque chose le retenait d'envoyer un coup de pied retourné dans le nez de son chaperon et de prendre la tangente : sa curiosité venait d'être piquée à vif. Lui qui cherchait à tous prix à obtenir des informations sur les méta-humains, ne doutait pas une seconde que ce genre de clubs clandestins devait forcément abriter des gens capables de répondre à certaines questions.

        Restait à voir quelles réponses il pouvait trouver ici.

        On l'emmena jusque dans une arrière-salle, puis jusqu'à l'étage où seule une sorte de salon semblait être occupé. Les chances de fuite de l'ancien militaire s'amenuisaient à vue d'œil, tandis qu'il cartographiait mentalement les lieux sous l'œil suspicieux de son chaperon. Au moins, Asim savait que celui-là était armé, et qu'une arme était donc à disposition. Ne restait plus qu'à s'en emparer.

        - Allez mon gars, entre, et va commander un verre, c'est la maison qui offre, fit la voix de son gardien derrière lui, toujours sur un ton calme et assuré.

        Asim ne résista pas, et entra dans le salon où trônait une jolie table de poker. Mais un détail plus élégant encore accrocha son attention l'espace d'un instant… La mâchoire de l'immigré se serra lorsqu'il croisa le regard d'une jeune femme au comptoir. Elle n'avait clairement pas l'allure d'une prostituée, et semblait bien trop nerveuse pour être là de son plein gré, malgré le sourire aguicheur qui illuminait son visage.

        - Il est pas armé patron, lança son chaperon, qui referma la porte du salon derrière lui et se plaça devant pour en garder l'entrée.

        L'immigré russe s'avança d'un pas et dévisagea les gens présents, tous les sens aux aguets, tendu comme le doigt sur la gâchette. Son regard s'attarda un instant dans les yeux de la jeune inconnue, qu'il trouvait décidément bien trop charmante pour être innocente, avant de passer à celui qui semblait être l'organisateur de cette charmante soirée.

        - Je peux savoir ce qu'il se passe ? lança-t-il de sa voix ferme teintée de son accent russe.  


        Codage par Libella sur Graphiorum - Customisé par Asim Valkorov