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L'Oiseau de feu

  • Avdeï M. Kadinsky
    CIVIL - Dominateur
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    (0)Volonté : 14Messages : /$US : 1Xp : 0Force : 0Résilience : 0Agilité : 0Réflexes : 0Spiritualité : 0Astuce : noneBadges :
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    Avdeï M. Kadinsky
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      CIVIL - Dominateur
      L'Oiseau de feu

      L'Oiseau de feu DtlGKTQYqmfTWGj0PnfX
      With ANYA V. KOVROV


      Combien d’entre eux habitaient le mal ? Pire, combien d’entre eux sont des malades qui s’ignorent ? Dans quelle condition, ce mal se révélera à eux ? Avdeï avait entendu parlé d’un méta capable de plié le métal par la pensé. Il pourrait tout aussi bien découvrir ses pouvoirs en broyant une cage d’ascenseur avec tous ces occupants à l’intérieur. Voilà les questions qui se répétaient dans l’esprit d’Avdeï et ce même en cet instant tandis qu’il observait la foule qui se pressait pour rentrer dans cette immense et luxueux opéra.

      Il avait pour l’occasion sortit son plus beau smoking. Sa musculature très dense lui dessinait une silhouette très athlétique à travers son costume, même assis au milieu de cet océan de fauteuils rouge vif, il accrochait le regard par sa stature.

      Il fallait qu’il se change les idées et qu’il s’acclimate à cette nouvelle vie. Tout était tellement différent de la Russie. Il avait du mal à équilibrer vie professionnelle et sa vie privée. Lorsqu’il œuvrait pour l’E.T.A et sa cause supérieur, il opérait sous le masque du Purificateur, et tout était si simple. Tel un croisé contemporain, il menait sa croisade sanglante contre ce nouvel ennemi au visage pourtant familier, mais à la nature diabolique.

      En revanche, lorsqu’il était juste Avdeï Mikhaïlovitch Kadinsky, il se sentait creux, vide et désintéressé. Cela le peinait énormément. Voilà la raison de sa présence dans cet opéra et cette place qui lui a coûté les yeux de la tête. Il se devait de découvrir Libertytown sous tous les angles et ces habitants dans tous leurs us et coutumes. Il va sans dire qu’Avdeï était un grand amateur d’opéra également. De plus, l’opéra qui allait être joué ce soir était « l’oiseau de feu » de Stavinsky. Un conte national Russe qui l’avait, jadis, écouté durant sa jeunesse à l’orphelinat. Il n’en conservait guère peu de souvenir et ce soir allait être l’occasion de se remémorer cette légende.

      Tout en vérifiant de sa main droite si son nœud papillon était toujours bien mis, il sonda l’assemblé qui fourmillait autour de lui : du gotha sur son 31 respirant la luxure à plein nez et la plèbe qui essayait de paraître aussi scintillant et beau que leurs homologues plus riches.
      Assis en plein centre de la tribune principale, Avdeï patientait calmement l’heure du lancement du ballet. Il contempla un moment l’immense rideau de la scène. D’un rouge scintillant, il ondulait très faiblement sous un léger courant d’air provoqué par Dieu sait quel mouvement de derrière la scène.

      Une vielle dame endimanché s’installa à la gauche d’Avdeï. Cette dernière aurait pu paraitre séduisante, si elle n’avait pas cette expression de visage horrible comme si elle respirait un fromage fortement malodorant. Elle s’installa avec manière et une attitude hautaine qui ne manqua pas d’intriguer Avdeï. Peut-être est-ce juste une impression. Elle n’est peut-être pas aussi désagréable que ce qu’elle laisse transparaître ?

      « Bonsoir » lui adressa t’il poliment avec un sourire.

      Elle ne lui répondit que d’un regard avec un air encore plus hautain qu’elle n’avait adressé à son fauteuil. Le Purificateur replongea instantanément dans ses pensées, pas le moins du monde offensé par les manières de cette pauvre femme. Certainement que l’accent Russe à couper au couteau d’Avdeï avait dû lui faire mauvaise impression. Sinon, il ne voyait pas bien ce qu’il lui valait cette répulsion. Quoi qu’il en soit l’envie de se sociabiliser lui passa aussitôt à cause de la mégère à sa dextre.

      Il fixa la place vide à côté de lui, « E 405 », et se demandait s’il allait être encerclé de gens orgueilleux. En conséquence de quoi, il allait devoir fixer toute son attention sur la pièce et oublier son entourage.


      L'Oiseau de feu Grifter_by_boiuchiha-d59mpo5
    • Anya V. Kovrov
      CIVIL - Indécis
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      id08.09.17 23:35
      (6)Volonté : 24Messages : 930$US : 29Xp : 3Force : 3Résilience : 6Agilité : 1Réflexes : 0Spiritualité : 1Astuce : noneBadges :
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      Anya V. Kovrov
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        CIVIL - Indécis
        Tenant dans mes mains mon billet pour la pièce d'opéra « L'Oiseau de feu » de Stavinsky, je me posais encore la question, pourquoi avais-je acheté cette place ? Les pièces d'opéra n'avaient jamais été mon fort, à cause des décors qui ne me permettaient pas une immersion semblable à celle d'un film. Et pourtant, je me tenais devant l'entrée du bâtiment où allait se dérouler la pièce.
        Toutes les personnes qui m'entouraient et qui montaient les marches, étaient habillés de façon élégante. Les hommes étaient en costume trois pièces, certains arboraient une cravate, d'autres des nœuds papillon. Quant aux femmes, la majorité d'entre elles portaient des robes sublimes qui me rendaient jalouse, car moi je n'avais pas de robe de ce standing. J'avais opté pour un chemisier blanc, une veste de tailleur, une jupe noire m'arrivant au-dessus des genoux ainsi qu'une paire de talon noir. Mes cheveux étaient détachés, et ces derniers tournoyaient dans le vent automnal. Il était temps pour moi de monter ces marches pour rejoindre l'assistance.

        Il y avait beaucoup de personnes accompagnées ce soir. Moi, j'étais seule. Cela me faisait un pincement au cœur, car j'aurais aimé y aller avec quelqu'un. Pourquoi avais-je acheté cette place ? Je me répétais encore cette question, tout en me dirigeant vers le comptoir pour me faire renseigner où il fallait que j'aille. Une personne forte aimable m'indiquait que je devais emprunter l'escalier principal, et m'annonçait que ma place correspondait à « la corbeille » de l'opéra. Même si je ne savais pas les réelles intentions qui m'avaient poussé à assister à la représentation de « L'Oiseau de feu », je n'avais pas mégoté sur l'emplacement où je serais assisse pour voir la pièce. Tant mieux, me disais-je.
        Une nouvelle fois encore, je montais de nouvelles marches, mais cette fois-ci sur un tapis richement décoré, l'escalier lui-même était orné de toute part. Tout l'opéra était orné, donnant un côté grandiose au lieu. C'était magnifique. J'aimerais pouvoir un jour faire un de mes spectacles dans un endroit comme tel, face à un public élitiste, cela serait très chouette et enrichissant pour ma carrière de prestidigitatrice.

        E 405. Il s'agissait du numéro de mon siège. Je devais donc trouver grâce à différents marqueurs sur le sol la lettre « E » qui correspondait à ma rangée. Beaucoup de monde était déjà installé, j'allais devoir m'excuser plus d'une fois pour atteindre ma place. La rangée trouvée, je devais donc m'y faufiler. D'une voix très douce, je m'exprimais devant les individus qui devaient se tenir debout pour me laisser passer. « Pardonnez-moi. Merci. Bonsoir. » Ces mots retentissaient à plusieurs reprises. La proximité était aussi très présente, à plusieurs reprises et surtout sans le vouloir, je touchais des hommes et des femmes.
        Mon attention se portait sur un siège rabattu. Serait-ce ma place ? Je regardais le numéro qui était inscrit sur la plaque fixée sur le haut du dossier du fauteuil rouge, 405. Bingo ! Je venais de trouver mon siège. Je m'asseyais donc. A ma droite se trouvait une femme âgée d'une cinquantaine d'années, très élégante avec un sublime collier autour du cou. Il était magnifique. Je lui adressais un grand sourire, mais cette dernière se contentait de tourner la tête pour discuter avec l'homme qui l'accompagnait. A ma gauche, était assis un homme élégant. Ils étaient tous élégants ici, à part moi. Je ne me sentais pas à ma place. « Bonsoir. » Lui disais-je tout en m'installant confortablement dans mon siège afin de trouver la position idéal pour suivre la pièce « L'Oiseau de fer » de Stavinsky.

        Je sortais de mon petit sac à main sans marque, mon téléphone portable. Je déverrouillais ce dernier en tapant mon mot de passe grâce à l'alphabet cyrillique qui s'était affiché. Oui, mon téléphone n'était pas en alphabet standard, j'avais opté pour mettre mon mobile en cyrillique pour toujours pratiquer ma seconde langue maternelle, mais aussi pour des questions de confidentialité. Peu de personnes savaient lire le cyrillique. Mon téléphone en vibreur, je rangeais ce dernier dans mon sac à main. Il ne me restait plus qu'à patienter jusqu'au début de la pièce d'opéra.